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Art, médium, média
Krajewski Pascal
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782343138008
La notion de "médium" est-elle toujours pertinente en art à notre époque des "post-média ? En quoi l'irruption des média dans le champ artistique a-t-elle modifié la nature et notre perception de l'art ? Et d'où provient cette approche de l'art par son médium ? Y a-t-il un point au-delà duquel l'hybridation de l'art avec les nouveaux média nécessiterait d'inventer de nouvelles voies d'accès vers sa compréhension ? Peut-on parler mêmement d'arts aussi différents que le dessin, la bande dessinée, la radio, le multimédia, l'intermédia ou le transmédia ? Les média dont on parle ici sont-ils bien le pluriel du médium dont il est question en art ? Ce sont ces questions que cet ouvrage tente d'éclairer. Pascal Krajewski, chercheur en sciences de l'art, a réuni des spécialistes internationaux de différentes disciplines artistiques - penseurs, historiens, artistes, etc. - pour tester la lecture médiumnique de l'art des XXe et XXIe siècles.
Objet culturel indéniable, le jeu vidéo n'a pas atteint la dignité artistique des autres arts et médias : on lui reproche d'être ludique, technologique et commercial. Mais sont-ce bien là des défauts fatals ? Ne s'agit-il pas plutôt de nouvelles ressources pour créer des oeuvres en forgeant de riches imaginaires ? Objet numérique, le jeu vidéo se conçoit au moyen d'outils technologiques nombreux, assistant autant que formatant les types de pensée et d'écriture offerts à son créateur. Appareil interactif il réinvente le rôle du spect-acteur plongé au coeur du processus de création et du déploiement de l'oeuvre. Elément majeur d'une culture transmédiatique, il s'abreuve à diverses sources artistiques. Ce sont là les principaux lieux de la question que ce livre tente d'éclairer. Si le jeu vidéo est un art, comment rendre compte de ses spécificités créatrices ?
Dresde, juillet 1950. Dans un hôpital psychiatrique, un hommedélire, victime d'hallucinations et d'une phobie des insectes.Ce patient se nomme Herbert Anwaldt. II a été l'assistant duconseiller criminel Eberhard Mock, chargé d'enquêter sur uneaffaire qui s'est déroulée en 1933. Cette année-là, troiscadavres sont découverts dans le train Berlin-Breslau, dontcelui de la jeune aristocrate Marietta von der Malten. Soncorps mutilé et fourré de scorpions est orné d'une inscriptionannonçant une malédiction et une vengeance dont les originessemblent se perdre dans la nuit des temps. L'enquête prouveraque l'Histoire ne fait que se répéter et que ses fantômes ne sontjamais loin... Quatrième volet des aventures de Mock, La mortà Breslau est une remarquable description d'une ville, maiségalement d'un pays, l'Allemagne, où s'installe l'hitlérisme.
Breslau, en Pologne, dans les années 1920. Dans un appartement bourgeois, deux prostituées sont retrouvées mortes, les dents de devant arrachées. On confie l'affaire à Eberhard Mock, sergent-chef à la brigade des Moeurs, pour qu'il mette la main sur l'auteur de cette effroyable mise en scène. Grâce à ses penchants prononcés pour la chair et l'alcool, aucun bordel, aucun cabaret, aucun proxénète ne lui sont inconnus. Touché par cette horreur, il s'acharne et fait jouer toutes ses relations pour mener l'enquête. Rien ne lui fait peur... Ni le respect de la hiérarchie, ni les interrogatoires musclés rondement menés en terrain hostile... Cependant, quand il s'avère que ce sont ses empreintes que l'on retrouve sur l'arme du crime, il ne s'agit plus pour Mock d'une simple investigation. Manipulation et corruption se mêlent au sang versé. Et s'il doit faire la lumière sur cette affaire, ce n'est plus seulement pour rétablir l'honneur des deux jeunes disparues, mais aussi pour sauver sa peau...
Guérin Michel ; Krajewski Pascal ; Huyghe Pierre ;
Le monde de la transparence n'est pas celui où l'on voit clair enfin, après avoir dissipé des poches d'opacité; c'est celui qui, ayant usé tous ses substituts et décidé de se passer désormais de, "lieutenance" (de symbolicité, d'analogie), se voit forcé à la situation inédite de voir la vitre elle-même, plus que les objets à travers. ais comment se fait-il que cette lumière ajoutée coïncide avec un nouveau type d'obscurcissement? Eclatée en mille et mille morceaux, elle est coextensive au réel, totalement mélangée à lui, bien loin de le surplomber. Il faut alors se fier à une "pensée de derrière", dirait Pascal, qui pondère à peu près l'impondérable, plutôt qu'à la croyance des phénoménologues en l'épiphanie des "choses mêmes". En ce sens précis, l'introduction à la transparence coïncide avec la fin des phénomènes. Les auteurs du présent ouvrage s'interrogent, depuis des angles d'analyse, des compétences et des intérêts épistémologiques différents, sur la validité d'un paradigme de la transparence pour tenter de capter comme un air de famille entre des expériences, des pratiques (artistiques au premier chef) et des modes de penser et de sentir propres à une époque, la nôtre, sous l'emprise de la globalisation et des technologies de l'information et de la communication. Celles-ci, toutefois, ne sont pas directement le sujet de ce livre, qui interroge plutôt la part d'ombre mixée au lieu même des lumières contemporaines.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.