Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Napoléon III et sa politique
La Gorce Pierre de
BOOKS ON DEMAND
16,00 €
Épuisé
EAN :9782322266784
L'Empire, c'est la paix" avait déclaré le futur empereur à Bordeaux, le 9 octobre 1852. Cette phrase lui a été beaucoup reprochée. S'il est vrai que les armées du Second Empire ont combattu un peu partout dans le monde sous le règne de Napoléon III, cela ne signifie pas que le neveu a voulu singer l'oncle et faire moisson de gloire militaire. Le plus souvent, la guerre fut vraiment pour lui un moyen de politique étrangère. Derrière les campagnes et les batailles, il y avait des projets qui n'étaient pas, en principe, de conquêtes. Napoléon III ne rêva jamais de dominer l'Europe par la force et d'y chevaucher à la tête de ses régiments. Ne se considérant pas comme un chef de guerre, il ne prit la tête des armées que parce que sa conception du métier d'empereur et son nom le lui imposaient. Les principes de sa politique extérieure furent en revanche contradictoires. Dans ce domaine aussi, faute d'une vraie synthèse de ses aspirations, Napoléon III connut l'échec. Généreux et visionnaire dans les principes, il se préoccupa peu des instruments classiques de la politique étrangère. Il ne fit pas confiance au personnel spécialisé pour la mise en oeuvre de sa politique. Enfin, il ne dota pas son Empire d'une armée assez forte pour faire face aux circonstances. En politique étrangère. Napoléon III évolua aussi en conspirateur. Il tenait souvent ses ministres à l'écart de sa réflexion et dévoilait ses projets au dernier moment. Cela lui valut des conflits avec les ambassadeurs ou les fonctionnaires des ministères. Les titulaires du prestigieux portefeuille, qu'il s'agisse de Drouyn de Lhuys (1852 puis 1862), Walewski (1855), Moustier (1866), La Valette (1868), La Tour d'Auvergne (1869 et 1870), Daru (1870) ou Gramont (1870), ne furent, la plupart du temps, que des exécutants. Le résultat de cette politique personnelle, définie sans concertation, fut brillant jusqu'en 1860, déclinant dans les années qui suivirent, enfin catastrophique en 1870...
De 1952 à 1958 se jouent des parties décisives, dont l'avenir de la France est l'enjeu. De 1952 à 1954, la France semble à son apogée. Le niveau de vie y progresse régulièrement, l'agitation sociale y est presque nulle, les caisses de l'Etat sont pleines. Lorsque Mendès France arrive au pouvoir, il suscite des espoirs que personne, depuis la Libération, n'a su faire naître. Après la chute de son gouvernement, son action trouve un prolongement dans l'apparition d'un véritable courant d'opinion, le mendésisme".Ce raisonnement dissimulait des trous d'ombre: la guerre d'Indochine, certes, se termine. Les crises tunisienne et marocaine semblent résolues et montrer que l'inéluctable décolonisation se déroulera relativement calmement désormais. Mais bientôt commence le déclin de la IVe République, confrontée à la guerre d'Algérie.La confusion était inextricable, l'engrenage happait les uns après les autres tous les acteurs, les pions et les témoins de cette guerre fratricide. D'une façon magistrale, l'auteur montre comment, à bout de souffle, les représentants d'une France profondément meurtrie s'en remirent à de Gaulle. De tous côtés, par un formidable malentendu, on se rallia au Général, pour des raisons parfois complètement contradictoires. Que l'homme du 18-Juin eût lui-même une idée de la France, ceux qui firent appel à lui en mai 1958 semblaient n'y avoir pas pensé."
Editorialiste à France Inter, Paul Marie de La Gorce propose un essai de géopolitique qui tient compte des actuelles mutations de l'Europe. Allons-nous vers un ordre international dans lequel règnera la barbarie ou vers un nouveau sens de l'universalité.
Sur un banc, comme chaque jour, Elie laisse vagabonder ses pensées. Des ombres de son passé lui apparaissent : L'Oncle, chez qui il vivait, la Tante, sa petite copine Julie,… On l'appelait Eloi, Elie, c'était son nom secret. Un jour, Julie et ses parents ont disparu. La guerre au fil des souvenirs, le temps de toutes les bassesses, des peurs, des meurtres, des torturés, des fusillées, le temps de wagons à bestiaux, terminus Auschwitz. Tel est le thème qui rassemble les trois pièces de ce recueil.
Girard-Lagorce Sylvie ; Chivoret Pierre ; Loubet E
Résumé : Partez à la découverte de la cuisine de la Provence, à travers un voyage chaleureux composé de 28 recettes héritées d'un patrimoine culinaire hors du commun. De la frontière italienne jusqu'à la vallée du Rhône, des calanques de Marseille aux contreforts des Alpes, c'est une vaste province qui offre sa palette de recettes ensoleillées. La cuisine provençale est sans fioritures ni complications, mais contrastée, juteuse, bariolée, mise au service des trésors qu'elle possède. Lorsqu'il faut la réduire à un dénominateur commun, une trilogie s'impose : ail, tomate et huile d'olive. Plus que toute autre, la cuisine provençale est toujours une cuisine de saison, née des produits du marché. Invitez les saveurs provençales à votre table et faites de l'entrée au dessert un voyage ensoleillé le temps d'un repas ! Des champs de lavande aux étendues azurées, goûtez aux cultissimes recettes de cette région chaleureuse et conviviale. Côté salé, régalez-vous avec de la soupe oursinale, salade niçoise, tapenade ou encore pissaladière. Ne résistez pas au veau aux olives, ni aux artichauts à la barigoule, et laissez-vous tenter par la bouillabaisse, le tian de courgette, un poulet à l'estragon, sans oublier la célèbre ratatouille. Côté sucré, variez les saveurs entre chichi fregi, calissons, tarte aux figues ou encore la délicieuse tarte tropézienne. Les navettes de Saint-Victor, la tarte au citron et la pompe à l'huile vous séduiront tout autant. Pour un voyage en Provence, vous trouverez en fin d'ouvrage un carnet d'adresses des meilleures auberges et restaurants. Découvrez aussi les marchés d'exception de la région et les meilleurs adresses du web pour faire vos achats de produits, ainsi qu'un calendrier des fêtes du terroir.
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?