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La Mort est une question vitale (Espaces Libres - Psychologie)
Kübler-Ross Elisabeth ; Hennezel Marie
ALBIN MICHEL
8,95 €
Épuisé
EAN :9782226508126
Dans un monde où l'on meurt encore si mal, la pensée d'Elisabeth Kübler-Ross est un puissant viatique". Marie de Hennezel C'est en observant les symboles gravés par les enfants dans le camp d'extermination de Maidanek des papillons par dizaines que l'éminente psychiatre Elisabeth Kübler-Ross s'est pour la première fois interrogée sur l'état de conscience des mourants. Cet ouvrage, consacré aux réactions d'enfants face à la maladie et à la mort, est un témoignage bouleversant et un document exceptionnel. Il présente les différentes orientations possibles pour l'accompagnement des enfants sur ce chemin difficile qu'est l'imminence de la mort. Le Dr Elisabeth Kübler-Ross (1926-2004), psychiatre américaine d'origine suisse, a été la grande pionnière de l'accompagnement des mourants, ainsi que de l'étude des NDE (expériences de mort imminente).
Résumé : Elisabeth Kübler-Ross a développé un dispositif d'écoute des malades incurables qui lui a permis de pénétrer un domaine auquel personne n'osait réellement s'affronter. Elle a notamment mis à jour les " cinq phases du mourir ", qui servent aujourd'hui de référence à la pratique des soins palliatifs. Forte de cet acquis clinique, elle a animé nombre de rencontres et de séminaires pour y sensibiliser les familles comme le personnel médical. Accueillir la mort présente les questions souvent posées par les différents participants, qui, à titres divers, sont touchés par le sujet : patients incurables, familles des malades, infirmières, médecins, prêtres ou assistantes sociales. Elisabeth Kübler-Ross y répond en fonction de son savoir de praticienne, et n'hésite pas à aborder la dimension Sociale, philosophique ou spirituelle sous-jacente. Accueillir la mort est un dialogue basé sur l'expérience individuelle. Il permettra aux professionnels de la santé de comprendre que la médecine ne peut faire l'économie d'une réflexion sur son sens et sa fonction. Il s'adresse surtout aux futurs mourants que nous sommes tous, afin de nous aider à assumer la finitude de notre existence et celle de nos proches - pour mieux goûter chaque instant de la vie.
C'est en observant les symboles gravés par les enfants dans le camp d'extermination de Majdanek, des papillons par dizaines, que l'éminente psychiatre Elisabeth Kübler-Ross s'est pour la première fois interrogée sur l'état de conscience des mourants. Cet ouvrage, consacré aux réactions d'enfants face à la maladie et à la mort, est un témoignage bouleversant et un document exceptionnel. Il présente les différentes orientations possibles pour l'accompagnement des enfants sur ce chemin difficile qu'est l'imminence de la mort.
Biographie de l'auteur Né en 1926 à Zurich, le docteur Elisabeth Kübler-Ross a consacré sa vie à ceux qui souffrent. À Denver puis à Chicago, elle a convaincu le personnel hospitalier de prendre en compte la phase terminale des malades en leur apportant soulagement physique et moral. Elle a poursuivi jusqu'à ce jour son travail " d'accompagnement ", faisant comprendre peu à peu que " la mort est la clé qui ouvre la porte de la vie ". Devenue aveugle et dépendante, elle habite en Amérique où elle vit retirée dans son immense ranch.
Des sociétés archaïques aux religions de tous ordres en passant par la civilisation amérindienne, les rituels de mort sont associés aux rituels de naissance. La mort y est envisagée comme compagne invisible dans le voyage de la vie. Aujourd'hui, le regard que les Occidentaux portent sur la mort évolue peu à peu. La peur laisse place à la compréhension, le silence au dialogue et au partage. Dans cet ouvrage lumineux, où différentes visions historiques et philosophiques côtoient les témoignages d'hommes et de femmes qui tentent d'apprivoiser la mort au quotidien, Elisabeth Kübler-Ross nous offre un merveilleux message d'espoir et de vie.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin