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La cinquième saison
Weissberg Gabriel
LE PAS D OISEAU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782493504128
A l'automne 1925, Kurt Tucholsky (1890-1935), un célèbre écrivain et journaliste allemand, entreprend un voyage à travers les Pyrénées. Il le fait par goût pour la France dont il admire la culture, mais aussi pour "se reposer de son pays" dans lequel il est menacé pour ses écrits antinazis. Lors de ce voyage, il se passionne plus pour les "petites" gens que pour les sommets qu'il n'approche que de loin. 100 ans après, l'auteur (et géographe) Gabriel Weissberg part sur les traces de l'écrivain allemand sur un ton à la fois érudit et léger qui n'est pas sans rappeler le style de Kurt Tucholsky. Il le fait en commentant et en prolongeant ce passionnant regard d'un Allemand francophile sur un monde qui l'attendrit et le passionne.
Résumé : Le 26 décembre 1895, le marchand d'art Siegfried Bing (1838-1905) ouvre les portes de son magasin parisien, l'Art nouveau. Cette ouverture, attendue de longue date, marque la naissance d'un nouveau courant artistique. Commerçant passionné, Bing est également un commanditaire et un précurseur qui vise à réunir l'art de l'Occident et celui de l'Orient, incitant artistes et concepteurs - tels Eugène Carrière, Constantin Meunier, Louis Comfort Tiffany, Paul Signac et Edvard Munch - à emprunter de nouvelles voies. L'art japonais va jouer un rôle essentiel dans l'émergence de ce nouveau courant. Lors de l'Exposition universelle de 1900, Bing parachève sa reconnaissance internationale en proposant des pièces entières meublées par Eugène Gaillard, Georges de Feure et Edvard Colonna. Ses efforts entrepris pour réaliser un style Art nouveau harmonieux atteindront ainsi leur point d'orgue. Les origines de l'Art nouveau est davantage qu'une monographie consacrée à Siegfried Bing, à son magasin et à son influence nationale et internationale dans le développement de l'Art nouveau. Cet ouvrage envisage la fusion des beaux-arts et des arts appliqués dans une forme stylistique globale, en s'appuyant sur de nombreuses photos d'?uvres d'art inédites à ce jour.
Résumé : Léon Bonvin (1834-1866) ne connut pas la même notoriété que son demi-frère, François (1817-1887), qui était un peintre réaliste estimé au XIXe siècle. Les rares témoignages qui nous sont parvenus véhiculèrent l'image d'un artiste incompris et infortuné, avant que sa mémoire ne s'efface presque totalement. Contraint pour vivre de reprendre l'auberge paternelle à Vaugirard, Léon Bonvin peignit des aquarelles loin du regard du milieu artistique et culturel parisien. Il sut puiser ses motifs dans son univers immédiat : bouquets de fleurs champêtres, natures mortes, vues de la plaine encore rurale et ouvrière des environs de Paris. La sincérité avec laquelle il représenta la réalité de son quotidien le conduisit à un art d'une poésie singulière. Ce catalogue raisonné de son oeuvre est publié à l'occasion de l'exposition Léon Bonvin (1834-1866). Une poésie du réel organisée par la Fondation Custodia, Collection Frits Lugt à Paris en 2022-2023. Introduit par plusieurs essais, fruit d'importantes recherches, cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur la vie et l'art de Léon Bonvin. Il permet également de publier et d'illustrer l'ensemble de ses oeuvres connues à ce jour, dispersées dans des collections publiques ou privées, essentiellement américaines et françaises, et parmi lesquelles de nombreuses étaient encore inédites.
Weisberg Gabriel P. ; Becker Edwin ; De Haan Maart
Saisir des images réalistes sur la toile est l'un des fondements de l'art occidental depuis le développement de la perspective scientifique à la Renaissance. Mais, à la fin du XIXe siècle, certains artistes, non contents de suivre cette voie, se sont également efforcés de créer des images qui reflétaient la réalité du nouveau monde industrialisé qui se déployait autour d'eux. Cet art naturaliste est centré sur la vie des gens ordinaires à une époque de grande transformation sociale, économique et culturelle. La pauvreté et l'injustice sont des thèmes récurrents, au même titre que les réponses sociales apportées à ces questions par le biais de l'instruction publique et d'une foi religieuse revigorée. Nombre d'artistes mettent également l'accent sur la disparition de la culture agraire traditionnelle et sur les convulsions politiques suscitées par les conditions de travail dans les usines. L'Illusion de la réalité explore la relation entre plusieurs moyens d'expression artistique qui tirent parti de l'esthétique naturaliste: la peinture, le théâtre, la littérature, mais aussi la photographie et le cinéma. Cet ouvrage propose une nouvelle interprétation de la façon dont les artistes naturalistes ont tenté de comprendre et d'expliquer les changements rapides et profonds de leur époque, à travers une esthétique qui allait puissamment inspirer les artistes modernes.
Aucun gras dans l'Écriture de Maxime Schmitt, aucune fioriture flatteuse. L'essentiel. Un délicat mélange d'aphorismes, de haïkus, ou d'informations brutes, la somme des trois composant au final un précieux collecter. Un Tour d'enfance, comme il le dit si bien. Un monument tout en histoire pour Jacques Anquetil, un champion qui ne fut rien moins que l'incarnation de la Grâce. ""
Singulière trajectoire que celle de l'escrime, héritière des combats de gladiateurs de l'Antiquité et des duels ravageurs des XVIe et XVlle siècles, qui allait devenir - après l'avènement des armes à feu - ce sport très codifié, grand pourvoyeur de médailles du sport français. L'histoire de nos sociétés se lit dans cette évolution peuplée de figures et d'objets de légende: du chevalier Bayard aux Trois Mousquetaires en passant par les chevaliers d'Eon et Saint-George; des épées Durandal et Excalibur à la vérité sur le "coup de Jarnac". La Renaissance italienne avait permis l'éclosion d'un art des armes; la Révolution de 1789, en supprimant les privilèges et le port de l'arme, a fait de l'épée le symbole de l'égalité avant que la défaite de 1870 ne rende la pratique de l'escrime obligatoire dans l'armée française. Biographie de l'auteur Jacques Castanet, maître d'armes qui enseigna l'escrime à la Sorbonne de 1968 à 1997, nous permet de mieux connaître ce sport peu fréquenté par les médias... et dont toutefois le nombre de licenciés ne cesse d'augmenter.
Dans cette biographie illustré, Jean-Paul Bourgier évoque la carrière et la figure d'un singulier coureur cycliste qui courra des années 20 à 1951. Une exceptionnelle longévité pour un cycliste. Ses principales qualités s'exprimaient dans les ascensions, ce qui lui valut d'être qualifié de "roi de la montagne" par l'organisateur Henri Desgrange dès 1930. Sa modeste taille et sa légèreté en montagne lui valurent le surnom de "la Souris"… qui livra bien des batailles avec "la Puce", surnom du grimpeur espagnol Vincente Trueba. Des qualités d'honnête sprinter lui permirent de s'offrir un joli palmarès. Benoît Faure a laissé une trace durable dans la mémoire du cyclisme. En particulier dans sa région natale du Forez où il termina sa vie.