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La nièce de Flaubert
Cather Willa
SONNEUR
6,50 €
Épuisé
EAN :9782916136486
Willa Cather (1873-1947) a déjà solidement établi sa réputation de grand écrivain américain avec, entre autres romans, Mon Antonia et Pionniers! lorsque, au cours de l'un de ses voyages en France, en 1930, elle rencontre, dans un hôtel d'Aix-les-Bains, une fascinante vieille dame qui n'est autre que Caroline Grout, la nièce de Gustave Flaubert. La petite Caroline, dont la mère est morte en couche, a été élevée par son fameux oncle dont elle est l'exécutrice testamentaire. Dans La Nièce de Flaubert, la romancière américaine dresse en quelques pages le portrait d'une femme surprenante, lien vivant entre un vingtième siècle déjà éprouvé par la guerre et l'âge d'or de la littérature française, dont Flaubert est l'un des plus grands représentants. Ce texte est avant tout un éloge ardent et précis de la littérature et de la lecture, non comme passe-temps mais comme raison de vivre.
Résumé : Un soir de l'été 1848, Rome décide d'envoyer le père Latour, qui exerce son ministère près des Grands Lacs, ranimer la foi au Nouveau-Mexique. A dos de cheval, Jean-Marie Latour et son fidèle Joseph Vaillant inventorient leur diocèse au fil des années : des terres immenses aux couleurs changeantes, une flore chaque jour nouvelle. De village en village, ils font connaissance des populations indiennes et mexicaines souvent hautes en couleur, qui séduisent immédiatement nos deux prélats. Jean-Marie Latour y restera quarante ans et y mourra " d'avoir vécu ". L'histoire du catholique monseigneur Latour est prétexte pour l'épiscopalienne Willa Cather à une éblouissante démonstration de ce qu'elle appelait la création véritable : " ce qui est ressenti sur la page sans y être spécifiquement nommé ".
Résumé : Willa Cather's O Pioneers ! was first published in June of 1913 by Houghton Mifflin to high praise. Cather was immensely proud of the work and considered it her first "true" novel, having discovered her own form and subject. Told in five parts, O Pioneers ! follows the Bergsons, a family of Swedish-American immigrants farming the prairie of Nebraska at the turn of the 20th century. After the death of her father, heroine Alexandra Bergson inherits the family farm, using her insight to transform it from a precarious enterprise to a prosperous one over the following decade. As the Nebraskan farming community grows and her older brothers build families and comfortable lives, Alexandra remains independent, attached only to the land, her youngest brother, Emil, and her neighbor, Marie Shabata. These three central characters navigate duty, familial pressures, tragedy, and uncertain romance. With its independent, entrepreneurial female main character, O Pioneers ! can be read as a deeply feminist novel that nevertheless upholds American ideals of national destiny through pastoral settlement.
Récit de jeunesse, Etats-Unis, jazz Ce récit autobiographique est celui de l'enfance et de la jeunesse de Louis Arsmtrong dans lequel il évoque avec une bonhommie souvent ironique des moments parfois tragiques de son existence et de celle de ses proches - l'humour n'est-il pas la politesse du désespoir ? On y apprend qu'il naquit dans un milieu extrêmement modeste à La Nouvelle-Orléans, que sa mère, Mayann, qu'il évoque toujours de façon drôle et émouvante, était probablement une prostituée, qu'il passa de longs mois dans une maison de correction où il s'initia au cornet à pistons. Son don exceptionnel fit rapidement de lui une célébrité locale. Il était encore un adolescent quand il commença à jouer dans les fanfares et les bastringues de la ville, tout en pelletant du charbon pour arrondir ses fins de mois. Fasciné par les musiciens des honky tonks, ces pionniers du jazz, il s'attacha à étudier leur style et ce fut l'un d'eux, le légendaire King Oliver, qui lui mit le pied à l'étrier. Texte capital pour comprendre le parcours de l'un des plus grands musiciens du siècle dernier, Satchmo est également un témoignage inestimable qui nous éclaire sans idéologie sur les conséquences de la ségrégation raciale à La Nouvelle-Orléans dans le premier tiers du xxe siècle. Toute ressemblance avec les problèmes rencontrés de nos jours par les Noirs américains dans les Etats de la Bible Belt n'est évidemment pas fortuite.
Les meilleures choses sont celles que vous n'auriez jamais su vouloir jusqu'à ce que vous les ayez. Internet prend vos désirs et vous les recrache, consommés. Vous lancez une recherche, vous entrez les mots que vous connaissez, les choses que vous avez déjà à l'esprit, et Internet vous crache un livre, une image ou une notice Wikipédia. Mais c'est tout. C'est ailleurs qu'il faut chercher ce qu'on ne sait pas ne pas savoir ". Que se passerait-il si nous éliminions de notre vie toute irruption du hasard, de la chance et de l'inconnu ? Il y a fort à parier que nous sombrerions dans l'ennui le plus épais. Nous croyons maîtriser la réalité via internet, les librairies en ligne et les sites de rencontre - mais sans le hasard, la chance et l'inconnu, pas de Juliette pour Roméo, pas de livres bouleversants dont nous ignorions l'existence !
Un texte parfaitement décapant, qui aborde l'enfermement mais aussi Dieu, les femmes nues, les golden sixties et les supermarchés ! " (Laurent Ancion, Le Soir) Nicola a peur du noir. Nicola est depuis trente-cinq ans dans une " résidence de saints ", il n'en sort qu'une fois par semaine pour aller au supermarché. Il est né dans les fabuleuses années soixante et il est mort cette année. Nicola ne sait pas qu'il est Nicola, alors il lui parle. Pour remettre de la lumière dans son cerveau, il y a l'asile électrique, et le docteur qui est le plus saint de tous.
Erri De Luca dit de lui qu'il chante même quand il parle. Clin d'oeil amical entre compères. A lire De ce côté-ci de la mer, texte écrit à l'approche de la mort, on sait désormais que Gianmaria Testa chante aussi quand il écrit. Erri De Luca dit de lui qu'il chante même quand il parle. Clin d'oeil amical entre compères. A lire De ce côté-ci de la mer, texte écrit à l'approche de la mort, on sait désormais que Gianmaria Testa chante aussi quand il écrit. Alors qu'il se sait condamné et sans jamais y faire allusion, le chef de gare et auteur-compositeur-interprète ose le récit, une prose légère qui, comme la chanson, court de lèvres en lèvres et se fredonne au-delà des frontières. Gianmaria Testa se raconte au travers des autres, donne en partage des rencontres, paroles ou regards échangés, sonde quel- ques souvenirs d'enfance, le père, la mère, l'attachement à la terre et au labeur, ses racines. Mais l'homme du Piémont embrasse avant tout la Méditerranée, cette mer où depuis trop longtemps dérive et se meurt notre humanité. Le voici en compagnie d'hommes, de femmes, " oiseaux migrateurs " d'un genre très contemporain, contraints à l'exil, l'abandon, la mort. Pour eux, le chanteur réinvente des moments de dignité. Gianmaria Testa puise ses forces dans le sourire d'une femme, dans la lumière pétillante des yeux d'un gamin, et dans la radicalité d'une lecture. Il mate la mélancolie et cherche sans cesse sous le chaos du monde, la douceur et la beauté. L'amitié, il la vit pleinement, il recompose la loyauté et donne des ailes à la solidarité. Il fait de l'écriture une mélodie, et du silence, une réconciliation. Gianmaria Testa, voix grave enroulée de tendresse, chante l'espoir et nous invite à l'imaginer avec lui : " J'ai foi en l'humanité " écrit-il dans son dernier texte. Quatre mots tout bêtes, tout simples, qui, dans notre collection, claquent comme une bannière.