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Trois poètes helvètes
Krähenbühl Claire ; Jurissevich Elena ; Bundi Mark
DU MURMURE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782915099591
Avec Trois poètes helvètes, les éditions du Murmure propose le dixième volume de cette série consacrée aux poètes venus d'ailleurs, dans la collection en dehors, série qui a fidèlement accompagné les rencontres de la Voix des Mots depuis 2005. Les pays invités ont été la Pologne, l'Espagne, le Portugal, la Hongrie, la Wallonie, la Norvège, le Danemark, la Finlande, la Suède. Le croisement de trois générations et de trois langues constitue l'originalité du présent volume : Le français, parlé en Suisse-Romande (5 cantons : Genève, Vaud, Neuchâtel, Fribourg et le Jura), l'italien, parlé au Tessin et au sud des Grisons, l'allemand, parlé en Suisse-alémanique (19 cantons). C'est à la curiosité et à la sensibilité des lecteurs que cet ouvrage s'adresse : aller, par la lecture, à la rencontre de trois voix différentes qui suivent cependant une seule et même voie : celle de la poésie. Claire Krâhenbühl, Elena Jurissevich, Markus Bundi, en sont ici les hérauts.
Un peu de magie, et voici Vincent et Nicolas transportés au Moyen Âge ! Avec Colin et Thibaud, ils découvrent la vie au château : comment vit-on ? Que fait-on ? Que mange-t-on ? Où dort-on ? Ils visitent les chaumières des paysans, la forge, l'écurie et le donjon, où vivent les soldats et la famille du seigneur. Ils vont de découverte en surprise, et les habitants du château sont aussi étonnés qu'eux. Mais que la vie était rude au Moyen Âge ! Belle présentation historique de la vie au Moyen-âge. Vivement recommandé ! (Rayon Vert, janvier 1995). Ouvrage qui ouvre des voies éducatives. ("Nous voulons lire", noël 1994).
La mémoire des métaux serait-elle plus fiable que celle des êtres humains ? En tout cas, la rencontre entre Rolf Gotthardt, adjoint scientifique à l'Institut du génie atomique de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), et Etienne Krähenbühl, sculpteur sur métal, n'aurait pas eu lieu si la mémoire fantaisiste de ce dernier ne l'avait pas conduit à prendre ses rêves pour la réalité.
Krähenbühl Etienne ; Collin David ; Humaydane-Youn
Ce livre donne à sentir le poids du drame libanais, non dans sa réalité documentaire, mais dans sa dimension vécue. Etienne Krähenbühl, en visite au Liban en 2000, prend la mesure de ce qu'a été la guerre. Le pays, champ de blessures ouvertes, le fascine, l'attire, l'atterre. Dans la petite ville d'Aley, il marche sur un tapis d'obus. Hypnotisé, il lève un éclat dans la lumière du soleil qui filtre à travers les branches du seul cèdre qui demeure en ces lieux. Il décide d'en figer l'élan. Il fixera ces fragments meurtriers sur de longues tiges souples. Il dressera les éclats devenus fleurs ou épis, il les élèvera en un champ de mille fleurs du mal, suspendues dans la mémoire des vents. Les textes tissent une réflexion tour à tour poétique, narrative et analytique autour de l'ouvre, des résonances qu'elle appelle, de l'histoire qui remonte à la surface de la mémoire. Une terre, une mémoire, une infinité de possibilités fracassées : il s'agit de dire, d'exprimer et de témoigner. AUTEURS : Etienne Krähenbühl, plasticien suisse formé à l'Ecole des beaux-arts de Lausanne puis à Paris et Barcelone, vit aujorud'hui en Suisse. David Collin, français d'origine et suisse d'adoption, a publié en 2007 son premier récit, Train Fantôme, aux éditions du Seuil. Il est producteur et réalisateur à la Radio Suisse Romande. Imane Humaydane-Younes, libanaise, anthropologue, a enquêté sur les disparus de la guerre civile. A travers recherches et écriture, elle effectue un patient travail de mémoire. Elle a publié trois romans.
Résumé : L'histoire de Paris et des rats est liée. De la construction des égouts et du métro parisien, à la relocalisation hors la ville des cimetières et des abattoirs, ou de la structuration de l'administration sécuritaire à la création de la SPA, les transformations de Paris au 19e siècle ont travaillé la relation aux rats. Insignifiants en 1800, ces petits êtres finiront par devenir une vulnérabilité épidémique de la capitale à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Quelles furent les configurations historiques qui façonnèrent non seulement cette relation, mais encore leur existence au cours de cette période qui vit naître la ville moderne et dont nous sommes, aujourd'hui, les héritiers ?
Résumé : On peut lire ce récit comme un plaidoyer pour une sexualité qui soit un espace de rencontre, de joie et de liberté, plutôt que l'arène qu'elle est si souvent, dans laquelle sont négociés plus ou moins consciemment des rapports de force et des identités désespérément genrées. Paradoxalement, les femmes y sont quasiment inexistantes. Et c'est bien là le problème : sur le terrain du sexe, les hommes et leurs bites sont partout, ne laissant que peu de place aux femmes, à leurs désirs et à leur plaisir. Osons donc croire que ce livre parlera à ces dernières, qu'il participera à ce qu'elles se sentent moins seules et moins coupables. Oui Madame veut donner envie à celles qui en ont besoin de se réapproprier leur sexualité. Il est à craindre que beaucoup d'hommes lui réservent une levée de boucliers. Ce témoignage d'une colère légitime n'est pourtant pas une déclaration de guerre. Il ne s'agit là que de provoquer ce désir profond que les hommes et les femmes puissent se côtoyer en paix.
Cet essai plonge au coeur de l'esthétique de la chanteuse, de la collaboration Mylène Farmer-Laurent Boutonnat, et des autres partenariats artistiques. Il remonte aux motifs qui hantent les albums, de Cendres de lune à Histoires de..., les concerts, les clips, les films, il aborde les alter egos, les doubles que la chanteuse s'est donnés, son écriture, les influences, l'exploration musicale. Le petit Prince, Ophélie, Lisa... à partir de ces personnages de fiction éminemment farmériens et d'autres figures marquantes de l'univers de Mylène Farmer, se dresse comme un portrait en creux, fragmenté de l'artiste. Hors norme, elle domine la scène de la chanson française depuis près de quatre décennies.Notes Biographiques : Née à Bruxelles. Docteur en philosophie (thèse sur L?Ontologie de Gilles Deleuze, Université de Paris 8, et licence en philosophie et licence en philologie romane à l?ULB), élue en 2018 à l?Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, auteur d?essais, de romans, de recueils de poèmes, auteur de monographies d?artistes, membre du comité de rédaction de la revue Lignes, membre du comité d?administration des Editions le Cormier, critique pour diverses revues (La Nouvelle Quinzaine littéraire, Artpress, Roaditude, La Septième Obsession, Diacritik, Flux News, L?Art même, Le Carnet et les Instants, Lignes, Septentrion, Espace de Libertés?). Thésarde, prof de français, postdoc, agente administrative, pigiste puis attachée à la Promotion des Lettres, Nausicaa Dewez aime la littérature et le cinéma. Elle donne son avis sur l?une dans la revue Le Carnet et les Instants, dont elle est rédactrice en chef, et sur l?autre dans Le Rayon Vert.
Résumé : Quon sen lamente ou quon sen réjouisse, quimporte : le sexe est aujourdhui partout. Et le porn aussi, sur les écrans de nos télévisions, dipad, de macbook, de smartphones. Tous les médias en pillent les codes : la mode, la musique et la publicité, faisant de lui lun des phénomènes majeurs de notre hypermodernité. Phénomène majeur, certes, mais aussi contradictoire, car il est, en somme, à la fois totem et tabou : ce dont tout le monde se délecte mais dont il est socialement convenu de ne pas parler. Cest à ce porn-là que sintéresse le présent essai, afin den mesurer limportance, den interpréter les sens, den dire les plaisirs, den pointer les travers.