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Bitter virgin Tome 4
Kusunoki Kei ; Akiyama Ryoko
KI-OON
7,95 €
Épuisé
EAN :9782355921926
La fin du profondément touchant troisième tome de Bitter Virgin nous laissait sur une certaine tension, puisque Hinako y révélait son dramatique passé à Izumi... Le récit reprend logiquement là où les choses avaient été laissées, et s'en suit donc une discussion assez touchante entre les deux demoiselles liées par des drames pourtant opposées: alors que l'une rêvait d'avoir un enfant, l'autre en a eu un contre son gré.Mais les murs ont des oreilles, et contre son gré, Yuzu entend la conversation et apprend le secret de Hinako, qu'elle a du mal à digérer, d''autant plus qu'elle ne supporte plus, après avoir appris cela, le côté de sainte nitouche qu'affiche Hinako face à Daisuke...Les choses s'enchaînent de manière assez artificielle dans ce dernier tome, Kei Kusunoki accumulant les rebondissements complètement éculés, que ce soit en ce qui concerne l'apparition soudaine d'un amour bien gardé pour Daisuke chez Yuzu, la déclaration d'amour involontaire de Daisuke, ou encore l'abandon de la partie par Kazuki.Il y a donc beaucoup de choses à regretter à ces différents niveaux, d'autant que la mangaka prend à peine le temps de développer tout ce qu'elle met en place: alors que l'on s'attendait notamment à voir une relation subtile s'installer entre Izumi et Hinako, il n'en est finalement rien, la soeur de Daisuke se retrouvant reléguée au second plan et se contentant d'apporter quelques vagues conseils à son frère ou à notre héroïne par instants. Le changement de Kazuki paraît assez brusque, et les raisons de ce changement juste évoquées. Quant à Yuzu, elle reste cantonnée jusqu'à la fin, malgré elle, dans ce rôle ingrat dont elle a été soudainement affublée.Quant à cette fin, elle apparaît clairement comme une bonne idée, Kusunoki affichant une volonté de la rendre douce-amère. Mais si le travail sur la psychologie de Hinako reste jusqu'au bout assez poussé et subtil, on est un peu déçu par une conclusion faussement ouverte, que l'on aurait aimé ouvertement plus heureuse, ou, au contraire, plus mélancolique.Ce dernier tome de Bitter Virgin reste une bonne lecture, principalement grâce au travail toujours aussi touchant et poussé que Kei Kusunoki apporte à son héroïne. Mais on reste peu convaincu par la superficialité de la majeure partie des évènements qui amènent la fin, et par ce manque d'approfondissement de nombreux points qui auraient pu rendre le récit meilleur, si bien que l'on a un peu l'impression que l'auteure voulait vite en finir.Malgré des défauts évidents, Bitter Virgin reste une romance unique en son genre, à essayer, ne serait-ce que pour le traitement assez poussé de la psychologie de l'héroïne.koiwai(Critique de www.manga-news.com )
Toujours à la recherche de Keiko Segawa, la femme qui a fait démarrer la carrière de Tomita et que celui-ci appelle sa « déesse », Kiwa demande l?aide de Mahiro. Celle-ci trouve plusieurs pistes qui se soldent toutes par un échec, mais lors d?une soirée bien arrosée, elle raccompagne Yuri Kawashina chez elle et tombe sur un indice qui pourrait faire tout basculer. Or, dès le lendemain, Mahiro ne se souvient plus de rien. Qui est Yuri ? Et quel lien entretient-elle avec Keiko Segawa et Haruki Tomita ?
Depuis qu'il connaît le terrible passé de Hinako, Daisuke semble obsédé par la jeune fille. Pris d'un besoin irrésistible de la protéger, il cherche par tous les moyens à nouer le contact avec elle. De son côté, Hinako, persuadée qu'elle n'intéresse pas du tout Daisuke, parvient peu à peu à lui parler malgré sa peur panique des garçons, et des liens se tissent entre les deux adolescents, au grand dam de Kazuki, qui n'est pas prête à céder sa place de petite amie officielle...
Les nouvelles réunies dans ce volume ont toutes été publiées dans la légendaire revue Garo. Cette publication d'avant-garde, sur les traces du gek'iga, le mouvement fondé en 1957 par Voshihiro Tatsumi pour rompre avec la tradition enfantine du manga, ouvrait le genre à l'âge adulte. Fondée en 1964, elle accompagna tout au long des années 60 et 70 la jeunesse protestataire qui voyait en elle une forme de contestation de l'establishment. Kusunofei avait une vingtaine d'années quand il publia ces histoires, dans un lapon qui se remettait à peine de sa défaite et des conséquences de la seconde guerre mondiale. Ses nouvelles parviennent à créer un lien entre le lapon traditionnel et la société d'après-guerre marquée par la censure, le culte du travail, l'érosion des traditions et un anti-américanisme virulent. Comme Susumu Katsumata (Neige Rouge, Cornélius), il s'attache à décrire la vie quotidienne du peuple, tout en y insufflant une dimension plus épique. A travers des genres aussi variés que le conte japonais traditionnel, la chronique urbaine ou le récit de samouraï il décortique l'ambiguïté des rapports humains. Mettant à nu les sentiments qui unissent les êtres, les raisons pour lesquelles ils s'attirent et les malentendus qui les séparent, Kusunoki parvient, à travers un style limpide, à exprimer ce qui ne l'est pas... Un auteur immense qu'il est urgent de redécouvrir et de célébrer.
Les histoires réunies dans ce volume complètent La promesse, achevant de rendre disponible l'intégralité des récits composés par Shohei Kusunoki. Elles ont pour la plupart été publiées dans Garo la légendaire revue d'avant-garde fondée en 1964 qui a révélé des auteurs aussi incontournables que Yoshiharu Tsuge Yoshihiro Tatsumi (édités tous deux chez Cornelius), accompagnant pendant les décennies 1960 et 1970 une jeunesse réfractaire au conservatisme de la classe dirigeante. Shohei Kusunoki a imaginé ces histoires entre 1968 et 1974 dans un Japon qui cherchait à se réinventer par une course à la modernité peu soucieuse du sort des classes populaires. Comme son ami Susumu Katsumata (Neige rouge, Cornelius), il fut marqué par l'apparition de Yoshiharu Tsuge, qu'il fréquenta à cette époque et dont l'influence se retrouve dans plusieurs des récits regroupés ici. Délaissant le registre contemporain sans renoncer à parier de son époque, Shohei Kusunoki s'attache à décrire avec justesse la vie du peuple, tout en lui insufflant une dimension épique. Au travers de genres aussi codés que le conte traditionnel ou le récit de samouraï, il décortique l'ambiguïté des rapports humains. Mettant à nu les sentiments qui unissent les êtres, les raisons pour lesquelles ils s'attirent et les malentendus qui les séparent, Shohei Kusunoki parvient, à travers un style limpide, à exprimer ce qui ne l'est pas. Un auteur immense qu'il est urgent de redécouvrir et de célébrer. Shohei Kusunoki est né le 17 janvier 1944 à Tokyo. souffre très jeune de graves problèmes cardiaques qui l'éloignent de l'école et le contraignent à rester le plus souvent inactif. C'est pendant : ces longues journées d'école buissonnière forcée que le jeune Shohei développe son intérêt pour les mangas, qu'il loue dans les librairies de prêt de son quartier. Il fonde un fanzine avec quelques ara qui aspirent comme lui à devenir mangakas. Ses auteurs favoris sont alors Tokao Saitô (Golgo 13, Glénat) ou Hiroshi Hirata (L'Ame de Kuydo, Akato). Mais son admiration se concentre plus particulièrement sur le grand Sanpei Shirato (Kamui-den, Kana), dont Shohei Kusunoki deviendra l'assistant en 1961, à dix-sept ans. Il publie ses propres histoires en tant qu'auteur à partir de 1964, notamment dans la revue Garo où il portage ne saine émulation auprès de Shin'ichi Abe (Un Gentil Garçon, Cornelius), Yoshiharu Tsuge (anthologie en sept volumes chez Cornelius) et Susumu Katsumata (Poissons en eaux troubles, Le Lézard noir), avec lequel il partagera un véritable compagnonnage. Cette carrière prometteuse est malheureusement interrompue par la maladie, qui le rattrape pendant l'été 1973.Il décédera l'année suivante à l'âge de 30 ans, avant que ne soient publiés les recueils qui lui valent le souvenir ému de ses admirateurs, dont nous espérons que cette traduction accroîtra le nombre.
Rabbit Doubt fait fureur au japon: dans ce jeu sur téléphone portable. Des lapins doivent débusquer le loup qui se cache parmi eux. Quant au loup, il doit utiliser tous les subterfuges possibles pour semer la confusion dans le groupe et éliminer un par un tous ses adversaires... Mais pour cinq fans du jeu. Rabbit Doubt ne tarde pas a virer au cauchemar: ils se réveillent enfermes dans un bâtiment désaffecte avec, à leurs côtes, le corps d'une camarade assassinée. Tatoue sur la peau des adolescents, un mystérieux code-barres qui leur permet à chacun d'ouvrir une. Porte différente semble être leur seul espoir de salut. Pas de doute: un loup se cache rien parmi eux, et il leur faudra le démasquer avant d'être dévorés... Entre Saw et Dix petits nègres, un suspense haletant signe Yoshiki Tonogai.
La partie continue: Yû et Hajime finissent par se retrouver face à face! Du moins, c'est ce qu'ils croient car un individu masqué fait son apparition avant de blesser grièvement Hajime. Désormais livré à lui-même, Yû est bien décidé à mettre fin à ce jeu de massacre. Il part affronter le loup en espérant récupérer le code-barres qui lui permettra de s'enfuir. Mais quand le masque tombe, le choc est trop grand: le jeune garçon a une seconde d'hésitation qui pourrait bien lui être fatale! Le tome final de cette série au suspense haletant, signée Yoshiki Tonogai.
La vie d'Amir, 20 ans, est bouleversé le jour où elle est envoyée dans le clan voisin pour y être mariée. Elle y rencontre Karluk, son futur époux... un garçon de huit ans son cadet! Autre village, autre m?urs... La jeune fille, chasseuse accomplie, découvre une existence différente, entre l'aïeule acariâtre, une ribambelle d'enfants et Smith, l'explorateur anglais venu étudier leurs traditions. Mais avant même que le jeune couple ait eu le temps de se faire à sa nouvelle vie, le couperet tombe: pour conclure une alliance plus avantageuse avec un puissant voisin, le clan d'Amir décide de récupérer la jeune femme coûte que coûte... Bride Stories est un manga d'exception, dans lequel Kaoru Mori dépeint les petits rien du quotidien avec une justesse et un souci du détail rares. Avec pour toile de fond la route de la Soie, elle nous livre une fresque épique, humaine et tendre à la fois dont on ressort ému, mais le c?ur gonflé d'énergie.
Bouleversé par les documents découverts dans lune des salles, Yû refuse cependant de croire que Haruka ait pu commettre un meurtre. De nouveaux éléments font bien vite s'effondrer toutes ses certitudes et, désormais, le jeune homme n'a plus qu'un objectif: franchir avec Mitsuki l'ultime porte qui les sépare de l'extérieur! Plus question de faire confiance à qui que ce soit. Mais les cadavres n'ont pas fini de s'amonceler autour de Yû: le loup est loin d'avoir achevé sa macabre besogne et, maintenant que les joueurs sont divisés, il va pouvoir passer a la vitesse supérieure... Entre Saw et Dix Petits Nègres, un suspense haletant signé Yoshiki Tonogai.