Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Palabre africaine sur le socialisme
Kuoh Manga
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296081819
Une conception africaine de l'organisation sociale peut-elle s'appuyer efficacement sur le socialisme ? Quelle part cette doctrine et ses protagonistes prirent-ils dans l'effort d'émancipation de l'Afrique et l'affirmation des jeunes Etats après la décolonisation ? Quelle fut dans ce contexte la nature réelle de l'alternative entre capitalisme et socialisme ? Autant de questions qu'aborde Palabre africaine sur le socialisme en revisitant les lectures du socialisme des premiers leaders politiques africains : Senghor, Nyerere et Bourguiba et leurs versions de ce que l'on a nommé le " socialisme africain " ; Nkrumah et Cabral qui ont intellectuellement assumé leur inspiration marxiste-léniniste ; enfin Sékou Touré qui s'est servi du socialisme pour rationaliser l'exercice d'un pouvoir tyrannique. Ces lectures, qui ont passionné en leur temps Africains et africanistes, restent d'actualité en tant que contribution à la pensée politique universelle. Conformément à la tradition de la palabre africaine, destinée à faire revivre le passé pour éclairer l'avenir, elles permettent de tirer des enseignements précieux en vue de la construction d'un avenir meilleur.
L'amour et l'espoir dominent ce recueil de textes écrits, en grande majorité, à la fin des années 1960 et au début de la décennie suivante. L'auteur, alors dans sa jeunesse, crie son amour des personnes chères, sa quête de liberté, et sa peine de l'exil d'étudiant dans un monde plus étrange qu'étranger. Entre fierté et nostalgie, il évoque l'Afrique et plus précisément son pays, dans des tons tantôt graves tantôt chatoyants. Faut-il voir ici des "cris" annonciateurs voire fondateurs d'un parcours de vie ?
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.