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L'artiste et son oeuvre. Trois nouvelles de Marie Corelli
Corelli Marie ; Meyer Anne-Laure de
PARIS OUEST
10,00 €
Épuisé
EAN :9782840166078
Avec " Refusé ! ", " L'Ange du sculpteur " et " Nehemiah P. Hoskins ", plongez dans l'univers de Marie Corelli où l'artiste véritable, d'inspiration divine, affronte les institutions, les rumeurs, et son passé. Marie Corelli, célèbre autrice au tournant du xxe siècle désormais tombée dans l'oubli, érige au rang de mission divine la communication de l'artiste avec son public, pensant que celle-ci tient de l'expérience spirituelle la plus élevée. Dans trois de ses nouvelles, elle choisit pour héros des artistes : deux peintres et un sculpteur qui tour à tour mettent en valeur les méfaits de la notoriété comme des institutions culturelles censées soutenir les artistes. L'expérience artistique y est présentée comme une vocation qui absorbe les énergies créatrices et fait fi de tous les obstacles. Les nouvelles "Refusé ! Histoire d'un tableau" , "L'Ange du sculpteur : histoire d'un miracle" , et "Nehemiah P. Hoskins, artiste" , pour la première fois traduites en français, permettent de situer Corelli dans l'imaginaire romantique, mais aussi dans un certain féminisme, distinct de celui de ses contemporaines les suffragettes. Ces textes font découvrir une écrivaine inconnue du public français qui fit pourtant date en son temps, et invitent le lecteur à réfléchir au sens de la création artistique.
La nuit de Noël célébrée dans une ambiance d'orchestre à cordes. Une oeuvre référence dans le monde de la musique classique. Les Concerti grossi, op. 6 sont une série de douze concerti grossi écrits par Arcangelo Corelli (1653-1713) et publiés de manière posthume en 1714 chez Estienne Roger à Amsterdam avec une dédicace au prince-électeur palatin Johann Wilhelm. Il s'agit de sa dernière oeuvre publiée. Le concerto grosso de Corelli oppose un groupe de trois solistes, le concertino, composé de deux violons et un violoncelle, au reste de l'orchestre, appelé ripieno, ici composé de deux parties de violon, une d'alto et d'une basse. Chaque concerto comporte plusieurs mouvements et leur durée d'exécution ne dépasse pas une dizaine de minutes chacun. La Camerata strumentale di Santa Cecilia propose une version de cette oeuvre accessible à un public large tant par la beauté de l'oeuvre que l'interprétation sensible qui sied à la nuit de Noël.
Corelli Marie ; Del Cotto Sylvie ; Segard Elisabet
Alors qu'une épidémie de choléra frappe Naples, le comte Romani est déclaré mort par erreur et placé dans un cercueil dans le caveau familial. Il se réveille et parvient à s'échapper de son cercueil. A l'intérieur de la tombe, il trouve une cachette contenant un précieux trésor caché par le brigand Carmelo Neri et sa bande. De retour chez lui, il découvre que sa femme, Nina, et son meilleur ami, Guido Ferrari, poursuivent une liaison de longue date et qu'aucun d'eux ne pleure sa mort. Romani décide de se venger de Nina et Guido. Il se crée le personnage de "Cesare Oliva", un riche célibataire. Nina ne reconnaît pas son mari, notamment parce que ses cheveux sont devenus blancs à cause du choc. Après que Guido est mort des suites de ses blessures lors d'un duel, Romani (en tant qu'"Oliva") demande Nina en mariage. Le jour de leur mariage, il révèle son identité à Nina, qui meurt écrasée par un rocher délogé lors d'un tremblement de terre.
Corelli Marie ; Del Cotto Sylvie ; Segard Elisabet
Résumé : 1884. Alors qu'une épidémie de choléra frappe Naples, le comte Fabio Romani est déclaré mort et placé à la hâte dans le caveau familial. Par miracle, le jeune homme survit à la maladie et se réveille dans son cercueil. En s'extrayant du tombeau, il découvre un trésor inestimable, amassé là par le célèbre brigand Carmelo Neri ! Le bonheur de Fabio est complet : il a vaincu la maladie, assuré sa fortune, et il s'apprête à retrouver sa fiancée, la belle et douce Nina. Le choc est donc terrible lorsque le comte découvre que son meilleur ami poursuit une liaison de longue date avec Nina, et qu'aucun d'eux ne pleure sa mort. Le coeur brisé, l'honneur bafoué, Fabio décide de prendre sa revanche... Ce roman, délicieusement macabre, est le premier de Marie Corelli traduit en français.
Résumé : Vérités et mensonges sont au coeur de la représentation cinématographique, qu'elle soit documentaire ou fictionnelle. Comme l'indique le titre français du film d'Orson Welles, F For Fake [ Vérités et mensongesl, les deux notions sont souvent indissociables. Le statut ontologique de l'image filmique est déjà problématique car elle produit une illusion de réalité. Le cinéma joue également avec la "vérité" à tous les niveaux : celui de la fabrication du film, de la mise en scène, du travail sur les décors, les effets spéciaux, etc. Le numérique crée à son tour un niveau d'illusion supplémentaire puisqu'il n'a plus besoin de référent dans la réalité. Depuis le documentaire jusqu'au film de fiction, voire ses déclinaisons dans le format sériel, on interrogera donc le cinéma de propagande et le documentaire, le montage des documents et, plus spécifiquement, du côté de la fiction, la manipulation des images et du point de vue chez certains cinéastes. Quelles vérités attendre de l'usine à rêves ? Comme le dit le journaliste à la fin de L'Homme qui tua Liberty Valance (J. Ford, 1962) : " This is the West, Sir. When the legend becomes fact, print the legend " (" C'est l'Ouest, ici. Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende").
Artémidore n’est pas un philosophe, mais il s’occupe d’une question, la mantique, qui n’était pas étrangère aux philosophes de l’Antiquité. La divination par les songes ou toute autre divination fait partie des préoccupations des philosophes et particulièrement de la philosophie dominante sous l’Empire, le stoïcisme, ou même d’adversaires de la divination comme les Epicuriens. L’arrière-plan quasi idéologique de la sympathie universelle qui régit non seulement la pratique onirocritique telle que l’entend Artémidore, mais aussi bien un autre type de mantique, la divination par l’astrologie, ne saurait conduire à qualifier notre auteur de stoïcien. Les rêves, dans toutes les cultures, et depuis la plus haute Antiquité, ont de multiples usages, qui dépendent du sens qu’on leur donne. Leur interprétation est souvent considérée comme l’une des formes de la divination. Elle est attestée par les textes littéraires et a fait naître une littérature technique riche d’enseignements sur la société de l’époque et son imaginaire. Il ne s’agit donc pas seulement d’une constante psychologique, mais aussi de traditions culturelles multiples, qui ont chacune leur propre histoire et entrent à de nombreuses reprises en contact les unes avec les autres.
Les relations d'un auteur et de son éditeur se résument-elles au contrat qui les unit ? Dans cet entretien, Marie Darrieussecq expose avec franchise et vivacité les relations qui la lient à son éditeur, Paul Otchakovsky-Laurens, fondateur des Editions P.O.L. Elle évoque son itinéraire éditorial, de ses débuts, avec le succès de Truismes, jusqu'à aujourd'hui, et réfléchit à son statut d'auteur.
La première partie de l'ourvage : La contribution de philosophie politique de Stéphane Haber met en discussion la trilogie que Schmitt considère comme fondatrice des sociétés politiques : prendre/partager/exploiter, pour en proposer une alternative : donner/posséder et gérer en commun/préserver, en s'appuyant notamment sur l'anthropologie du don et la théorie des communs. Sa conclusion vise néanmoins à mettre en garde contre toute tentative de réduction du réel à un modèle théorique pur. Le chapitre écrit par Pierre Crétois considérant la philosophie du droit de propriété, critique l'approche courante selon laquelle le droit de propriété comme contrôle absolu de l'individu sur son bien est un élément essentiel d'une théorie de la justice. Il montre que les différentes formes d'appropriation expriment et régulent des relations sociales quant aux ressources. Maxime Desmarais-Tremblay, proposant une étude de philosophie de l'économie, analyse, dans sa contribution, les prolongements qu'a connus un des concepts dû à Richard A. Musgrave, ayant fait l'objet d'une forte polémique parmi les économistes, à savoir celui de "bien méritoire" . En particulier, il vise à clarifier les différents arguments ayant été mobilisés jusqu'à aujourd'hui pour justifier la non-appropriation privative de ce type de biens. Martin Deleixhe, se plaçant sur le terrain de la théorie politique, met en lumière l'intérêt des tenants de la démocratie radicale pour les biens communs, pour autant que ces derniers sont associés à une autogestion durable de la production, réinstituant les parties prenantes en maîtres de leur propre destin. L'autogestion des biens communs apparaît alors comme la forme de référence du renouvellement des pratiques démocratiques. La deuxième partie de l'ouvrage : Tout d'abord, Léa Eynaud, entend revenir sur le problème de la fondation politique de la catégorie de biens communs. Plus précisément, son article vise, au travers d'une approche de sociologie pragmatiste, à étudier les pratiques d'acteurs qui s'engagent à contre-sens de la privatisation des ressources, notamment avec les cas d'une coopérative de fourniture d'énergie renouvelable (Enercoop) et d'une ressourcerie. Rémi Schweizer, quant à lui, se propose de revenir aux expériences historiques des communs en les explorant sous l'angle des dynamiques d'appropriation qu'elles impliquent. L'enjeu consiste à repartir du terrain pour en tirer certains enseignements pour les communs modernes. Le cas des Alpes suisses est pour ce faire mobilisé : à travers l'exemple des Bisses Valaisans, c'est-à-dire d'un réseau d'eau entretenu et utilisé au sein d'une communauté agricole. Loin d'échapper aux logiques d'appropriation et d'exclusion, l'enchevêtrement de droits qui accompagnent l'exploitation des bisses ne repose ni sur une négation de la propriété, ni sur une subversion qui romprait avec une tradition exclusiviste. Les bisses se rapprochent au contraire, à certains égards, de biens clubs au sein et à la marge desquels les relations de pouvoir et les inégalités doivent être interrogées. Le texte de la politiste, Eleonora Gentilucci, présente les arguments des opposants à la "biopiraterie" , cette appropriation privée de semences qui sont considérées comme un bien commun de l'humanité. Un panorama des actions menées face à cette menace pour la biodiversité entend montrer l'efficacité de cette action quand elle est d'abord menée au niveau local. Natalia Frozel Barros, enfin, fait une analyse politique l'évolution du principe juridique de patrimoine commun de l'humanité gérant les ressources minières des fonds marins. D'abord élaboré dans un souci de communalisation de ces fonds, qui visait à empêcher une appropriation par les Etats, à réduire les inégalités internationales, et même à promouvoir la paix mondiale, celui-ci s'est orienté vers la possibilité d'une marchandisation et d'une appropriation étatique qui ne dit pas son nom. L'auteur mène cette étude en analysant les discours des négociateurs, qui disent vouloir s'adapter à la conjoncture internationale alors que ce sont eux qui participent de cette évolution libérale.