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Hitchcock au travail
Krohn Bill
CAH CINEMA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782866425623
Hitchcock au travail met en lumière pour la première fois les méthodes de tournage du Maître du suspense, depuis les films de la période anglaise, dans les années 20 et 30, jusqu'à la période hollywoodienne, la plus connue, avec des chefs-d'oeuvre tels que La Corde, Le crime était presque parfait, La Mort aux trousses ou encore Vertigo. L'ouvrage est illustré par de nombreux documents d'archives inédits: notes personnelles, story-boards, budgets, mémos, lettres, photographies de repérage. Bill Krohn nous offre ainsi une vision totalement neuve du réalisateur, qui va bien au-delà des mythes (parfois entretenus par Hitchcock lui-même!). Cet ouvrage révèle au lecteur une démarche artistique en mouvement, sans cesse nourrie de l'apport de ses collaborateurs: chaque film y est analysé comme une aventure à part entière, depuis les premières ébauches de scénarios jusqu'au travail du monteur, du chef opérateur ou encore des acteurs. S'appuyant sur une recherche inédite dans les archives personnelles d'Hitchcock et dans celles des studios, Hitchcock au travail invite le lecteur à partager les secrets d'un des plus grands réalisateurs du XXe siècle, dont les films effraient et ravissent encore de nombreux spectateurs à travers le monde. Il constitue un véritable guide à l'iconographie spectaculaire, pour les futurs cinéastes aussi bien que pour les amateurs d'un homme qui a porté l'art du cinéma à un rare degré de perfection.
Résumé : Joe Dante est sans nul doute le plus anticonventionnel et le plus irrévérencieux des cinéastes américains contemporains. Auteur d'une douzaine de longs métrages pour le cinéma et la télévision, il est surtout connu en France grâce au succès phénoménal des deux Gremlins. On se souvient aussi de son épisode atypique dans le film à sketches La Quatrième Dimension, de la féroce politique-fiction La Seconde Guerre de Sécession et, plus récemment, de l'antimilitariste Small Soldiers. Les entretiens avec Joe Dante permettent de reconstituer son itinéraire, depuis ses débuts de cinéphile potache, organisant des projections iconoclastes d'extraits de films anciens, remontés sous le titre The Movie Orgy, son apprentissage avec Roger Corman, et ses rapports avec Steven Spielberg qui a produit plusieurs de ses films. Quatre textes apportent les éclairages complémentaires pour appréhender le contexte où il travaille. En effet, à travers celui de Joe Dante, c'est le portrait de la " promotion Corman des années 70 " qui se dessine, nourrie de culture, populaire des années 50, cinéma de genre, bandes dessinées, dessins animés. Roger Corman, cinéaste devenu producteur a su donner leur chance, au sein de son studio New World, à de nombreux cinéastes comme Francis Ford Coppola, Monte Hellman, Jonathan Demme, Martin Scorsese, James Cameron, John Sayles et autant de techniciens, scénaristes, compositeurs qui y ont fait leurs classes, au plus fort de la contre-culture subversive des années 70. Joe Dante et son associé, le producteur Michael Finnell, ont ouvert leurs archives aux auteurs pour reconstituer une chronologie et une filmographie du cinéaste, et établir un dictionnaire de la " génération Corman ", portrait de groupe d'une bande de " gremlins " à la conquête de Hollywood. Ce livre collectif a été édité sous la direction de Bill Krohn en collaboration avec Roger Garcia et Jonathan Rosenbaum ; textes de Charles Tesson, Dave Kehr, Joseph McBride ; filmographie par Howard Prouty.
Tainaron consiste en une série de lettres envoyées par une femme d'une ville qui porte ce nom à un ancien ami ou amant resté au pays, de l'autre côté d'un vaste océan. On ignore pourquoi elle s'y trouve. C'est une ville peuplée d'insectes qu'un ami qu'elle s'est fait sur place, le Capricorne, guide à travers le dédale de ses rues, l'étrangeté de ses us et coutumes, les dangers et la beauté d'un monde en perpétuelle métamorphose. Chaque lettre ou presque nous parle d'un aspect particulier de cette ville inquiétante et extraordinaire : de ses jardins aux fleurs géantes qui peuvent vous gober tout entier, d'un curieux cortège qui emplit les rues comme un fleuve, d'immolations sur une colline dominant la cité, d'une reine des bourdons qui collectionne les souvenirs heureux des autres, d'un prince oublié de ses propres sujets... Au milieu de tout cela, la narratrice cherche son chemin et sa place, entre les souvenirs de son monde ancien et les sollicitations d'une étrangeté à la fois inquiétante et fascinante.
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
Antoine de Baecque est critique et historien du cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma puis des pages culturelles de Libération. Il s'est intéressé à l'histoire de la critique, de la Nouvelle Vague, de la cinéphilie, aux rapports du cinéma et de l'histoire, mais aussi à quelques cinéastes fétiches: Tarkovski (un essai en 19891, Manoel de Oliveira et Jean-Claude Brisseau (des livres d'entretien en 1995 et 2006), Truffaut (une biographie en 1996, un dictionnaire en 2004), Pialat (un dictionnaire en 2008). Il prépare actuellement une biographie sur Godard.
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence