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POESIE
LA CROIX (DE YEPES D
1001 NUITS
1,90 €
Épuisé
EAN :9782842054557
Le terme de "poésies" appliqué à l'oeuvre de Jean de la Croix sonne étrangement faux. Certes, personne ne songerait à refuser au grand mystique espagnol son statut de poète. Mais cette poésie-là semble commencer en un lieu où les autres s'achèvent : quand, par maints cheminements tortueux elles parviennent, en fin de compte, à l'essentiel, le poète de La Nuit obscure, lui, s'y installe d'emblée. En état de perpétuelle apesanteur, libéré de toute contrainte de fond ou de forme, il délivre un chant d'une pureté et d'une perfection absolues. Rien ne le bride, ne l'inhibe ni ne le détourne de ce simple but : chanter, dire l'indicible fusion de la chair et de l'esprit, de la souffrance et de la jouissance, de l'amour et du divin, en un seul et même élan. Ces vers sont à la fois souffle, flèche et baiser, jaillissement du corps et de l'âme tendus vers un tout, vers un rien obscur et lumineux. --Scarbo
Le terme de "poésies" appliqué à l'oeuvre de Jean de la Croix sonne étrangement faux. Certes, personne ne songerait à refuser au grand mystique espagnol son statut de poète. Mais cette poésie-là semble commencer en un lieu où les autres s'achèvent : quand, par maints cheminements tortueux elles parviennent, en fin de compte, à l'essentiel, le poète de La Nuit obscure, lui, s'y installe d'emblée. En état de perpétuelle apesanteur, libéré de toute contrainte de fond ou de forme, il délivre un chant d'une pureté et d'une perfection absolues. Rien ne le bride, ne l'inhibe ni ne le détourne de ce simple but : chanter, dire l'indicible fusion de la chair et de l'esprit, de la souffrance et de la jouissance, de l'amour et du divin, en un seul et même élan. Ces vers sont à la fois souffle, flèche et baiser, jaillissement du corps et de l'âme tendus vers un tout, vers un rien obscur et lumineux. --Scarbo
Parmi les étonnantes destinées du XVIIIe, celle de Mme du Barry, par les légendes dont elle fut enveloppée, vient au premier rang. Ces légendes, souvent calomnieuses, ont dénaturé la personnalité contrastée d'une femme qui, en dépit de ses défauts, valait mieux que sa mauvaise réputation ; elle fut plus assoiffée de plaisir que de puissance et, au plus haut de sa fortune, elle conserva des sentiments humains, restant bienveillante et bonne là où tant d'autres auraient abusé d'une situation exceptionnelle. Partie de très bas, elle fut cinq années l'égale d'une reine ; après une chute brutale causée par le duc de Choiseul, elle se montra capable de rebâtir sa vie et suscita de profondes amitiés. Sa fin tragique attira de nouveau l'attention mais créa pour la postérité une nouvelle image, à peine plus exacte que les précédentes. Il n'est pas étonnant qu'une pareille existence ait séduit un historien comme le duc de Castries, l'un des meilleurs connaisseurs du XVIIIe siècle. Son portrait de Mme du Barry est aussi précis que vivant et prouve que l'histoire l'emporte toujours sur le roman le mieux imaginé.
Avec quelle rudesse et quelle brutalité traitons-nous la nature! Ne pourrions-nous pas la travailler avec moins de négligence? Après tout, n'est-ce pas ce que suggèrent toutes ces belles inventions-le magnétisme, le daguerréotype ou l'électricité? Ne pouvons-nous faire plus que couper et tailler la forêt, ne pouvons-nous contribuer à son économie intérieure, aider la circulation de la sève? Mais nous travaillons aujourd'hui de façon superficielle et violente. Nous n'imaginons pas tout ce qui pourrait être fait pour améliorer notre relation à la nature animée, ni tous les bienfaits que nous poumons en tirer." Henry David Thoreau est considéré comme l'un des pères de l'écologie. En 1842, dans un article intitulé "le paradis à (re)conquérir', le jeune penseur critique les logiques industrielles qui se mettent en place à l'époque, et anticipe par là-même les travers de notre civilisation destructrice et matérialiste."
Après Stirner, Proudhon et Bakounine, Pierre Kropotkine poursuit le grand rêve libertaire: ce prince russe devenu géographe de renom se fait le généalogiste d'une morale anarchiste qui dénonce les fausses morales imposées depuis des lustres par "le prêtre, le juge, le gouvernant". Avec La Morale anarchiste (1889), livre virulent et raisonné, il montre que seul l'instinct d'entraide est le dépositaire des valeurs humaines à construire.
Denis Diderot, (1713-1784), l?une des figures majeures des lumières, cheville ouvrière de l?Encyclopédie, ardent partisan du matérialisme athée, s?est brillamment illustré dans le dialogue philosophique.
Mille et une facéties, pensées et humeurs de Boris Vian, mille et une merveilleuses conneries que l'écrivain, chanteur, inventeur, musicien, poète, trompettiste a dites ou écrites, directement ou au travers de ses personnages. Une lecture jubilatoire et inépuisable, où s'expriment aussi bien la fantaisie que la sagacité de Boris Vian.