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Europe : la France qui triche ?
L'Ecotais Muriel de
BELIN
16,25 €
Épuisé
EAN :9782701147031
La France, initiatrice de l'unification de l'Europe dans les années cinquante, volontiers donneuse de leçons à ses partenaires de la Communauté, n'est pas aussi exemplaire qu'elle le prétend. Elle use et abuse des échappatoires, se désolidarise des règlements, n'applique pas les décisions auxquelles elle a participé sur la pêche, les OGM, la pollution, par exemple. Contrairement à une idée que ses responsables tentent de faire prévaloir dans l'Hexagone, elle triche avec l'Europe, tout simplement. Et elle est d'ailleurs condamnée plus souvent qu'à son tour, au grand dam du contribuable français. Les Français connaissent-ils réellement l'Union dans laquelle ils vivent? N'imaginent-ils pas être indûment poursuivis par les institutions communes? En tout cas, ils manquent gravement à leur responsabilité historique.
Manga aux images shootées au téléphone portable, Street food nous fait suivre les aventures du chef star Thierry Marx dans quatre métropoles célèbres pour leur cuisine de rue: Bangkok, Tokyo, Jérusalem et New York. Un livre de voyage et de cuisine qui ne ressemble à aucun autre. Thierry Marx nous fait voyager dans quatre villes, qui chacune ont une cuisine de rue vivante et typée. A Tokyo, il part à la recherche d?un ami judoka. Au cours de sa pérégrination dans la ville, il croise des cuisiniers de rue auprès desquels il achète des spécialités, comme les ichigos daifukus: fraises crues dans une pâte de haricot cuite, ou les boulettes de nozawana, galettes de riz fourrées d?une sorte de navet vert. Il croise une bande de jeunes et se joint à eux. Il se mêle à la vie quotidienne des Tokyoites, aux fux des voyageurs. A Jérusalem, retour aux sources. Dans la ville divisée, Arabes et Juifs se retrouvent autour des mêmes échoppes. Keftas, kebabs, agneau tournant sur sa broche: la rue est un théâtre de cuisine. Avec un ami, Thierry s?échappe quelques heures de la ville pour aller rencontrer un extraordinaire fromager. Au retour, détour par un vignoble tenu par une famille juive. Enfn, Thierry retrouve un boulanger qui fabrique les galettes de manière traditionnelle. A Bangkok, parcours dans la ville entre boxeurs et cuisiniers des rues. A New York, ville cosmopolite où se retrouvent les cuisines de rue du monde entier.
Publié pour servir également de catalogue et accompagner l'exposition Man Ray photographe organisée par le Centre Georges-Pompidou et montrée au Grand Palais, à Paris, à partir du 25 avril 1998, ce livre, réalisé, comme l'exposition, sous la direction d'Alain Sayag, conservateur pour la Photographie au musée d'Art moderne (Centre Georges-Pompidou), présente pour la première fois sous une forme exhaustive l'oeuvre photographique de Man Ray. L'intérêt du livre, accompagnant la manifestation, et la reflétant, réside dans le nombre extrêmement important d'images inédites, et par la diversité des variantes d'images célèbres qui viennent les éclairer et permettent de mieux comprendre leur importance. Six textes émanant des spécialistes internationaux de l'oeuvre de Man Ray ponctuent l'ouvrage, éclairent son travail photographique, le situent dans le contexte de l'époque : il s'agit de ceux de Alain Sayag, Emmanuelle de L'Ecotais, Michel Frizot, Michel Sanouillet, Floris M. Neüssus et Serge Bramly. Un entretien avec le collectionneur Lucien Treillard met l'accent sur les méthodes de travail de l'artiste. Une chronologie, une bibliographie et des notes diverses viennent enrichir cet ouvrage, le plus complet paru à ce jour sur le sujet.
Catalogue officiel de l'exposition Jean-Philippe Charbonnier. Photographe de la famille des hommes au pavillon populaire de Montpellier du 5 février au 19 avril 2020. Jean-Philippe Charbonnier est le grand oublié de la photographie humaniste française. Une rétrospective composée d'environ deux cents oeuvres lui est consacrée au Pavillon Populaire de Montpellier. C'est la première à lui rendre hommage, depuis l'unique exposition organisée par le musée d'Art moderne de la Ville de Paris en 1983, et réalisée à l'époque avec Charbonnier lui-même. L'étude du fonds d'atelier conservé chez Gamma-Rapho-Keystone a permis de découvrir toute l'étendue du travail protéiforme de Charbonnier. L'exposition et le catalogue qui en rend compte s'articulent autour de quelques grands reportages réalisés en exclusivité pour la revue Réalités. Parmi eux, certains des plus fameux - comme celui sur les hôpitaux psychiatriques - pourront être exposés dans leur totalité, alors que les images les plus dérangeantes n'avaient pas été publiées à l'époque. D'autres seront exposés pour la première fois, et notamment avec des photographies couleur, inédites. Certaines planches contacts révèlent aussi les choix, les recadrages, mais aussi, par leurs légendes détaillées dactylographiées au revers, l'analyse fine et parfois teintée d'humour de l'artiste sur des sujets qu'il traite en profondeur. Photographe tout terrain aussi à l'aise chez les mineurs du nord de la France que dans les coulisses des défilés de Christian Dior, Charbonnier réalisa également d'incroyables photographies de mode, largement méconnues, révélant, entre autres, son talent de metteur en scène. Enfin et surtout, l'ouvrage montre quel insatiable globe-trotteur fut Charbonnier, qui s'est rendu dans les endroits les plus isolés comme dans les plus grandes villes du monde : de l'Alaska à l'île de Sein, de New York à Kyoto, du désert du Sahara aux supermarchés américains, son regard rencontre celui des gens qu'il photographie, même au milieu d'une foule. C'est là la principale caractéristique qui le distingue d'un Cartier-Bresson par exemple : ses photographies ne sont pas prises "à la sauvette", à l'insu des acteurs d'un "instant fugitif", mais bien en pleine conscience commune de la présence du photographe, et d'une certaine volonté, partagée, de témoigner d'un moment, d'une cause, d'une culture différente.
Durant plus de 130 ans de présence française, de 1830 à 1962, colons et Algériens se sont côtoyés, croisés, affrontés, haïs, aimés... Durant plus de 130 ans, ils ont vécu sur la même terre et été les acteurs volontaires ou désignés de la domination coloniale. Draria, aujourd'hui faubourg d'Alger, a été l'une des premières implantations françaises. En une dizaine d'années à peine, ce hameau agricole s'est peuplé de familles de paysans et d'artisans venus de France ou d'Europe. Les nouveaux arrivants ont pris possession des lieux et établi les règles d'une coexistence qui s'est achevée avec la guerre d'indépendance de l'Algérie. Colette Zytnicki se penche sur un siècle de vies partagées dans le village de Draria. Elle suit, génération après génération, l'histoire quotidienne des familles de colons et d'" indigènes ". Elle révèle les bouleversements les plus profonds et les histoires banales ou hors du commun qui dessinent les contours de la vie d'un village à l'heure coloniale.
Depuis quelques années, un mouvement d'idées venu des Etats-Unis, qualifié de "Révolution transhumaniste", a pris un essor considérable. Demain, on vivra 200 ou 300 ans... et bien sûr en parfaite santé : l'immortalité n'est pas loin ! Ces prophéties s'appuient sur les avancées réelles de l'intelligence artificielle et de la recherche en biologie, en particulier dans le domaine du vieillissement, passant ainsi allègrement de l'homme préservé et/ou augmenté à un véritable homme dieu. Mais dès que l'on s'intéresse au cerveau, les données, particulièrement complexes, ne vont pas dans leur sens. Il existe une contradiction criante entre la jeunesse éternelle promise et la réalité actuelle, marquée en particulier par les échecs thérapeutiques répétés dans les maladies neurodégénératives. Forts de leur expérience et de leur autorité dans le domaine des neurosciences et du vieillissement, Danièle Tritsch et Jean Mariani dénoncent l'imposture du transhumanisme et ses excès ou délires, données scientifiques à l'appui. De façon accessible et vivante, avec de nombreux exemples de la vie quotidienne, ils démontrent que les efforts lents et soutenus de la recherche biologique et médicale - auxquels contribuera l'intelligence artificielle - restent la seule voie pour comprendre le fonctionnement du cerveau, le maintenir en bonne santé (cerveau préservé), le doter de capacités nouvelles (cerveau augmenté) et, dans un délai non prévisible, guérir ou stabiliser les maladies neurodégénératives (cerveau réparé). L'homme dieu, quant à lui, ne s'appuie sur rien de tangible.
Résumé : Futile ou lourde de sens, aimée ou décriée, la mode vestimentaire marque les esprits, transforme les corps, suscite le désir, dicte les choix économiques et culturels. Outil de séduction et marqueur social, la parure est le lieu des consommations les moins raisonnées. Du port de la ceinture à Athènes aux accessoires de luxe, de la sandale antique à la chaussure médiévale, de la garde robe de Catherine d'Aragon à l'utopie esthétique nazie, Audrey Millet propose une histoire globale de la mode, entre enjeux économiques, esthétiques sociaux ou culturels. Loin de la seule description, cette histoire de la mode et du luxe explique pour quelles raisons l'habillement, adulé ou décrié, neuf ou de seconde main, occupe une place aussi importante dans les imaginaires.
Juillet 1940. Vichy, ville d'eaux et de villégiature, devient capitale de l'Etat français. Les somptueux palais se muent en bureaux du nouveau gouvernement et le Maréchal s'installe dans le luxueux Hôtel du Parc. Durant quatre années de guerre, les Vichyssois observent et attendent. Habitués à être au service de leurs hôtes, ils ne prennent que rarement position. Après la guerre, les récits se superposent, se complètent, et se contredisent parfois. Les commémorations se multiplient. La ville semble stigmatisée mais l'ostracisme est limité : le tourisme thermal connaît un regain fulgurant et la guerre n'est plus qu'un mauvais souvenir qu'il faut oublier ou, tout du moins, taire. Vichy reste à ce jour un non-lieu de mémoire et une anomalie dans le paysage mémoriel français de la Seconde Guerre mondiale. Audrey Mallet retrace toute l'histoire de cette capitale sans mémoire.