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L'anarchisme sous la Révolution française. De la table rase institutionnelle à la contestation perma
Sommerer Erwan
LIBERTAIRE
5,00 €
Épuisé
EAN :9782915514728
La Révolution française compta-t-elle des anarchistes dans ses rangs ? La question semble anachronique. Si le terme existe bien à l'époque, il est avant tout péjoratif et son usage vise à discréditer les révoltes populaires, les partisans de la Terreur voire les contre-révolutionnaires. Toutefois, au fil des évènements, de façon marginale ou implicite, émergent des revendications qui préfigurent certains aspects de l'anarchisme du XIXe siècle. Ainsi, le rejet de la monarchie, exprimé sous la forme d'une lutte contre la tyrannie, évolue vers une critique générale du pouvoir et des institutions. De même, l'esprit de "table rase" aboutit à une contestation généralisée des lois et des traditions allant jusqu'à la possibilité d'une "révolution permanente". C'est alors le retour à l'ordre étatique et à toute forme d'obéissance à l'autorité qui est refusé. Sans oublier la conviction que la liberté de changer de régime est un bien précieux qui doit être valorisé et préservé au lieu d'être neutralisé. A travers l'étude d'auteurs qui ne sont pas habituellement décrits comme anarchistes (tels Condorcet, Sieyès ou Marat), il s'agit donc dans ce livre de défendre l'idée qu'une séquence révolutionnaire, moment de crise et de transition entre des systèmes politiques irréconciliables, génère spontanément des modes de pensée et des comportements anarchistes, même si ceux-ci ne sont pas explicites ou assumés comme tels.
Résumé : Les Français sont de grands optimistes ! Ils tentent chacun de construire un patrimoine, pour un jour en profiter. Mais les placements aujourd'hui déçoivent : les revenus de l'épargne chutent, et les impôts ont augmenté... Les épargnants s'épuisent : plutôt que de placer, ils abandonnent leurs économies sur un Livret A ou un compte en banque en attendant de nouvelles idées et... une boussole. Cette boussole la voici : ce livre qui dépoussière les placements ! L'auteur éclaire avec une pédagogie rare les mutations en cours. Vous découvrirez les nouvelles opportunités pour faire fructifier votre argent. "L'avenir ne se prévoit pas, il se prépare" : voici un mode d'emploi facile et divertissant pour épargner à nouveau efficacement. Guillaume Sommerer Rédacteur en chef-adjoint à BFM Business, présentateur depuis 2009 de l'émission "Intégrale Placements" (la seule émission quotidienne Tv/radio dédiée à tous les épargnants).
Figure emblématique de la Révolution française, Sieyès publie en 1788 Qu'est-ce que le Tiers Etat?, le texte fondateur de la Révolution. En 1789, élu député aux Etats généraux, il propose la transformation de la Chambre du Tiers Etat en Assemblée Nationale. Il rédigea le Serment du Jeu de paume et travailla à la rédaction de la Constitution. En 1799, il se résout à entrer au Directoire, il prépare le coup d'Etat du 18 brumaire. De tout temps il fut un défenseur de la nation contre l'absolutisme et les privilèges de la noblesse.
La ville ancienne de Kelainai fut le centre urbain le plus important de la Phrygie du sud et la capitale de la satrapie de Phrygie. Elle commença à avoir une importance suprarégionale dès l'époque achéménide, lorsqu'elle devint un des lieux de résidence du grand roi Xerxès, puis du prince Cyrus le Jeune. A l'époque hellénistique, le roi séleucide Antiochos Ier Sôter (281-261 a. C.) refonda la ville, qui fut alors appelée Apamée, du nom de la mère du souverain. C'est là, en 188 a. C. , que fut négociée la paix entre Rome et le royaume séleucide. A l'époque romaine, Apamée fut qualifiée par Strabon de plus grand centre commercial de l'Asie après Ephèse. Malgré son importance historique, la ville n'avait jamais fait l'objet d'une investigation archéologique approfondie. L'étude systématique de ses vestiges antiques n'a commencé qu'en 2008, dans le cadre d'un projet franco-allemand cofinancé par l'Agence Nationale de la Recherche, la Deutsche Forschungsgemeinschaft, la Région d'Aquitaine et d'autres institutions. Ce volume, le second volume de collection ?Kelainai? continue la publication des résultats de ces recherches.
Des Gilets jaunes au loden de la droite catholique ou au style " preppy " du Réarmement moral, du vestiaire genderfuck des militant·e·s queer crip à la mise ordinaire de ceux de Lutte ouvrière, le vêtement - entre ostentation et discrétion - nourrit le spectre des résistances, alimente la scénographie des contestations et leur confère une visibilité, quitte à jouer, comme les Black Blocs, sur l'anonymat protecteur. Langage politique, le vêtement concourt à la construction d'un antagonisme qu'il révèle et renforce. Il relève de ces formes de communication non-verbales qui disent à la fois la contestation des pouvoirs et l'empowerment féminin, le rejet de l'économie marchande mondialisée et la valorisation du recyclage prôné par les fashion activists. Mobile et fluide, le vestiaire fait aussi l'objet de multiples circulations et transferts, comme l'attestent les trajectoires contrastées du jean, objet d'une intense convoitise pour la jeunesse soviétique des années 1960, ou celle du perfecto, de Marlon Brando à Frigide Barjot, égérie de la Manif pour tous.
Ouvrage de textes d'anarchistes sur la place des animaux : Il y a chez Proudhon, Bakounine, Reclus et Kropotkine un vrai fil conducteur, au-delà de quelques différences (Reclus et Kropotkine intégrant la théorie darwinienne). Ils reconnaissent une continuité entre l'homme et l'animal, ils postulent une possibilité qu'il y ait une nouvelle espèce supérieure à l'homme dans l'évolution ou même que l'homme évolue mais que 1/ ce n'est pas leur problème, ni le problème de l'humanité 2/ l'homme est animal et plus qu'animal, par différence non de nature mais de degré : l'homme est supérieur mais non tyran. Ils n'approchent pas la question par la raison ou par la souffrance, thèmes qui sont des impasses pour eux, mais par le projet sociétaire. Un second volume à paraître plus tard abordera la question à travers de travail de scientifiques contemporains.
Résumé : Cet ouvrage est composé de deux ensembles. Le premier s'inscrit dans la suite des réflexions de l'auteur sur l'éducation libertaire. Education libertaire mise en perspective et en lien avec les réalisations de la Commune de Paris et le souhait déjà formulé d'une école laïque et gratuite. Education libertaire encore au coeur du texte de James Guillaume Idées sur l'organisation sociale écrit en 1876. Texte synthétique où l'éducation apparaît parmi d'autres exigences comme l'une des pierres angulaires de la transformation sociale. La seconde partie du volume est composée de différents articles susceptibles d'engager une réflexion sur l'actualité de l'anarchisme et sur la nécessité de l'organisation spécifique anarchiste.
Résumé : Le but de cette brochure est de faire découvrir en France un pédagogue libertaire trop souvent ignoré et pourtant clairvoyant et critique sur les limites des systèmes éducatifs autoritaires de son temps et du nôtre. En effet, le discours de pédagogie critique d'Henri Roorda est encore, on peut le déplorer, largement d'actualité. Ainsi, Henri Roorda fut à la fois un praticien et un critique du système éducatif en Suisse romande, mais sa critique, nous le verrons, dépasse cette région et vaut pour d'autres contrées. Il fut aussi impliqué dans l'Ecole Ferrer de Lausanne. Pour lui comme dans tout projet d'éducation libertaire, " il s'agissait non pas de dogmatiser, mais d'enseigner. C'est du travail que devait se dégager la morale ", car, ajoute-t-il plus loin, " l'Ecole Ferrer a tablé sur deux éléments d'avenir, qui permettent tous les espoirs, toutes les audaces : sur les enfants et sur le travail ".
Depuis toujours, et sans aucun doute à toujours, les "cocos" font dans l'anti-anarchisme primaire. A l'époque de Marx déjà, quand la grenouille de bibliothèques londoniennes cherchait à régner par oukases sur la Première Internationale, les Bakouniniens se voyaient interdits d'antenne pour cause de refus d'organiser le prolétariat sur un mode militaire, de refus de chercher à prendre le pouvoir et d'y installer une dictature sur le prolétariat censée mettre en place... les conditions du dépérissement de l'Etat. Lors des révolutions de ce siècle, les tenants d'un socialisme dictatorial, d'un capitalisme d'Etat et du règne sans partage de leur parti-Etat, n'eurent de cesse de dénoncer, d'emprisonner, de torturer, de déporter, de fusiller et d'assassiner ceux qui pensaient que le plus court chemin du capitalisme vers un socialisme à visage humain et, donc, antiautoritaire, passait par l'autogestion généralisée et le fédéralisme. Pendant un siècle, les fascistes rouges, drapés dans un pseudo "science" totalitaire, ont confisqué et dévoyé l'espérance en un monde plus humain. A l'heure où le fascisme rouge a explosé (implosé) en vol et où la barbarie capitaliste dévoile chaque jour un peu plus sa nature cannibale, on voudra bien nous pardonner de ne pas perdre la mémoire. Tirer sur les corbillards, ça peut aider à tuer la mort... mais de bonnes vieilles bombes (politiques, sociales et organisationnelles) antiautoritaires contre tous les intolérables du présent, et surtout, quelques roses de socialisme libertaire, en paroles et en actes, ça ne peut qu'aider l'anti à oser le pour. De l'anti-communisme-autoritaire au communisme libertaire ! Il est des paradoxes dont nous assumons la cohérence !