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Le commerce franco-russe. Concurrence & contrefaçons, De Colbert à 1900
Kraatz Anne
BELLES LETTRES
25,40 €
Épuisé
EAN :9782251443164
A un moment où la Russie est redevenue un acteur économique majeur sur la scène mondiale, l'histoire des relations commerciales avec ce pays fournit bien des enseignements : tout au long de ces 250 ans, la Russie a réussi à vendre plus la France qu'elle ne lui a acheté. Malgré le succès des vins fins, champagnes, soieries et galanteries de Paris, les céréales, le bois, le lin, le chanvre et plus tard le pétrole russes ont toujours ou presque fait pencher la balance commerciale entre les deux pays en faveur de la Russie. Dès le 17e siècle, l'eldorado que semblait devoir être cet immense territoire attirait toutes les convoitises et toutes les rivalités. Les Anglais et les Hollandais d'abord, les Français ensuite, puis enfin les Allemands et les Américains s'y livrèrent bataille. Conquérir une place importante sur ce marché, en dépit de cette concurrence féroce, aggravée par l'imitation quasi systématique, voire la contrefaçon pure et simple, de produits français appréciés en Russie, a été le souci constant des autorités françaises tout au long de cette période, les raisons stratégiques de se concilier la Russie venant s'ajouter à celles purement commerciales. Ce sont les mécanismes cachés de cette histoire qui sont ici révélés pour la première fois. Basé sur des documents d'archives en majorité inédits et privilégiant le témoignage des propres acteurs de cet aspect capital des relations franco-russes, cet ouvrage bouscule bon nombre d'idées reçues et met en lumière certains comportements permanents, qui ont plus à voir avec la culture respective des deux peuples qu'avec des considérations purement marchandes. La connaissance de ces éléments a fait hier, comme elle le fera sans doute aujourd'hui, la différence entre le succès ou l'échec des négociations commerciales avec la Russie.
Nous ne pensons pas encore", "L'existence précède l'essence", "Marie-toi ou ne te marie pas, tu le regretteras dans les deux cas", "Il n'y a pas de rapport sexuel", "On ne peut pas entrer deux fois dans le même fleuve", "Dieu ou la Nature", "La propriété, c'est le vol" Qui sont les auteurs. de ces phrases? Quelle signification leur attribuer? Accessible à tous, ce livre donne les références et l'explication philosophique de trente citations énigmatiques. Certaines sont bien connues, d'autres moins. Toutes ont pour particularité de susciter l'étonnement ou de heurter le sens commun. Mais il ne s'agit pas de procéder à un commentaire systématique et scolaire de la pensée des auteurs. Tout en respectant fidèlement l'esprit de leurs doctrines, le but est plutôt d'approfondir le questionnement et d'inviter le lecteur à une réflexion personnelle. Là est toute l'originalité du livre: donner l'occasion de philosopher grâce à la philosophie et non pas, comme cela est trop souvent la règle, sur la philosophie.
Une création de Kraaz/Von Rohr Ensemble de 77 cartes en couleurs : 38 cartes de base et 39 destinées à la méditation, plus une brochure expliquant comment les utiliser pour se soigner par les fleurs et les couleurs. Réimpression après deux ans d'absence.
Résumé : Pourquoi telle mode plutôt qu'une autre ? Par quoi la mode vestimentaire d'une époque est-elle déterminée ? Est-ce le fruit du hasard, le résultat de la frivolité de certains imposée à tous ? Ou bien le vêtement est-il le véritable reflet matériel d'un système de pensée, organiquement adopté par toute une société à un moment donné ? Cet ouvrage se propose de faire la démonstration qu'il existe bien un rapport intime entre la mode vestimentaire et la pensée d'un moment. Les aspects mathématiques et géométriques de la philosophie néoplatonicienne de la Renaissance, toute occupée à définir le beau, en faisaient le terrain idéal pour une étude sur le lien entre pensée philosophique et matérialité vestimentaire. C'est donc cette période qui a été choisie pour mettre à l'essai une méthode d'analyse de la mode, fondée sur une approche nouvelle des sources textuelles et iconographiques. La silhouette, c'est-à-dire les contours du corps vêtu, y est définie comme l'élément constitutif et normatif de la mode. Cette silhouette est représentée par une simple figure géométrique archétypale, à la fois symbolique et technique : le rectangle ou le triangle, selon que le corps social qui l'adopte se reconnaît dans l'angélisme asexué mais masculinisant des années néoplatoniciennes, ou au contraire dans la sexualité courtoise mais féminisée de la fin du Moyen-Age. À d'autres moments de l'histoire, d'autres systèmes de pensée et de mode auront prévalu, cependant la méthode présentée ici devrait permettre d'établir les liens qui les rendent à chaque fois dépendants l'un de l'autre.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.