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L'espèce créative. L'art et l'esthétique au prisme de l'évolution
Stephen Davies
ELIOTT
30,00 €
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EAN :9782493117663
L'art occupe une place centrale dans toutes les sociétés humaines. Pour en comprendre la portée, bien des disciplines se sont penchées sur le sujet : l'histoire, l'esthétique philosophique, l'ethnologie, la sociologie ou encore la psychologie. La biologie aurait-elle quelque chose à en dire ? Pendant longtemps, la biologie et l'esthétique (plus généralement la culture) ont été des domaines que rien ne reliait, voire que tout opposait. Que pourrait bien nous apprendre la biologie sur les chefs-d'oeuvre de l'art ou sur l'importance que nous accordons à l'expérience esthétique ? C'est la théorie de l'évolution qui a ouvert la possibilité d'une articulation entre les productions humaines les plus élaborées (l'art, la technologie, la moralité, etc.) et l'histoire naturelle qui mène de nos lointains ancêtres hominoïdes jusqu'à Homo sapiens. A travers l'examen de plusieurs modèles explicatifs du rapport entre la biologie et la culture, l'auteur démontre de façon convaincante que l'art et le comportement esthétique possèdent des racines profondes dans la nature humaine, ce qui permet en retour d'expliquer en pourquoi nous leur accordons une si grande valeur. Nourri de nombreuses connaissances issues d'une grande variété de champs (philosophie, histoire, archéologie, paléontologie, biologie, etc.) et proposant plusieurs exemples finement analysés, l'ouvrage est remarquable par sa clarté, son exhaustivité, mais aussi sa prudence à l'égard des thèses examinées, loin de la virulence et du dogmatisme souvent affichés sur ces questions. Il offre ainsi un précieux état de l'art sur la manière dont l'évolution a forgé notre sens esthétique et notre créativité artistique, pour en faire les pierres de touche les plus indiscutables de notre humanité.
Le vieil Al Haji Amadou vivait à Tombouctou, au Mali, un pays très chaud d?Afrique. Il avait trois épouses, sept enfants et cinq insupportables chèvres aux yeux doux qui mordillaient, mâchonnaient et dévoraient tout ce qu?elles trouvaient sur leur passage. Ses épouses en avaient plus qu'assez et lui adressaient d'amers reproches. Si bien qu'un jour, le vieil Al Haji Amadou décida d'aller vendre les cinq chèvres aux yeux doux au marché. Mais? est-il si facile de vendre cinq chèvres aux yeux si doux?
Pearson Luke ; Davies Stephen ; Miller Seaerra ; B
Résumé : Exploratrice, aventurière, dessinatrice, Hilda est aussi l'amie de toutes les créatures de la vallée. Enfin, de presque toutes... A Trollbourg, loin de ses camarades magiques et de la nature sauvage, Hilda essaie de s'habituer à sa nouvelle vie. Bien qu'elle se soit fait un ami, la ville lui paraît si grande, si inhospitalière... et quand Hilda et sa mère sont séparées au cours de la Grande Parade, c'est encore pire. Est-ce que Trollbourg, ce labyrinthe de béton, ressemblera un jour à un foyer ?
Stephen et Robert ont étudié auprès de Milton Erickson et aussi de Gregory Bateson et beaucoup d'autres figures marquantes de l'époque. Toute leur vie, ils n'ont jamais cessé de porter plus loin et plus haut tes enseignements en innovant grâce à leurs propres pratiques et découvertes autour du concept de changement génératif. A travers les huit étapes que Stephen Gilligan et Robert Dilts ont redéfinies, ils nous invitent à "opérer une transformation profonde de l'identité... Une réorientation de l'être humain, un éveil de l'Orne...". Béatrice Arnaud, (extrait de la préface).
Stephen King, Maître incontesté du suspense et de l'épouvante, il fait partie de ces écrivains qu'il n'est plus besoin de présenter. Carrie, Shining, Christine, Cujo, Simetierre... Autant de romans - et souvent de films - mondialement célèbres.
Expérience familière et souvent troublante, le rêve n'en constitue pas moins pour la philosophie un objet d'investigation paradoxal, à la fois marginal et privilégié. Marginal, si l'on considère le peu d'écrits qui lui ont été consacrés, y compris par les philosophes de l'esprit contemporains. Privilégié, néanmoins, puisque le rêve se présente comme une expérience limite, susceptible d'éclairer une part du fonctionnement de l'esprit, et dont l'énigme se trouve disputée par de nombreuses disciplines, des neurosciences à la psychanalyse et à la philosophie de l'esprit. Contemporain des premiers articles de psychologie sur le sommeil profond des années 1950, et rédigé dans le sillage des Recherches philosophiques de Wittgenstein, cet essai, publié en 1959, constitue l'une des rares monographies consacrées à l'expérience onirique. Recourant à l'analyse conceptuelle des récits de rêve dont chacun peut témoigner à son réveil, Rêver constitue un jalon important dans la vaste entreprise visant à percer le secret des songes.
Invraisemblables, dénuées de preuves, réfractaires à la critique, les théories du complot prolifèrent. La popularité dont elles jouissent est l'indice que quelque chose ne tourne pas rond dans la culture politique de nos sociétés contemporaines. Mais comment comprendre un tel succès ? Dans cet essai bref et incisif, Quassim Cassam soutient qu'on ne peut se contenter d'expliquer pourquoi les gens adhèrent aux théories du complot. Il faut s'interroger aussi sur leur fonction : ce sont des écrans de fumée masquant les objectifs politiques de leurs promoteurs. Et si le complotisme était la politique continuée par d'autres moyens ? Dans la mesure où ces théories constituent un problème majeur pour la démocratie, nous ne pouvons ni les ignorer ni les laisser prospérer.
Que signifie au juste le fait de prétendre, comme le fit Charles Darwin avec sa théorie de l'évolution, que les êtres humains ne sont pas autre chose que des animaux, quoique d'un genre plus complexe ? Notre conception de la morale peut-elle demeurer intacte, face à un changement de pensée si radical ? Comment la philosophie occidentale et la religion tiennent-elles le choc lorsque la théorie de l'évolution entre en scène ? Dans la prolongation d'une présentation de la vie et de la pensée de Charles Darwin, James Rachels défend quant à lui l'idée selon laquelle une perspective évolutionniste remet en question les notions classiques de dignité et de sacralité de la vie humaine. Ce qu'il nous faut désormais, soutient Rachels, c'est une manière de raisonner qui ne discrimine pas entre différentes espèces, mais qui prenne en compte chaque être en se rapportant, non plus à son espèce d'appartenance, mais à ses seules caractéristiques d'individu. En brossant le tableau des arguments, des auteurs et des implications philosophiques en lien avec le darwinisme, il pose ici les fondements d'une nouvelle approche en matière de moralité et nous offre ainsi un regard nouveau sur des thèmes aussi divers que le suicide, l'euthanasie et les droits des animaux : "L'individualisme moral, écrit Rachels, n'est rien de plus que l'application cohérente du principe d'égalité aux décisions portant sur ce que nous devons faire, à la lumière de ce que le darwinisme nous a appris sur notre nature et sur notre lien avec les autres créatures qui peuplent la Terre."