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CARACTERES (C.20)
LA BRUYERE
GRAND CARACTERE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782744406256
D'une phrase empruntée à Érasme, et placée en exergue des Caractères, La Bruyère définit tout à la fois son projet et son propos : " Notre intention a été d'avertir, non de mordre ; d'être utile, non de blesser ; de faire du bien aux m?urs, non du tort aux hommes ". Et c'est dans une langue superbe que le " moraliste " nous livre ses réflexions, pensées et remarques, nous incitant à revenir sur nous-mêmes dans le silence de la lecture, mais aussi sur nos contemporains - tant il est vrai que ce qui valait au XVIIe siècle demeure profondément juste en ce début de XXIe siècle. Les trois chapitres proposés ici (" De la cour ", " Des grands ", " De l'homme ") laissent ainsi éclater tout le talent de La Bruyère, où se mêlent avec bonheur le regard aigu du satiriste et la compassion de l'humaniste. Ouvrage publié en lettres agrandies pour offrir un meilleur confort de lecture.
La Bruyère Jean de ; Stalloni Yves ; Lanoue Quenti
La Bruyère livre ici ses réfléxions sur les moeurs de son siècle, en seize chapitres dont "quinze s'attachent à découvrir le faux et le ridicule qui se rencontrent dans l'objet des passions et des attachements humains". Sous la forme proche d'une conversation, l'auteur met en rapport l'attitude et le caractère, laissant au lecteur le soin de déceler le reste. Maximes portant la marque du bon sens et du bien-dire et portraits émaillent ce texte éminemment moraliste, véritable satire sociale. Des outils idéals pour réussir le bac de français, rédigés par les meilleurs spécialistes et comprenant une fiche d'identité de l'oeuvre et de l'auteur, des guides de lecture, pour approfondir l'étude de l'oeuvre ainsi que des commentaires et explications du texte.
Résumé : De La Bruyère, on sait peu de choses, si ce n'est le fulgurant succès des Caractères, l'oeuvre d'une vie. Avec une manière d'écrire radicalement nouvelle, le moraliste dresse un tableau du comportement et de la psychologie de ses contemporains. Le bourgeois comme le courtisan, à la ville comme à la cour, tous les personnages sont représentés comme sur une scène de théâtre : la vie humaine, dépourvue de profondeur et d'intériorité, devient un pur spectacle, une comédie sociale où les individus sont réduits à de simples machines. Mais derrière la dimension comique perce une réelle inquiétude : témoin de la décadence des moeurs de son temps, La Bruyère regrette que l'homme se soit éloigné de son authentique fondement spirituel et moral. A la recherche du mérite véritable, il oppose au monde livré à la déraison la figure du sage, qui porte sur le réel un juste regard. Bien voir et bien penser, indépendamment de la mode ou de l'autorité de ceux qui font l'opinion : telle est la leçon de cet éblouissant exercice de style que sont Les Caractères. Dossier 1. Le moraliste : modèles et postérité 2. Du type au personnage : le caractère et le portrait 3. Le théâtre du monde : regards sur la comédie sociale 4. La cour : de l'accomplissement de soi à l'imposture.
Dossier pédagogique d'Anaïs Trahand "De la société de conversation" , " Des biens de fortune ", " De la ville ", " De la cours ", " Des grands ", " Du souverain ou de la république "... A travers cette galerie de portraits vivants, tantôt comiques, tantôt acerbes, le moraliste Jean de La Bruyère met en lumière la comédie sociale qui se joue à la cour et critique la société de son temps. Une oeuvre toujours d'actualité ! Parcours Bac : La comédie sociale
Dernier volume de la trilogie Le Juge d'Egypte. L'heure de l'ultime affrontement a sonné. Pazair, devenu vizir d'Egypte, et son épouse Néféret, nommée médecin-chef du royaume, affrontent le ministre des Finances. Celui-ci n'hésite plus à se présenter comme le porte-parole des conjurés qui détiennent le testament des dieux et renverseront bientôt Ramsès le Grand afin de s'emparer du pouvoir suprême. De la trahison et du crime ou de la loi du vizir, qui sortira vainqueur de ce combat acharné dont dépend la survie de l'Egypte ? Romancier, égyptologue, Christian Jacq a été couronné par l'Académie française pour ses recherches historiques.
À l'huissier qui vient saisir ses meubles, un jour de 1997, dans l'appartement qu'elle occupe avec sa fille à Créteil, une femme hurle : "c'est Darnand qui t'envoie". Rien ne peut lui faire entendre raison. Pour elle, le monde s'est arrêté en 1943 le jour où son frère, alors âgé de dix-huit ans, a été torturé à mort par deux jeunes apprentis miliciens. Depuis, elle vit dans la compagnie des fantômes de l'Occupation, de ceux qu'elle appelle Darnand et le "maréchal Putain". L'irruption de l'huissier la renvoie à ses peurs, ses haines, sa folie. Et un étrange huis clos s'instaure entre l'officier ministériel qui ne dit rien mais accomplit sa tâche, la fille qui tente vainement de calmer sa mère et la mère qui vitupère de plus belle. "Nul n'est puissant, dit maman, s'il n'empêche la parole de l'autre par quelque moyen que ce soit." Plus qu'une méditation sur le passé, ce texte d'une violence théâtrale, saisissant dès la première ligne, est une réflexion sur les rapports entre le pouvoir et le langage, sur la folie et la liberté. --Gérard Meudal
Sus aux immortels! Panique sous la coupole! L'Académie n'a plus que trente-neuf illustres. Car tous ceux qui prétendent à la succession de Mgr d'Abbeville s'écroulent de mort subite en prononçant leur discours de réception. Hasard? Malédiction? Les voies de l'immortalité sont impénétrables! Hippolyte Patard, le Secrétaire perpétuel, ne sait plus à quel saint se vouer, partagé entre le ridicule de la situation et la hantise d'augmenter ce palmarès. Lorsque Gaspard Lalouette, marchand d'antiquités, propose sa candidature, son soulagement est immense... Hélas! Il y aurait de quoi s'arracher les cheveux si les trente-neuf en avaient encore. Car l'illustre assemblée risque fort d'être déshonorée. Oh! certes, Gaspard percera le secret de Toth et le mystère de la maison qui tue. Mais il présente tout de même une particularité bien troublante... "Messieurs, si vous saviez..."
Récit d'une série de destins de femmes confisqués par les règles d'une société conservatrice et bourgeoise, ce roman dénonce la redoutable transmission de valeurs de générations en générations. En vingt quatre naissances et quinze décès, l'auteur retrace l'immuable fil de la vie, porté par une lignée de femmes, de mères et de veuves. Une histoire émouvante et subtile qui parle du devoir, de la perte d'êtres chers, de tendresse et d'enfantement. L'auteur y poursuit la même démarche que dans son premier roman, celle qui consiste à faire entendre, sans autre complaisance qu'une attention soutenue, les voix intérieures de ses créatures qui affrontent les contraintes et la fatalité d'un monde obscur.