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Les déconstructeurs de la science. De la postmodernité au wokisme
Kuntz Marcel ; Delsol Chantal
VA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782360932757
Chacun peut constater que la France et l'Europe du XXIe siècle ne sont plus caractérisées par une volonté de puissance, mais par la mise en avant permanente et prescriptive de vertus, diverses en apparence, telles que les droits-de-l'homme, la parité femmes-hommes, l'écoresponsabilité, le principe de précaution, et bien d'autres. Cet ouvrage se propose de montrer que ces vertus, qu'elles soient politiques, sociétales ou environnementales, ont leurs racines dans la modernité issue des Lumières, mais leurs nouvelles interprétations dérivent toutes d'un même cadre unique de pensée, tenaillée par la culpabilité occidentale, qui a insidieusement mené à un basculement vers une ère nouvelle (la postmodernité). Celle-ci a justifié toutes les "déconstructions ? " civilisationnelles, jusqu'à la phase actuelle d'un fanatisme généralement dénoncé sous le vocable de woke. Par sa vision d'ensemble, l'ouvrage aborde sous un angle nouveau (qui inclut la science et les technologies) la question de nos valeurs et mythes contemporains, et des affrontements idéologiques qu'ils suscitent : autour de la cancel culture, l'écriture inclusive, l'écologie, le genre, la justice, sans oublier les conceptions divergentes de la liberté et du militantisme des universitaires, de l'antiracisme par opposition à une nouvelle identité raciale, du communautarisme à l'anglo-saxonne contre l'universalisme à la française. .
Une préface d'Emmanuel Davidenkoff, journaliste spécialiste de l'éducation. Un état des lieux factuel de Claude Lelièvre, historien de l'éducation. Deux personnalités - deux avis opposés: Bernard Kuntz, professeur de lettres, président du Syndicat national des lycées et collèges et Philippe Meirieu, écrivain, chercheur, professeur en sciences de l'éducation, répondent à toutes nos questions sur ce qu'implique le collège unique pour l'avenir de nos enfants.
Le goût de la drogue est présent dans toutes les cultures, mais la contrainte qui lie le toxicomane à sa drogue peut être aussi un goût. Un tel fil conducteur, s'il permet à l'auteur de passer de l'étude culturelle à l'analyse clinique, ne va pas sans appuis (contextes culturels nettement délimités, corpus de textes cliniques). Le XIXe siècle, puis les années 60 sont les toiles de fond où s'illustre la place de la drogue dans l'imaginaire littéraire (Balzac, Baudelaire), dans le récit autobiographique (Dostoïevski), dans l'expérience scientifique (Freud et la cocaïne) ou personnelle (Burroughs, Michaux, les hippies). Des cliniciens qui font autorité, comme Olievenstein, Bergeret ou Jeammet, disent que le lien contraignant à la drogue, autour duquel s'organise la vie du toxicomane, s'établit là où les liens interpersonnels ne peuvent se construire, faute d'assises narcissiques un tant soit peu sûres. Dès lors, soigner les toxicomanes, c'est à la fois proposer d'autres étayages (le contenant institutionnel de la cure de sevrage, le traitement de substitution), réveiller la subjectivité (la psychothérapie), et aider ceux qui les soutiennent (les proches). Quant à l'indispensable prévention, s'il lui faut nécessairement s'inscrire dans un cadre institutionnel (famille, école, collectivité locale), elle pourrait, tout compte fait, n'être qu'une attention obstinée à toutes les potentialités des jeunes.
Il s'agit ici de restituer les raisons de sa création, ses rapports avec l'Europe, son difficile cheminement et la nébuleuse des organisations qui, de près ou de loin, s'y rattachent.
Les cohortes enseignantes qui ont envahi nos boulevards et provoqué l'exil de Claude Allègre constituent la manifestation d'un malaise trop profond pour être réduit au seul rejet d'une tête de turc. Conscients du désastre auquel les différentes réformes " pédagogiques " ont conduit les professeurs sentent profondément à quel point leur poursuite obstinée ne peut qu'enfermer davantage encore l'école dans l'impasse et aggraver jusqu'à l'insupportable une situation qui les met eux-mêmes en contradiction avec leur vocation. C'est pourquoi les vastes organisations corporatistes de l'Education nationale, figées dans la silice cogestionnaire, ne tiennent plus leurs troupes : elles tentent vainement de récupérer à leur profit, par l'illusoire mélopée de l'augmentation des " moyens ", une parole qui sonne, en vérité, le glas de leur hégémonie. Car les événements des derniers mois inaugurent un nouveau cycle : au-delà du simplisme des slogans et des revendications contradictoires, ils consomment progressivement le divorce de l'école avec la gauche. C'est un fait, les profs sont à bout de souffle : caricaturés jusqu'à l'outrance par leur ancien ministre, épouvantés de voir une gauche qu'ils ont portée au pouvoir les livrer en pâture à la vindicte nationale, ils n'osent encore en tirer toutes les conséquences. Ils y viendront : la raison finit toujours par l'emporter. Demain verra sans doute l'apparition d'une nouvelle espèce : le prof de droite ". Bernard Kuntz.
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.
L'Homme est un intrus sur Terre, car son "règne", celui du fameux "homme moderne" apparu voici 10 000 ans, ne représente que 0,000045 % de l'histoire de la planète bleue. Les animaux ont, en revanche, proliféré depuis leur apparition, voici 800 millions d'années. On décompte entre 5 et... 30 millions d'espèces, dont seulement 1,5 million a été recensées et décrites ! Autant dire que, dans le lot, les histoires abracadabrantesques ne manquent pas. Laissez-vous surprendre par ces animaux qui se reproduisent sans partenaire et ceux qui s'entre-dévorent pour la survie de l'espèce, ceux qui ont inventé le "Post-it", le camouflage ou le néon avant l'heure et ceux qui résistent à 50 fois l'explosion d'Hiroshima. L'espèce dominante a encore beaucoup à apprendre... Ce livre vous compte quelques-unes de leurs histoires les plus insolites, les plus drôles ou les plus extraordinaires.
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.
China's first", saisir les opportunités du capitalisme numérique du XXe, prendre le meilleur du modèle technologique américain, en faire un "copier-coller", l'optimiser pour tracer sa voie et ancrer les fondamentaux de la puissance du XXIe siècle made in China. "La Chine digitale, puissant dragon ou dangereuse hydre", décryptage, ou comment en vingt ans, la Chine décomplexée a installé et déployé son modèle de puissance par le capitalisme numérique pour devenir le champion du "Growth Hacking" de la valeur mondiale version 3.0. Le cap technologique comme moyen de prendre la première place. La Chine apprend vite. L'Empire de Milieu est le champion des procédures d'encerclement. Pour accélérer sa stratégie de développement, la Chine joue sa partition en solo et veille à ne pas tomber dans le piège d'influence américain comme le Japon et la Corée du Sud en leurs temps. Aux arrières-postes, elle use de son armée furtive de "soldats de la toile" et de "cyber-mercenaires" pour prêter une grande oreille aux bruits du monde, installer des pièges dans les univers concurrentiels les plus critiques ou les plus en pointe. En quelques mois, Huawei, Groupe technologique mondial des Télécommunications, leader de la technologie 5G est exclu de plusieurs appels d'offres notamment concernant les coeurs de réseaux. Sécurité intérieure, prétexte ou réalité, le groupe aux pétales est devenu la variable d'ajustement qui sert de levier de négociation dans la guerre économique qui anime les acteurs sino-américains dans la course à la puissance. La guerre désormais déclarée pour la conquête du cyberespace laisse l'Europe divisée hors champ. Saura-t-elle affirmer un réel contre-pouvoir ou sortira-t-elle de l'Histoire ?