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Les ailes
Kouzmine Mikhaïl
OMBRES
12,70 €
Épuisé
EAN :9782841421336
La publication en 1906 des Ailes de Mikhaïl Kouzmine (1877-1936) fut un énorme scandale. Pour la première fois en Russie un écrivain russe publiait un roman ouvertement homosexuel suscitant la fureur de la critique conservatrice qui ne voyait dans cette ?uvre que " pornographie ", tandis que de nombreux lecteurs prenaient ce court roman comme une véritable libération à propos d'un sujet qui demeurait tabou. L'histoire de ce jeune homme, découvrant la vie à travers des rencontres avec des êtres qui lui font prendre conscience de la sensualité, de la beauté de la vie, de la liberté indispensable à l'épanouissement de la personne humaine, assura la gloire à son auteur, surnommé le " Wilde de Petersbourg ", mais elle en fit par la suite un marginal honni avec le triomphe de la morale petite-bourgeoise du stalinisme.
Et si la cause essentielle de nos maladies résidait dans nos erreurs alimentaires ? Et si l'état de santé de chacun passait par la prise en charge de son propre cas ? Et si le rétablissement de la santé se faisait par le rééquilibrage des fonctions d'assimilation, d'élimination et de défense ? C'est sur ces " si " que le Docteur Catherine Kousmine a élaboré sa méthode de prévention et de guérison des maladies dégénératives ainsi que le maintien d'un bien-être vital. Les médecins qu'elle a formés, regroupés au sein de l'Association médicale Kousmine, mettent ici en application et confirment ses quarante années de recherches. Ce livre s'adresse à tous et, pas à pas, présente tous les aspects de la Méthode Kousmine : retour à une alimentation saine, apports de vitamines et de minéraux, lutte contre l'excès d'acidification de l'organisme, hygiène intestinale et implications psychologiques.
Le Livre: Nous avons perdu cet instinct qui permettait autrefois de choisir l'alimentation la mieux adaptée à nos besoins. D'une génération à l'autre, nous sommes devenus plus fragiles et les atteintes des maladies dégénératives se sont multipliées, depuis les caries dentaires jusqu'aux cancers. Telle est la thèse développée par le Dr Kousmine, diététicienne de renom. Elle affirme qu'il est possible d'échapper aux maladies dégénératives, qu'il est possible de stabiliser pendant des années la maladie cancéreuse et surtout de la prévenir. Elle a soigné avec succès de très nombreux malades atteints de polyarthrite chronique, de sclérose en plaques ou de cancer. Ce qu'elle propose dans la façon de se nourrir et d'occuper son temps libre permettra au bien-portant de tirer un meilleur parti des joies et des richesses de la vie... Pour les malades dont l'histoire est exposée ici, le livre pourrait s'intituler "savoir pour survivre".
Veressaïev Vikenti ; Kouzmine Mikhaïl ; Hippius Zi
Résumé : Vikenti VERESSAÏEV (1867- 945) Hauteur - ??? ? ??? ? (1904) Un écrivain de renom et son épouse, lasse de n'être qu'un objet de désir, séjournent en Crimée, près de Yalta : de reproches en réconciliations, le couple se défait. Mikhaïl KOUZMINE (1872-1936) Le Grain de beauté de Vania - ??? ? ??? ? ??? ? ? (1916) Jeu de séduction entre un jeune homme aux sentiments confus et une femme plus expérimentée : un grain de beauté en forme de coeur comme le symbole de l'entrée dans l'âge adulte. Zinaïda HIPPIUS (1869-1945) Le Cornouiller de montagne - ??? ? ??? ? ??? (1927) Triangle amoureux dans une station thermale du Caucase pendant la période estivale.
Publié en 1985; Les Tentations de Grazia Deledda (1871-1936) est l'un des premiers grands recueils de nouvelles de celle qui deviendra le prix Nobel de littérature en 1926. On y trouve déjà la maturité qui la conduira dix ans plus tard à écrire Elias Portolu et La Madre en 1920. La diversité des personnages, des lieux y est organisée autour du thème de la tentation. Le péché charnel, l'orgueil, le mensonge sont exprimés au travers de fables, contes, qui révèlent des personnages du peuple sarde: paysans, notables, religieux, incités à la faute par l'injustice des hommes. Mis en scène avec réalisme, ces acteurs ne tardent pas à s'ériger en figures tragiques, opposant avec simplicité au "poids du monde", la conviction des gens de la terre que l'harmonie existe et que la mort n'est que le prolongement de la vie.
De tous mes livres peu me sont indispensables ; deux sont toujours parmi les choses à ma portée, où que je sois. Ici même ils sont près de moi. Ce sont : la Bible et les livres du grand poète Jens Peter Jacobsen. A propos, connaissez-vous ses oeuvres ? Procurez-vous le petit volume Six nouvelles et le roman Niels Lybne. Commencez par la première nouvelle, qui a pour titre Mogens. Un monde vous saisira : le bonheur, la richesse, l'insondable grandeur d'un monde... Lisez ensuite l'admirable livre sur le destin et les passions de Marie Grubbe, les lettres de Jacobsen, ses pages de Journal, ses fragments et enfin ses vers qui vivent en résonances infinies... Vivez quelque temps dans ces livres ; mais surtout aimez-les. Cet amour vous sera mille et mille fois rendu, et quoi que devienne votre vie, il traversera, j'en suis certain, le tissu de votre être, comme une fibre essentielle, mêlée à celles de vos propres épreuves, de vos déceptions et de vos joies."
Voici donc quel est le sens du récit qui suit. De Quincey considère que jamais l'intelligence humaine ne s'éleva au point qu'elle atteignit en Emmanuel Kant. Et pourtant l'intelligence humaine, même à ce point, n'est pas divine. Non seulement elle est mortelle mais, chose affreuse, elle petit décroître, vieillir, se décrépir. Et petit-être De Quincey éprouve-t-il encore plus d'affection pour cette suprême lueur, au moment où elle vacille. il suit ses palpitations. Il note l'heure où Kant cessa de pouvoir créer des idées générales et ordonna faussement les faits de la nature. Il marque la minute où sa mémoire défaillit. Il Inscrit la seconde où sa faculté de reconnaissance s'éteignit. Et parallèlement Il peint les tableaux successifs de sa déchéance physique, jusqu'à l'agonie, jusqu'aux soubresauts du râle, jusqu'à la dernière étincelle de conscience, jusqu'au hoquet final."
Récit de jeunesse de Jules Barbey d'Aurevilly (1808 - 1889), qui résume peut-être mieux que tout autre les caractéristiques et les mérites de l'art du narrateur. Publié en 1843, il se compose de cent cinquante petits chapitres épigrammiques ; bien que le récit soit plutôt long, il se ramène à un sujet très simple. La scène : les conversations et les réceptions du monde élégant parisien vers le milieu du XIXème siècle ; le personnage principal : Joséphine d'Alcy, jeune femme de vingt-sept-ans... Une charmante petite personne, au passé pas très clair, riche d'esprit et au fond sèche de coeur, résolue à se faire une situation dans la société. M. Baudoin d'Artinel s'éprend d'elle ; c'est un digne magistrat, resté veuf avec trois fils ; une sorte de beau ténébreux devient également amoureux d'elle : intelligent, sceptique et ardent, il a reçu le nom pittoresque d'Aloys de Synarose. Il fait impression sur la jeune femme qui, pourtant sans abandonner le vieillard, voudrait conquérir Aloys ; mais celui-ci devine le calcul et la mesquinerie de cette âme et réussit à vaincre la tentation. L'anneau qui est passé au doigt de Joséphine lors de son mariage avec le vieux magistrat, cérémonie à laquelle Aloys assiste, lui semble comme le légendaire anneau d'Annibal qui contenait un poison caché sous la pierre. Il s'agit ici d'un poison plus subtil, invisible, qui ne tue pas les hommes, mais l'amour. Sur le thème romantique, l'originalité de Barbey d'Aurevilly a modulé une quantité de brillantes variations, mordantes, ironiques, sentimentales, cyniques et poétiques avec un brio et un sens de la mesure qui ne se retrouvent dans aucune de ses autres oeuvres.