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Street Marx. New York, Jérusalem, Bangkok, Tokyo
L'Ecotais Mathilde de
ROUERGUE
32,50 €
Épuisé
EAN :9782812602511
Manga aux images shootées au téléphone portable, Street food nous fait suivre les aventures du chef star Thierry Marx dans quatre métropoles célèbres pour leur cuisine de rue: Bangkok, Tokyo, Jérusalem et New York. Un livre de voyage et de cuisine qui ne ressemble à aucun autre. Thierry Marx nous fait voyager dans quatre villes, qui chacune ont une cuisine de rue vivante et typée. A Tokyo, il part à la recherche d?un ami judoka. Au cours de sa pérégrination dans la ville, il croise des cuisiniers de rue auprès desquels il achète des spécialités, comme les ichigos daifukus: fraises crues dans une pâte de haricot cuite, ou les boulettes de nozawana, galettes de riz fourrées d?une sorte de navet vert. Il croise une bande de jeunes et se joint à eux. Il se mêle à la vie quotidienne des Tokyoites, aux fux des voyageurs. A Jérusalem, retour aux sources. Dans la ville divisée, Arabes et Juifs se retrouvent autour des mêmes échoppes. Keftas, kebabs, agneau tournant sur sa broche: la rue est un théâtre de cuisine. Avec un ami, Thierry s?échappe quelques heures de la ville pour aller rencontrer un extraordinaire fromager. Au retour, détour par un vignoble tenu par une famille juive. Enfn, Thierry retrouve un boulanger qui fabrique les galettes de manière traditionnelle. A Bangkok, parcours dans la ville entre boxeurs et cuisiniers des rues. A New York, ville cosmopolite où se retrouvent les cuisines de rue du monde entier.
Comment inverser la courbe de l'emploi en France ? Yann de l'Ecotais répond : en mariant deux politiques, l'une libérale, l'autre dirigiste ; en choisissant l'interdépendance européenne et mondiale mais en tordant le cou aux lourdeurs réglementaires hexagonales. Pour en finir avec le chômage, un peu d'audace est nécessaire. Alors il sera possible de créer, à court terme, le million d'emplois qui permettrait de desserrer l'étau mortel : emplois familiaux générés par de vrais dégrèvements fiscaux, services quotidiens, qu'il faudra bien cesser de qualifier de "petits boulots", emplois municipaux qui n'impliquent pas d'alourdir la bureaucratie d'un pays, qui par ailleurs en meurt... Parce que, précisément, c'est notre manque de souplesse, autant que le carcan réglementaire, qui interdit le moindre rebond économique. Rien n'est perdu mais, il y a urgence ; et cette urgence doit se jouer dans nos têtes et nos comportements plutôt que dans les jérémiades inconséquentes et malvenues contre Bruxelles, les délocalisations et autres serpents de mer tout juste bons à ne pas regarder la réalité en face.
Résumé : L'enfer existe. Dans le nord lointain, noyé de pluie, saturé d'angoisse, vibrant de haine. Une femme sordide, une famille de dégénérés. Un crime horrible. Le coupable est tout trouvé : Barnabé, jeune homme amnésique, le souffre-douleur des paysans. D'autant que Barnabé a disparu. Il est parti à la recherche de la lumière, de la chaleur, de son passé, avec du vent pour tout bagage. Dans sa course malhabile à travers l'Europe et la civilisation qu'il découvre, Jon, un flic, son copain, le suit pas à pas. Jon emmène Martha ; Barnabé rencontre Ann. Quatre enfants perdus, auxquels le hasard donne une ultime chance, parce qu'ils refusent de demeurer les otages du malheur. Leurs fugues croisées prennent l'allure d'une revanche sur la société qui les avait humiliés.
Linder Sterling (née à Liverpool en 1956) travaille depuis 1977 la technique du photomontage, à la manière de John Heartfield et de Hannah Höch. Le collage lui permet de créer des images transgressives, qui témoignent de son engagement dans une action politique féministe. Linder décrit ses oeuvres comme des « auto-montages », par le biais desquels elle dénonce l?image idéale de la beauté de la femme en faisant le portrait de son aliénation.
Catalogue officiel de l'exposition Jean-Philippe Charbonnier. Photographe de la famille des hommes au pavillon populaire de Montpellier du 5 février au 19 avril 2020. Jean-Philippe Charbonnier est le grand oublié de la photographie humaniste française. Une rétrospective composée d'environ deux cents oeuvres lui est consacrée au Pavillon Populaire de Montpellier. C'est la première à lui rendre hommage, depuis l'unique exposition organisée par le musée d'Art moderne de la Ville de Paris en 1983, et réalisée à l'époque avec Charbonnier lui-même. L'étude du fonds d'atelier conservé chez Gamma-Rapho-Keystone a permis de découvrir toute l'étendue du travail protéiforme de Charbonnier. L'exposition et le catalogue qui en rend compte s'articulent autour de quelques grands reportages réalisés en exclusivité pour la revue Réalités. Parmi eux, certains des plus fameux - comme celui sur les hôpitaux psychiatriques - pourront être exposés dans leur totalité, alors que les images les plus dérangeantes n'avaient pas été publiées à l'époque. D'autres seront exposés pour la première fois, et notamment avec des photographies couleur, inédites. Certaines planches contacts révèlent aussi les choix, les recadrages, mais aussi, par leurs légendes détaillées dactylographiées au revers, l'analyse fine et parfois teintée d'humour de l'artiste sur des sujets qu'il traite en profondeur. Photographe tout terrain aussi à l'aise chez les mineurs du nord de la France que dans les coulisses des défilés de Christian Dior, Charbonnier réalisa également d'incroyables photographies de mode, largement méconnues, révélant, entre autres, son talent de metteur en scène. Enfin et surtout, l'ouvrage montre quel insatiable globe-trotteur fut Charbonnier, qui s'est rendu dans les endroits les plus isolés comme dans les plus grandes villes du monde : de l'Alaska à l'île de Sein, de New York à Kyoto, du désert du Sahara aux supermarchés américains, son regard rencontre celui des gens qu'il photographie, même au milieu d'une foule. C'est là la principale caractéristique qui le distingue d'un Cartier-Bresson par exemple : ses photographies ne sont pas prises "à la sauvette", à l'insu des acteurs d'un "instant fugitif", mais bien en pleine conscience commune de la présence du photographe, et d'une certaine volonté, partagée, de témoigner d'un moment, d'une cause, d'une culture différente.
Deux mois de stage dans un journal local, sur une île paradisiaque de Norvège, c'est une façon sympa de passer son été.Mais Engel a une grande gueule et une fâcheuse tendance à se faire des ennemis.Et comme elle n'est pas du genre à écrire de gentils articles sur la kermesse du coin, elle va mettre son nez et son appareil photo un peu partout... au risque de foncer tête baissée dans ce gui pourrait être sa première et dernière enquête.Un polar nordique haletant.Née en 1976, Ingelin R
Ils sont quatre, tassés dans un van, avec 2500 kilomètres de highway devant eux, depuis Vancouver jusqu'à Santa Fe. Il y a Mina, une petite brune mignonne qui photographie tout ce qu'elle voit. Moon, un grand Indien baraqué, le genre qui plaît aux filles. Blondie, une Chinoise teinte en blonde, comme Marilyn Monroe. Et Herb, qui a fui son ghetto de riches, les cendres de son grand-père sous le bras. Le van file au travers des forêts et des déserts. Un décor de western ou de road-movie, à part que c'est la vraie vie. Avec des rencontres, des rires, le souvenir des morts... et des coups de foudre! Biographie de l'auteur Née en 1960, Élise Fontenaille écrit des romans pour les adultes, dont le dernier, Unica (Livre de Poche), a reçu le Grand Prix de la SF 2008 et le Prix Rosny. Chasseur d'orages est son premier roman pour adolescents.
Mina, une adolescente californienne, va pour la première fois en République dominicaine, le pays natal de son père. Son beau cousin Antonio, surpris qu'elle ne connaisse rien de l'histoire familiale, lui fait rencontrer Abela, une vieille dame délicieuse. De sa bouche, Mina découvre le destin tragique de sa grand-mère Minerva et de ses deux soeurs, qui ont osé tenir tête au dictateur de l'époque. Ce voyage va changer sa vie.Comme dans son précédent roman, Le garçon qui volait des avions, Élise Fontenaille nous raconte une incroyable histoire vraie. Celle de trois jeunes femmes au courage extraordinaire, célèbres en Amérique latine mais jusqu'à présent méconnues en France.C'est en hommage aux soeurs Mirabal que la journée du 25 novembre a été déclarée «journée mondiale de lutte contre la violence faite aux femmes».Connaissez-vous l'origine du "25 novembre, journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes"?Après le succès du Garçon qui volait des avions, Élise Fontenaille nous raconte une autre histoire vraie, celle des soeurs Mirabal, en République dominicaine. Un conte d'aujourd'hui, plein de courage et de larmes!Pour la première fois, Mina, une adolescente californienne, se rend en République dominicaine, le pays natal de son père, invité par son beau cousin, Antonio. Ce dernier lui fait rencontrer sa grand-tante Abela, pour qu'elle lui raconte l'histoire familiale, car son père refuse d'en parler. Ce voyage va changer sa vie. De la bouche de la vieille dame, dans un jardin merveilleux qui était celui de ses arrières-grands-parents, Mina va découvrir l'histoire tragique de sa grand-mère Minerva et de ses deux soeurs, assassinées toutes les trois en 1960, sur ordre du dictateur de l'époque, Rafaël Trujillo. Dans Les trois soeurs et le dictateur, Élise Fontenaille raconte un conte cruel aux péripéties haletantes, où le monstre est un tyran sanguinolent amateur de jeunes filles, et les princesses de belles adolescentes au courage surprenant qui, fleurs de jasmin dans les cheveux, jouent leur vie aux dés. Les trois soeurs Mirabal sont des héroïnes très connues en Amérique latine, et la date de leur mort, le 25 novembre, est désormais le jour de lutte contre les violences faites aux femmes dans le monde entier.L'auteure du roman Le garçon qui volait des avions nous offre une nouvelle fois un roman nerveux et saisissant, inspiré de personnages réels hors normes.Née en 1960, Élise Fontenaille vit à Paris. Longtemps journaliste, elle se consacre aujourd'hui à l'écriture. Elle publie principalement ses romans jeunesse au Relations presse Rouergue. En littérature générale, elle édite chez Grasset, Stock et Calmann-Lévy.
Nordin Magnus ; Clauss Lucile ; Stadler Maximilien
Nina vient à nouveau de déménager. Son père lui a promis que c'était la dernière fois. Heureusement, tout a l'air tranquille dans cette banlieue de Stockholm. Elle en oublierait presque les rumeurs que même ses meilleures copines ont déversées sur elle, dans son précédent lycée. Jusqu'à cette grande fête donnée par une fille de la classe, dans le quartier le plus luxueux de la ville...