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L'ONTOPHYLOGENESE - EVOLUTION DES ESPECES ET DEVELOPPEMENT DE L'INDIVIDU
KUPIEC JEAN-JAC
QUAE
8,50 €
Épuisé
EAN :9782759217861
La biologie reconnaît deux entités dont l'existence semble une donnée immédiate de la perception et non une élaboration théorique ou le résultat d'une démarche expérimentale. Ce sont l'espèce et l'individu, dont on cherche à expliquer la genèse et le fonctionnement. Cette reconnaissance structure la biologie dans ses champs disciplinaires et dans ses théories. Elle aboutit à une séparation entre les disciplines qui concernent l'espèce (les sciences de l'évolution, la systématique, etc.) et celles qui expliquent l'individu (l'embryologie, la physiologie, etc.). De ce fait, l'évolution des espèces et le développement des organismes individuels sont considérés comme deux phénomènes qui, ayant des causes distinctes, nécessitent des approches séparées. Lors d'une série de conférences tenues en 2011, l'auteur soutient que cette manière de scinder la biologie n'est plus tenable au regard des données expérimentales acquises récemment. Il propose une nouvelle théorie dite de l'ontophylogenèse qui unifie la biologie : l'évolution des espèces et le développement embryonnaire résultent d'un seul processus de sélection naturelle étendue.
Une révolution est nécessaire dans les sciences du vivant. La génétique - fondamentalement déterministe - ne tient pas la route face à la somme des données expérimentales démontrant que le hasard est omniprésent dans le vivant, y compris dans le fonctionnement des "gènes". La génétique, que ce soit dans sa version forte (un gène détermine un caractère d'un être vivant) ou dans sa version adoucie appelée "épigénétique" (le déterminisme du gène est tempéré par d'autres facteurs, dont l'environnement), est ainsi ébranlée dans son fondement : le désordre règne là où était censé régner un programme. Mais plutôt qu'abandonner cette théorie erronée, les biologistes pratiquent un double discours qui consiste à osciller en permanence entre les deux versions de la génétique (forte et adoucie), ce qui a pour effet de la transformer en une idéologie infaillible. Pour sortir de cette impasse, il est temps d'accepter la part anarchique du vivant, c'est-à-dire la variation aléatoire qui en est la propriété première, et d'en tirer les conséquences. Il n'existe aucun ordre biologique intrinsèque qui déterminerait la vie. Les êtres vivants ne sont pas des sociétés centralisées de cellules obéissant aux ordres du génome ou de l'environnement, mais des communautés de cellules anarchistes, libres et actrices de leur destin, grâce au hasard qu'elles utilisent à leur profit. Ni gène, ni environnement, une nouvelle voie s'ouvre ici à la recherche biologique.
Duchesneau François ; Kupiec Jean-Jacques ; Morang
En 2013, à l'heure de l'essor d'une biologie post - génomique et systémique, de nombreux aspects de l'oeuvre de Claude Bernard sont encore d'actualité pour penser le renouveau de la biologie. Né il y a deux siècles, il a marqué le développement de toute la physiologie moderne. Entre science et philosophie, déterminisme et vitalisme, théorie cellulaire et synthèse morphologique - ce livre lui rend hommage.
Comment sortir de la spirale des échecs dans la lutte contre le cancer dont on meurt encore massivement? Certes, des progrès ont été réalisés, mais ils sont limités. Ils concernent principalement son dépistage, tandis que les traitements les plus utilisés reposent davantage sur l amélioration de stratégies anciennes que sur une compréhension rationnelle de la maladie. Sur ce modèle, la chimiothérapie a permis de vraies avancées au bénéfice des patients, mais on connaît tous ses limites (nombreuses résistances, effets secondaires, etc.). Pourquoi en est-on là après tant d années de recherche? Remettant en cause une vision purement génétique de l origine du cancer en vigueur depuis des décennies, l auteur souligne dans cet essai le rôle essentiel de l environnement des cellules. L action des mutations génétiques n est pas niée, mais ce ne serait pas la cause première de la cancérogenèse. C'est le dérèglement des relations entre cellules qui agirait comme un facteur clé. Cette théorie tient compte des avancées les plus récentes en biologie moléculaire. Elle débouche sur des propositions concrètes pour la recherche thérapeutique, ouvrant la voie à une révolution des traitements. Il n est pas question ici d une énième découverte miracle assurant la guérison du cancer, comme il en fut annoncé de nombreuses par le passé, fortement médiatisées, mais d une analyse rationnelle qui ouvre un champ de recherche nouveau et suppose un vrai changement de paradigme en cancérologie.
Kupiec Jean-Manuel ; Lelong Patrick ; Christin Pie
Le défi du grand âge c'est aujourd'hui. En 2035, un tiers des Français aura plus de 65 ans. Une personne sur cinq ayant dépassé cet âge aujourd'hui sera "dépendante ", autrement dit en sévère perte d'autonomie à partir de l'âge de 85 ans. Une situation qui dure en moyenne quatre années. Cette perte d'autonomie devrait doubler d'ici à 2060 et se traduire par une augmentation de 1,15 millions à 2,3 millions de nos concitoyens concernés. Elle a et aura forcément un coût. Malgré l'urgence la réponse à ce défi tarde. La hausse de l'espérance de vie, une bonne nouvelle, doit-elle aller de pair avec la hausse de la paupérisation ? Des retraites mal indexées et des coûts des services qui s'accroissent forment effectivement un cocktail explosif. La retraite moyenne se situe autours de 1 200 euros et le coût de l'hébergement en maison de retraite tourne autours de 2500 euros. Comment assumer la différence, pudiquement appelée le reste à charge ? Comment aider les aidants, souvent les filles et belles-filles, qui s'usent au fil des ans, coincés entre leur vie professionnelle, l'éducation des enfants et la prise en charge des parents ? Que veulent les Français en matière de couverture dépendance ? Va-t-on une fois de plus, c'est une coutume républicaine, sacrifier les classes moyennes ? Quelles sont les propositions des différents acteurs, maires de France, élus, associations de consommateurs, syndicats ? Cet ouvrage fait le point et tire la sonnette d'alarme. Il y a urgence...
Résumé : Le rôle des forêts dans le fonctionnement de l'écosystème Terre est essentiel. Et pourtant, leur rythme de disparition s'intensifie. Quelles sont les causes et les conséquences de cette déforestation ? Avec la naissance de l'agriculture, la population mondiale a considérablement augmenté. Pour faire face aux besoins alimentaires croissants, ainsi qu'à l'utilisation du bois pour divers usages, les forêts ont été défrichées ou surexploitées. Depuis l'Antiquité, puis jusqu'au XIXe siècle, le pourtour méditerranéen, l'Asie, le Moyen-Orient, l'Europe de l'Ouest et à un degré moindre l'Amérique du Nord ont été déboisés. Depuis la révolution agricole du XIXe siècle, la situation s'est inversée en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord, comme aujourd'hui en Chine et en Inde, où la forêt regagne du terrain. En revanche, à partir du début du XXe siècle, les besoins en bois mondiaux mettent en péril les forêts tropicales ou équatoriales. Actuellement, la principale menace réside dans la fourniture aux pays développés de denrées alimentaires ou à usage industriel (soja, huile de palme, caoutchouc, canne à sucre, etc.), ou encore d'agrocarburants dans l'optique de la transition énergétique. L'auteur détaille les conséquences du déboisement sur le cycle de l'eau, le climat, les sols ou la biodiversité, et les solutions envisageables : conservation, protection, certification de la gestion forestière, développement et transmission des connaissances... Mais la solution n'est-elle pas entre les mains de tous et dans la prise de conscience du rôle que nous pouvons jouer en adoptant un comportement plus raisonnable ?
Destiné aux étudiants, enseignants et praticiens phytosanitaires, cet ouvrage présente, de façon simple et didactique, l'état des connaissances dans le domaine de la protection des cultures contre les invertébrés. Les fondements et les principales méthodes de lutte sont ici décrits ainsi que les dangers et les échecs d'une lutte toute chimique ou toute biologique ; le concept de protection intégrée prend alors toute son importance dans la mesure où il offre dès maintenant aux décideurs et praticiens des solutions concrètes aux problèmes posés par une gestion raisonnée des systèmes de production.
Néron de Surgy Olivier-Porcher Jocelyne-Légasse Pé
Ne tuez plus d'animaux !" Cette requête, Pythagore la lançait déjà il y a vingt-cinq siècles. Entre interdire des pratiques telles que la vivisection, la corrida, la chasse ou l'abattage rituel et nous priver de bons rôtis, pour beaucoup il y a un fossé ! Pour d'autres, il faut bannir toute utilisation d'animaux, même pour se nourrir ; tel est le credo du véganisme, ce courant qui prend du poil de la bête. Pourquoi cette mode végane, alors que les humains vivent depuis si longtemps avec les animaux ? Pour endiguer notre violence, empêcher nos cancers et sauver la planète, paraît-il. On le sait, les fermes-usines génèrent maintes pollutions et souffrances. Le leitmotiv du " bien-être animal" lève pourtant peu le voile jeté sur les opérateurs chargés d'engraisser ou de tuer sous des contraintes toujours accrues ; il peine aussi à rappeler que le véritable élevage est une relation de travail et d'affection, et que s'en passer aurait de graves conséquences sociales et environnementales. Grâce au concours d'une douzaine d'experts, ce livre expose les problèmes et les bienfaits dont la domestication animale est la source. Il permet d'y voir clair dans la cacophonie des discours sur " l'élevage " et il esquisse des scénarios de changement dans notre alimentation et dans nos relations aux animaux. Un ouvrage qui dépasse les clivages pour redonner toutes leurs " saveurs " à ces relations !
Prés de 40 % des cancers ont des causes évitables. Alors quels sont les produits et les comportements à risque ? Quelles stratégies mettre en oeuvre ? L'ouvrage décrypte avec précision les causes connues du cancer pour que chacun puisse évaluer son propre risque : tabac, alcool, alimentation, soleil, travail, pilule ou traitement hormonal de la ménopause, pollution, pesticides, perturbateurs endocriniens... Savoir d'où vient la menace est fondamental. Quelle quantité d'alcool peut-on boire sans risque ? Combien de temps peut-on s'exposer au soleil ? Existe-t-il une consommation de tabac acceptable ? Faut-il arrêter de manger de la viande ? ... L'ouvrage décrit dans quelles circonstances, à quelles doses, pour quelle durée, certains éléments de notre vie quotidienne augmentent le risque. Et bien sûr, il offre des conseils de prévention, des pistes pour prendre soin de soi. Ce livre est destiné à tous ceux qui sont prêts à modifier leur mode de vie pour se prémunir au maximum, même si bien sûr, nul ne peut garantir une protection absolue. Oui, il y a des moyens de prévenir certains cancers. Encore faut-il agir en conséquence et en finir avec la politique de l'autruche !