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Good night friend
Kurtovitch Nicolas
VENT DES ILES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782915654004
Ce roman qui nous en dit beaucoup sur la Nouvelle-Calédonie et sur le lien familial fort qui englobe présents et absents, les ancêtres mais aussi ceux qui sont adoptés. Par petites touches, à la manière des impressionnistes, l'auteur joue avec le « je » du narrateur qui devient comme un témoin et passe d'un personnage à l'autre. Il dévoile, au fil du récit, une sombre histoire d'envoûtement avec meurtre et nous tire jusqu au coeur des problématiques océaniennes attachées au nom et à la terre.Commençant par l'énigme d'un rêve et se terminant par une parabole, « Good night friend » parle du tressage des cultures, de Kanaks qui aiment l'opéra, de l'exil hors des tribus, du va'a, de la terre qui est maintenant dans l'inconscient, mais aussi d'être désormais de la ville. La ville vue à travers la métaphore de la prison de pierre qui enferme mais qui permet l'amitié malgré les différences ethniques.
Des vies "sans défaite ni combat", dans tout ce que l'ordinaire peut offrir de merveilleux pour celui qui sait observer, ressentir et dire le moindre souffle, la plus infime palpitation. Nicolas Kurtovitch, écrivain de l'intime, compose ici l'un de ses recueils les plus personnels où souvenirs, contes et réflexions poétiques s'entremêlent. Tisserand, il noue un à un les fils des mémoires et des instants vécus ou imaginaires pour nous dire l'importance d'être au monde en pleine conscience, de transmettre, de célébrer le pouvoir de la littérature et de l'humanité.
Résumé : En montagne enfin je suis heureux Rien à penser rien à entreprendre Que de suivre le rythme des plantes Celui des fleuves ou du soleil Tout simplement être tranquille en montagne Boire et digérer le monde entier Signé du lauréat du Prix poésie du Salon du livre insulaire d'Ouessant en 2003, du prix Antonio Viccaro en 2008, pour l'ensemble de son oeuvre poétique, et du prix Popaï en 2011, ce recueil de poésie est une réédition du titre éponyme paru en 1993. Il intègre une addition inédite : "Le vent soudain" .
Et c'est ainsi que les hommes vivent. En Nouvelle-Calédonie et ailleurs. Caldoches, Kanaks. Des gens ordinaires liés par la famille ou l'amitié. Des choses extraordinaires ou non tissent la vie: un procès pour meurtre, le travail quotidien, la fatigue, le souvenir amer d un passage à tabac, une danse, une marche dans la nature, la volupté d'une baignade, l'attente d'un bateau pour emmener l'éternel exilé vers une terre rêvée. Et puis les rêves, les douleurs, les amours, l'entraide, les peurs, ici comme ailleurs. Dans ce beau roman douloureux, Nicolas Kurtovitch plaide pour l'accord entre humains et communautés qui partagent une même terre.
Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés4e de couverture : Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés
Banjo Clarke est un Ancien aborigène australien né dans les années 1920 dans la forêt de Framlingham, dans l'état du Victoria. Au moment de son décès, il était connu et aimé de milliers de personnes pour sa sagesse et sa bonté. Keith Hamilton, le ministre délégué des Affaires aborigènes de l'état du Victoria, en parlait ainsi : " J'ai rencontré Nelson Mandela, et Banjo était fait de la même étoffe ". Pendant la Grande Dépression, Banjo sillonna les routes à la recherche de travail, son swag sur le dos. Il combattit dans la célèbre troupe de boxe de Jimmy Sharman, construisit des routes pour l'armée pendant la Seconde Guerre mondiale, et avait 67 petits enfants au moment de sa mort. Malgré toutes les difficultés auxquelles il fut confronté, il choisit toujours d'aimer et de pardonner. Il puisait sa force dans sa culture ancienne, ses croyances spirituelles et la profonde relation qu'il avait avec sa terre. Il était certain qu'en respectant la terre, le monde pouvait être sauvé. C'est ce qui le conduisit à raconter son histoire.
Bob Bennett, un professeur de l'université de médecine de Boston est retrouvé mort dans son labo. Son fils Dylan, un marginal en rupture avec son père, est immédiatement soupçonné. Dans le même temps un homme se suicide et un déséquilibré assassine sa famille avant de se donner la mort à son tour. Par quelle tragique énigme ces vies bouleversées et ces êtres sont-ils reliés ? Elsa, femme de ménage issue de Roxbury, un quartier pauvre de Boston, prête à faire des révélations, est torturée chez elle. On lui a broyé les mains et arraché la langue. Cela n'empêchera pas le passé de remonter à la surface avec ses relents nauséabonds. Boston la sombre nous entraîne dans les bas-fonds de l'âme humaine. Elle nous dévoile un monde dont le vernis craque. Que se passe t -il dans cette secte dirigée par un illuminé et un escroc handicapé. Qui manipule qui ? Qui meurt pour qui ? Quelle est cette dette qui plombe les uns et profite aux autres ? Pourquoi soudain un test ADN va ébranler la société Bostonienne ? Qui est derrière ce chaos ? La "Charles River" charrie des cadavres et des amours en décomposition. Le lieutenant Dan Mac Kovec, qu' un lourd passé talonne et sa jeune coéquipière, Jade Disalvo mènent leur enquête jusqu'aux frontières du réel. Patrice Guirao nous entraîne dans un thriller sombre et sans compromis et nous fait parcourir les dédales de destins tourmentés et les labyrinthes de psychés dont il s'emploie habilement à nous livrer les clés au compte goutte, jusqu'à la dernière page.
Le haka "Ka mate" est une danse guerrière de Nouvelle-Zélande. Il a été créé parle chef de guerre d'un clan maori. Alors qu'il tentait d'échapper à une tribu ennemie, il imagina les premiers mots de ce qui deviendra le haka le plus célèbre au monde : Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! Ka ora ! Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! Ka ora ! ... Voici sa véritable histoire.