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Les fantômes des Victoriens
Krémer Jean-Pierre
CORTI
19,35 €
Épuisé
EAN :9782714307224
Les fantômes traditionnellement sont anglais : la période victorienne (1837-1901) constitue l'âge d'or de ce personnage vénérable de la littérature anglaise. Virginia Woolf définit parfaitement le cadre de leur résurrection : "ils n'ont rien de commun avec les violents spectres d'antan (vieux loups de mer barbouillés de sang, dames décapitées [...] ils ont leur origine en nous [...] ils sont présent chaque fois que l'étrange fait vibrer l'ordinaire". Malaises, névroses, adultères condamnés, misère sociale, alcoolisme, maladies mentales, crimes crapuleux, usure, spéculation effrénée constituent bien le revers des choses dans cette époque prude et moralisatrice. D'une façon générale, le fantastique a valeur de symptôme et permet de mettre à mal la morale dominante et les valeurs sociales. Onze récits marquants - pour la quasi totalité, inédits en français - ont été retenus : ils offrent un contraste saisissant avec les romans bourgeois ou aristocratiques de l'époque, pleine de fausse sentimentalité. Les Fantômes de ces onze écrivains sont comme les figurants décentrés, dédoublés, d'une société inquiète, oppressive, il s'agit rarement d'un simple divertissement littéraire. Ce volume contient : Wilkie Collins, Neuf heures ! ; Charles Dickens, Le Fantôme dans la chambre de la mariée ; Patrick Kennedy, Les Fantômes et la partie de football ; Anonyme, Le Spectre de la visiteuse ; Joseph Sheridan Le Fanu, Le Fantôme et le rebouteux ; Sir Arthur Conan Doyle, Comment c'est arrivé ; Vincent O'Sullivan, Quand j'étais mort ; Bernard Capes, La Maison qui s'est évanouie ; Arthur Quiller-Couch, La Chance du Laird ; George Moore, Un théâtre dans la lande ; E.M. Forster, L'omnibus céleste.
L'Abbeye Theatre, Phoenix Park, Merrion Square, Dublin Castle, Grafton Street, la Grande Poste, Dublin tout entier se dessine entre ces pages. Le promeneur-lecteur déambulera d'un quartier à l'autre, d'un monument à l'autre, en croisant sur sa route les grands noms de la littérature irlandaise d'hier et d'aujourd'hui: de Joseph Sheridan Le Fanu à Samuel Beckett, de William Buttler Yeats à John McGahern, de Bram Stoker à Brendam Behan, de Sean O'Casey à Keith Ridway. Il sera invité à marcher le long de la Liffey ou à s'arrêter, entre Temple Bar et St Stephen's Green, pour savourer une pinte de Guinness et fredonner Molly Malone, la chanson traditionnelle reprise en ch?ur dans tous les pubs de Dublin. Ville d'écrivain, Dublin est aussi une ville où l'on aime la vie, la bière et la musique.
La profession d’orthophoniste est encore largement méconnue. Existant officiellement depuis 1964, l’orthophonie est née de la nécessité de prendre en charge les enfants opérés de « becs-de-lièvre ». Très vite, l’intérêt pour les troubles de l’articulation et de la parole s’est élargi à ceux de la voix, du langage oral et écrit, puis de la communication. Après avoir décrit la profession dans ses aspects historique et réglementaire et expliqué les grandes lignes du contenu de la formation initiale, cet ouvrage fait l’inventaire des pratiques thérapeutiques de l’orthophonie.
La profession d'orthophoniste est encore largement méconnue. Existant officiellement depuis 1964, l'orthophonie est née de la nécessité de prendre en charge les enfants opérés de "becs-de-lièvre" . Très vite, l'intérêt pour les troubles de l'articulation et de la parole s'est élargi à ceux de la voix, du langage oral et écrit, puis de la communication. Après avoir décrit la profession dans ses aspects historique et réglementaire et expliqué les grandes lignes du contenu de la formation initiale, cet ouvrage fait l'inventaire des pratiques thérapeutiques de l'orthophonie.
À la suite d'un chagrin d'amour, Aldo se fait affecter par le gouvernement de la principauté d'Orsenna dans une forteresse sur le front des Syrtes. Il est là pour observer l'ennemi de toujours, replié sur le rivage d'en face, le Farghestan. Aldo rêve de franchir la frontière, y parvient, aidé par une patricienne, Vanessa Aldobrandi dont la famille est liée au pays ennemi. Cette aide inattendue provoquera les hostilités... Dans ce paysage de torpeur, fin d'un monde où des ennemis imaginaires se massacrent, le temps et le lieu de l'histoire restent délibérément incertains dans un récit à la première personne qui semble se situer après la chute d'Orsenna. Julien Gracq entraîne son lecteur dans un univers intemporel qui réinvente l'Histoire et donne lieu à une écriture qui s'impose avec majesté, s'enflamme au contact de l'imagination. Pour Le Rivage des Syrtes Julien Gracq obtint en 1951 le prix Goncourt, qu'il refusa.
Résumé : Ce livre est né de dix années d'affût, et d'un si long regard que l'oeil qui observait s'est peu à peu identifié à l'oiseau qu'il pourchassait. Chasseur pacifique, chasseur d'images, qui a épié les faucons pèlerins dans une vallée débouchant sur les marécages de l'estuaire de la Tamise, entre octobre et avril, quand les étangs désertés se chargent des brumes et des silences de l'automne, des soleils pâlis et des drames de la nature, et qui, à son tour devenu proie, s'est fondu dans le paysage mouillé, s'est fait lui-même roman, journal, livre de nature, poème-jeté, comme l'oiseau, point dans le ciel, parole dans le silence. Ce livre, d'abord publié au Mercure de France, en 1968, était épuisé, nous le rééditons enrichi d'une postface de Francis Tabouret, dans la traduction d'Elisabeth Gaspar, revue.
Le Sauvagerie est une épopée totale concernant l'enjeu le plus brûlant de notre époque : la crise écologique, la destruction massive des écosystèmes. A partir de dizains d'abord commandés à cinquante poètes contemporains, aux voix reconnues ou émergentes, francophones et anglophones, Pierre Vinclair a composé cet ensemble monumental : douze chants explorant les rapports variés que nous entretenons avec les autres vivants, les catastrophes passées et présentes comme les moyens dont nous disposons pour envisager un avenir commun? sur la Terre qui pour nous doit être, comme la DELIE pour Scève, "l'objet de plus haute vertu". Dans ce livre de combat, toutes les ressources et tous les registres poétiques sont mobilisés : les poèmes se font tour à tour tombeaux de la sauvagerie perdue et refuges pour les espèces à protéger, description des catastrophes et chansons à la gloire des héros de l'écologie, méditation face à un arbre, souvenirs de paysages disparus, descente aux enfers, prophéties.
J'ignore tout de Solange Brillat ou plus exactement, j'ignorais tout. La presse, ces derniers jours, évoque sa disparition et publie une photo noir et blanc. Solange sourit, et derrière son sourire il y a un lac. Où cela peut-il être ? Qui a pris cette photo, à quelle occasion ? Un journaliste qui avait frappé à ma porte la semaine dernière cite mon témoignage, quelques mots que je me souviens vaguement avoir prononcés : "Selon son voisin, c'était une jeune femme très discrète, banale." J'imagine Solange Brillat quelque part à une table de café, lisant les épithètes de sa gloire et tentant de se remémorer son voisin. Très discrète, banale. Ces mots aujourd'hui, je les regrette"
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.
Le temps n'est que la rivière où je m'en vais pêcher. Je bois son eau; et tout en buvant, je vois le fond sablonneux et remarque comme il est peu profond. Son faible courant entraîne toutes choses, mais l'éternité demeure. J'aimerais boire plus profond; pêcher dans le ciel, dont le fond caillouteux est semé d'étoiles. Je ne peux compter jusqu'à un. Je ne connais pas la première lettre de l'alphabet. J'ai toujours regretté de ne pas être aussi sage que le jour de ma naissance.
Un roman puissant qui raconte la vie inimaginable et incroyable de Kya, une enfant abandonnée par les siens au cœur d'un marais. Ce lieu devient son refuge et sa seule famille. Une histoire passionnante, enrichissante et douce-amère. Un superbe hymne à la nature !
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".