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J. P. Morgan. Un capitaliste américain
Kraatz Anne
BELLES LETTRES
29,90 €
Épuisé
EAN :9782251445977
John Pierpont Morgan (1837-1913) est considéré comme la figure tutélaire du capitalisme américain et jouit, encore aujourd'hui, d'un immense prestige dans les milieux financiers où la banque qu'il a fondée, la J. P. Morgan Bank, est l'une des plus puissantes du monde. Au milieu du XIX e siècle, l'Amérique est un pays où tout est à construire. J. P. Morgan comprend que, pour faire face aux besoins énormes du pays, l'union fait la force. Il met alors sur pied de gigantesques entreprises, les trusts, où sont mises en oeuvre les dernières inventions technologiques, dans les domaines du chemin de fer, de l'acier, de l'électricité, du téléphone et des transports maritimes. Il est le commanditaire du Titanic, dont le naufrage sera le seul échec de sa carrière. Le gouvernement fédéral fait appel à lui pour empêcher in extremis l'Amérique de faire faillite. Grand ami de la France et grand collectionneur, J. P. Morgan passe quasiment cinq mois par an en Europe, le plus souvent à Paris où il achète des milliers d'objets d'art. Personnage hors du commun, toujours en voyage, aimant les femmes et la bonne chère, passionné d'art et d'histoire autant que de finance, il a marqué son siècle et son pays et a contribué à la montée en puissance économique et politique d'une Amérique qui allait bientôt dominer le monde.
Résumé : "En tant que parent, on aime ses enfants. Evidemment, nous voudrions que nos enfants s'aiment aussi eux-mêmes, nous voudrions qu'ils sachent combien ils sont précieux et fantastiques, exactement tels qu'ils sont. Nos paroles et nos actes à leur égard influencent l'image que l'enfant a de lui-même, comment il se considère, les rêves qu'il porte dans son coeur. C'est une grande responsabilité. Et une opportunité merveilleuse." Petra Krantz Lindgren
Résumé : A un moment où la Russie est redevenue un acteur économique majeur sur la scène mondiale, l'histoire des relations commerciales avec ce pays fournit bien des enseignements : tout au long de ces 250 ans, la Russie a réussi à vendre plus la France qu'elle ne lui a acheté. Malgré le succès des vins fins, champagnes, soieries et galanteries de Paris, les céréales, le bois, le lin, le chanvre et plus tard le pétrole russes ont toujours ou presque fait pencher la balance commerciale entre les deux pays en faveur de la Russie. Dès le 17e siècle, l'eldorado que semblait devoir être cet immense territoire attirait toutes les convoitises et toutes les rivalités. Les Anglais et les Hollandais d'abord, les Français ensuite, puis enfin les Allemands et les Américains s'y livrèrent bataille. Conquérir une place importante sur ce marché, en dépit de cette concurrence féroce, aggravée par l'imitation quasi systématique, voire la contrefaçon pure et simple, de produits français appréciés en Russie, a été le souci constant des autorités françaises tout au long de cette période, les raisons stratégiques de se concilier la Russie venant s'ajouter à celles purement commerciales. Ce sont les mécanismes cachés de cette histoire qui sont ici révélés pour la première fois. Basé sur des documents d'archives en majorité inédits et privilégiant le témoignage des propres acteurs de cet aspect capital des relations franco-russes, cet ouvrage bouscule bon nombre d'idées reçues et met en lumière certains comportements permanents, qui ont plus à voir avec la culture respective des deux peuples qu'avec des considérations purement marchandes. La connaissance de ces éléments a fait hier, comme elle le fera sans doute aujourd'hui, la différence entre le succès ou l'échec des négociations commerciales avec la Russie.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.