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Fragiles compétences
Krohmer Cathy ; Bretesché Sophie
ECOLE DES MINES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782911256301
Le parti pris de cet ouvrage est de proposer une lecture " incarnée " des démarches compétences en relatant la façon dont salariés, managers et dirigeants s'y engagent. Ce sont ainsi des trajectoires et des histoires contemporaines d'entreprises qui sont proposées au lecteur afin d'éclairer les enjeux que pose la question de la compétence. A partir d'un travail empirique -, conduit dans neuf entreprises des Pays de la Loire, les auteurs esquissent quatre " figures " de la compétence. Dans chacune des figures évoquées, ce sont autant de nouvelles façons de travailler, de produire et de gérer les Hommes qui se dessinent Néanmoins, mises à l'épreuve des faits et des aléas de la production, les compétences s'avèrent aussi fragiles au point de reposer avec acuité la question du " compromis " sur lequel elles entendent se fonder.
Tom Kromer est né en 1906 à Huntington, pays minier de Virginie Occidentale (son grand-père mourra à la mine, et son père y descendra dès l?âge de huit ans). Il travaille dans une fabrique de verre, enseigne pendant deux ans, jusqu?à ce que la Dépression le jette sur les routes, à l?âge de vingt-trois ans. Empruntant les wagons de trains de marchandises, il sillonne le pays, mendie, vit d?expédients, est parfois jeté en prison pour vagabondage. Les Vagabonds de la faim retrace ces années d?errance. Atteint de tuberculose, il fait un séjour en sanatorium en 1936. Il épouse une patiente qu?il y a connu, Janet, laquelle meurt de consomption peu de temps après leur mariage. En 1937, il décide d?arrêter d?écrire. Neurasthénique chronique, après une dépression plus sévère que les autres, il retourne en Virginie Occidentale en 1960, où il vivote, jusqu?à sa mort en 1969.
Kromer Tom ; Garnier Philippe ; Roussy de Sales Ra
ROMANTOM KROMERLES VAGABONDS DE LA FAIM" Le 4 mars 1934 paraissait chez Knopf un livre à couverture orange avec un titre aussi brutalement désespéré que son contenu : Waiting for Nothing. Le lettrage était épais et noir; la seule dédicace était tout un programme : "Pour Jolene, qui a fermé le gaz". Le livre reçut un accueil critique favorable mais clairsemé, le modeste premier tirage ne se vendant que médiocrement, ce qui n'est guère étonnant puisqu'il s'agit du plus noir et du plus brutal des livres parus durant la Dépression. Les Vagabonds de la faim exsude le même dénuement, le même ennui désespéré que la vie sans but et sans espoir qu'il décrit. Et tout ça sans discours, sans même l'hystérie qui caractérise des livres comme La Faim ou Demande à la poussière. Contrairement aux héros d'Hamsun ou de Fante, celui de Tom Kromer ne se sent pas artiste maudit à qui le monde doit la reconnaissance - juste un homme dés?uvre privé de substance. Son périple est à peu de chose près celui de l'auteur. "Philippe Garnier
Andréa-Novel Brigitte d' ; Fabre Benoît ; Jouvelot
Brigitte d'Andréa-Novel, professeur d'automatique à MINES ParisTech, a coordonné cet ouvrage. Il est le fruit de l'expérience du cours intitulé "Acoustique, Informatique, MusiquE" qu'elle a créé pour les élèves ingénieurs de troisième année du cycle ingénieurs civils. Son objectif est de présenter un très large panorama des outils scientifiques dédiés à la musique : liens entre mathématiques, harmonie et composition, méthodes de traitement du signal pour l'analyse et la synthèse des sons musicaux, méthodes d'automatique pour le contrôle d'instruments réels ou virtuels modélisés par les lois de l'acoustique, outils logiciels et matériel, notamment associés à la norme MIDI. De nombreux exemples et travaux pratiques sont proposés pour illustrer l'ensemble des notions présentées, ainsi qu'un CD-audio contenant des réalisations de synthèse sonore et des extraits musicaux. Le contenu de l'ouvrage dépasse largement le cadre du cours. Il intéressera scientifiques et musiciens qui pourront découvrir la musique comme une discipline à la croisée de nombreux chemins et dont les multiples aspects peuvent être analysés selon une démarche scientifique.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.