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L’éducation est-elle inégalitaire ?
Mauro Didier ; Donnat Alcide Savinien
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782336493336
Cet ouvrage collectif présente les communications du colloque international organisé par la Ligue de l'Enseignement de la Guadeloupe pour célébrer son 70e anniversaire, le 21 mai, Journée mondiale de la Diversité de l'UNESCO. L'événement était patronné par le président de la Ligue de l'enseignement Alcide Savinien Donnat et parrainé par le Pr Pierre Baqué, défenseur des enseignements artistiques, et Emeline Raholiarisoa présidente de la Ligue de l'enseignement de Madagasikara. Le colloque fit apparaître de profondes inégalités de classe, déjà soulignées par les sociologues Bourdieu et Passeron. Il mit aussi en lumière le caractère désastreux de l'instruction publique dans certains pays développés, la crise qui frappe le système scolaire notamment en France et une déscolarisation massive en Afrique. D'autres nations, comme Cuba et les Seychelles, offrent une éducation publique gratuite et accessible. Tous les enfants y sont scolarisés depuis des décennies, et d'autres secteurs vitaux, tels que la santé, y sont également exceptionnels et gratuits. Ce livre enrichit le débat sur l'éducation en confrontant ces réalités variées et en appelant à une réflexion sur l'égalité des chances.
Zézé avait six ans quand il confiait ses rêves à son oranger. Il en a onze désormais et a été adopté par une riche famille. Son histoire raconte la fin d'une enfance, les années de changements entre onze et quinze ans, jusqu'au premier et merveilleux grand amour...
Voici le Brésil, au sortir de l'époque coloniale, au moment où il aborde les temps modernes. Sous la bienveillante férule d'un souverain modeste et désintéressé - Pedro Segundo, héritier de la dynastie portugaise des Bragance - le pays se transforme en un Etat libéral où tout préjugé de race tend à s'estomper. L'abolition de l'esclavage en 1888 marquera le point ultime de cette évolution. Cependant, la société brésilienne demeure violemment contrastée : les riches propriétaires fonciers connaissent des jours heureux dans leurs luxueuses maisons de Rio, de Bahia ou de Recife tandis que la fièvre jaune fait rage et que les anciens esclaves peinent dans les plantations de café ; une Ecole des mines est créée, mais les sorciers restent tout-puissants ; les premières lignes de chemin de fer sont construites mais à la saison des pluies partout coulent des torrents de boue. Le tableau pittoresque, haut en couleur d'une société en pleine mutation.
L'ouvrage Veloma Madagascar, Nosy Malalako (Adieu, demeure vivante, Madagascar, île-mon amour) rassemble un corpus de textes écrits entre 1994 et 2007. D'une part de la poésie : dialogues inspirés de la tradition littéraire malgache puis de la tradition européenne. D'autre part, c'est une critique sociale de la culture de corruption qui ravage la société malgache. Pour Didier MAURO, après de nombreuses années consacrées à apporter une contribution au développement de l'île, après l'engagement, c'est le dégagement. Il appelle de ses voeux une révolution radicale pour "transformer le monde" à Madagascar.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.