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Heureux comme un Finlandais en France
Kunnas Tarmo ; Chalvron Léa de ; Parent Paul ; Pap
MICHEL DE MAULE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782876231634
Dieu n'est plus français ! La locomotive de l'entreprise européenne a perdu sa part d'éternité en devenant un wagon dans le train de la mondialisation. La crise identitaire de la France n'est pourtant que partielle. Ce pays recèle toujours des dimensions menacées ou oubliées de toute l'humanité, et avec la défense de son " exception culturelle ", elle protège toutes les cultures minoritaires en face de l'uniformisation. C'est ce qu'affirme dans ce livre le Finlandais Tarmo Kunnas, qui fut professeur à la Sorbonne-Paris III et le premier directeur du Centre culturel finlandais à Paris. Fin connaisseur de la France, qu'il traverse régulièrement à bicyclette en étudiant son mode de vie et sa gastronomie, il se sent heureux dans ce pays comme, selon le vieux dicton, Dieu en son temps. La tradition méridionale sait cacher des profondeurs sous des apparences de légèreté et peut donner une leçon de joie de vivre aux Nordiques. Ces deux traditions complémentaires ont néanmoins des affinités secrètes : la défiance de l'artifice et le courage en face de l'existence. Et les gens du pays de Tartarin de Tarascon peuvent être aussi tenaces et disciplinés que les luthériens du Nord ! Cette confession d'amour, non dénuée d'esprit critique, nous aide à dépasser les idées reçues. C'est un réel bonheur, pour nous, de lire une telle bienveillance sur notre pays et sur nous-mêmes.
Dubois Jean ; Dubois-Charlier Françoise ; Kannas C
Résumé : Les règles essentielles pour s'exprimer sans fautes ! Des fiches claires et structurées, illustrées de nombreux exemples, pour comprendre et retenir règles et notions : féminin et pluriel des noms, des adjectifs et des déterminants ; homonymes à ne pas confondre ; particularités des mots composés ; mots invariables ; accords : verbe et sujet, participes passés. Les exceptions et les pièges à éviter. Des conseils pratiques pour acquérir les bons réflexes.
Vous hésitez? Vous trouvez! Quand il fut parti ou quand il fût parti? Elle s'est fait faire ou faite faire? Une dizaine de personnes sont venues ou est venue? Une policière? La professeur(e)? Des produits bio ou bios? Un dictionnaire pour une réponse immédiate à toutes les difficultés du français.
Après avoir produit de nombreux films, Carole Weisweiller est l'auteur de plusieurs livres sur Jean Cocteau: Les Murs de Jean Cocteau (Hermé,1998), photographies de Suzanne Held. ? Jean Marais, le bien-aimé (avec Patrick Renaudot), Rocher, 2002. ? Jean Cocteau, Les années Francine (1950-1963), Le Seuil, 2003. ? Elle vient de publier Villa Santo Sospir - Jean Cocteau, beau-livre, aux Editions Michel de Maule, avec des photographies de Christophe Lepetit.
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Della Faille de Leverghem Lydia ; Broqueville Hugu
Après le décès en 1911 de Madame Alexandre della Faille de Leverghem, ses descendants continuent à vivre sur le domaine du Lackbors, situé à Deurne près d'Anvers, où chacun a construit sa demeure. On se voit beaucoup, on se rencontre dans les allées, on va chez l'un et l'autre, tous cousins, tous unis par un puissant esprit de famille. Une propriété s'appelait à cette époque une campagne. Gustave, le père de Lydia, y côtoie ses quatre frères, Gaston, Jules, Ludovic (dit Fio) et Henry. En 1914, Gaston et Ludovic sont encore célibataires, et l'ardente Lydia parle beaucoup de ces jeunes oncles dans son journal. La guerre bouleverse cet état idyllique. On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l'attaque de zeppelins, ou l'attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir "soigner les blessés" et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s'engager au combat.