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Adrienne, le tragique destin d'une veuve
Kouba Nkouamoussou cyriaque
EDILIVRE
15,55 €
Épuisé
EAN :9782414804368
Dès son plus jeune âge, Adrienne se démarque des autres jeunes filles par son caractère, ses ambitions et sa volonté. Issue d'un milieu rural et malgré les admonestations parentales, elle revendique le droit d'aller à l'école. Rêve qui se réalise alors qu'elle est dépêchée en ville aux côtés de son oncle, Mathurin, auprès duquel elle exerce comme garde-enfant. En dépit d'un parcours semé d'embûches, Adrienne rencontre Martin, avec qui elle se marie. Par un concours de circonstances, son bonheur ne dure pas longtemps : à la mort de son époux, Adrienne, devenue paria malgré elle, se retrouve au coeur d'une tourmente dans laquelle les droits communautaires obscurantistes priment sur ses droits civils qui se font bafouer. Séquestrée par sa belle-famille, privée de ses enfants, elle se voit retirer tous ses biens.
Niché dans la zone des tourbières de la grande forêt équatoriale, le village du chef Okana jadis un havre de paix connait une période néfaste et tumultueuse de son existence. L'installation dans la contrée d'une société étrangère d'exploitation de bois qui se livre aux activités illégales n'arrange pas les choses. L'intrusion illicite de cette société sur ses terres, déclenche une véritable belligérance. Frappé par un mal soudain, son village jadis vivace perd peu à peu de son âme en se vidant de ses habitants. Ces derniers décèdent inéluctablement de façon mystérieuse d'une épidémie déclenchée par la bilharziose. Vrai ou faux diagnostic ? Aidé par une ONG environnementale, Ondongo fils du chef Okana entreprend une série d'investigations pour en dénicher les véritables causes de cette tragédie.
Désemparés, Ritsuka et Sôbi tentent de se remettre de cette nuit douloureuse passée auprès du frère disparu de Sôbi, Seimei. Pourquoi cette disparition? Mais surtout pourquoi s'amuse-t-il à leur faire du mal?
Entre écriture et oralité, les langues s'interpénètrent, puis s'emmêlent. Entre alphabet et grammaire, les langues se confrontent, s'affrontent, donnent à entendre leur diversité de tonalités et sonorités. Elles s'entrecroisent dans un espace où le droit n'est que langue du Pouvoir, langue écrite le plus souvent. Tout Etat, pour asseoir sa puissance, pour dire "son" droit, choisit une langue ou bien désigne plusieurs langues comme "officielles" ou "nationales". Cette posture permet de révéler certaines distorsions qui font que les locuteurs des langues non retenues comme telles sont conduits à faire de leurs langues soit un outil d'intégration sociale au risque de les décomposer, soit un instrument de résistance politique au risque de les marginaliser. Ainsi était-il indispensable de se saisir, en s'appuyant sur des observations sociolinguistiques, des qualités décernées aux langues dans toute leur pluralité - ici aux Etats-Unis, en Inde, en Malaisie, au Pérou, en Pologne et en Roumanie. Sans doute, à travers les règles en vigueur dans le domaine de l'éducation, les langues régionales, les langues minoritaires, les langues autochtones semblent subir les assauts d'un libéralisme mondialisé qui défait la culture de sa dynamique sociétale. Mais, les configurations des mesures du savoir et de la connaissance peuvent être contournées par la force d'intégration ou, à l'inverse, d'opposition, que ces langues génèrent en d'autres formes de communication, entre sabir, jargon et argot - en un mot, la créativité. S'entendre sur la langue c'est appréhender les phénomènes sociaux qui, captés par un système de droit, font que l'usage d'une langue peut être exclu de la sphère publique jusqu'à être interdit de facto de la sphère privée. Les formes d'intercommunication indispensables à la cohésion sociale ont ainsi été mises en regard dans le dossier composant ce numéro de Droit et Cultures, retenant d'une part, les caractéristiques de la langue du droit face à celles de la langue de droit(s) et, d'autre part, les fonctions sociales d'une langue par rapport à son statut en droit.
Danielle Sivadon est cofondatrice de la revue Chimères, c'était en 1987. Au-delà du patronyme - qui fait désormais partie de l'histoire de la psychiatrie-, c'était une grande dame, d'une élégance et d'une discrétion inégalées. Impliquée dans les alternatives aux pratiques asilaires, elle a croisé le fer avec l'anti-psychiatrie. Soucieuse de la singularité de toute relation transférentielle, elle était une psychanalyste d'une subtile pertinence clinique, dont témoignent les monographies que nous publions dans ce numéro. Pertinence clinique et impertinence des modalités d'accueil - inorthodoxe - de ses patients vont chez elle de pair. Ce faisant, elle nous introduit au monde schizoanalytique, avancé par Felix Guattari, d'une éthico-esthétique de la pratique analytique. En compagnie de Jean-Claude Polack, elle publie La Borde ou le droit d la folie puis L'Intime Utopie. Travail analytique et processus psychotiques. Sensible au devenir du monde, elle était aussi engagée dans des mouvements de lutte contre les restrictions de liberté en Europe, comme le CINEL, ou des mouvements d'émancipation, comme la lutte des zapatistes au Chiapas... Ce numéro reprend des textes d'elle, monographies et textes critiques, témoins de son itinéraire multiple, transversal. Et foisonne de témoignages d'amis qui tentent de lui restituer toute sa richesse existentielle, dont les uns et les autres ont pu bénéficier.
Résumé : Ils ont treize ans au début des années soixante. L'été illumine leurs vacances, ou l'inverse. Ils découvrent le coca-cola, la musique, les balades à vélo et les fous rires. Ils rêvent d'amour et d'idéal. Mais quand le soir tombe et que les ombres s'étirent sur les ruines du vieux prieuré, le mal se réveille. Un vieux chien traverse le village endormi et les fantômes oubliés escortent sous la lune son âme en peine.
Dans ce livre, Avec le temps... , j'ai mis mes sentiments et mes impressions pour la fin de ce triptyque. Je fais référence à mes maîtres et à mes mentors. Il est structuré sous forme de chapitres. J'y fait part de ce que je pense et de ce qui me semble important et juste par souci d'honnêteté et par la vérité qui est la mienne, celle qui m'a construit de l'enfance jusqu'aujourd'hui. Cela avec les épreuves de la vie et ce que j'en ai retiré dans leur quintessence avec une expérience acquise avec le temps. J'y résume mon parcours, mes réussites, mais aussi mes manques. Je suis reconnaissant pour l'essence de cette histoire, car je délivre là des messages et des révélations d'après les fluctuations d'une vie ordinaire. C'est ma façon d'être dans l'existence dont je parle ici avec mes réflexions et mes interrogations ainsi qu'avec tout l'amour que j'ai acquis pour l'universalité de nos existences. En cela, "Avec le temps. ". . , je vous fait part de mon immense gratitude. Prenez soin de vous.
Fascinante génération que celle des Trente Glorieuses. Une enfance au parfum d'avant-guerre illustrée par Doisneau ; une adolescence élevée pour la première fois au statut d'une étape spécifique de la vie, avec ses rites, sa mode, sa musique, aboutissant à une jeunesse en rupture avec la plupart des anciens codes, plus insouciante, plus joyeuse, plus libre que tout autre. Et puis le rock and roll, né au même moment aux Etats-Unis, du blues, du jazz et de la country, qui acquiert en Angleterre ses lettres de noblesse avant de déferler sur le monde. On sait son histoire. On connaît ses lieux mythiques et ses idoles. Mais peu ont raconté la passion dévorante que de nombreux petits groupes ont vouée à cette musique et au style "Rock" . Ce récit est l'histoire d'un enfant né en Eure-et-Loir, dans la campagne française, que rien ne destinait à la musique ni au show business, mais qui lui a consacré toute sa jeunesse, et en a gardé le goût.
Les limites de l'intelligence artificielle peuvent-elles être atteintes ? Que se passerait-il si le niveau des océans et des mers montait brusquement ? Que se passerait-il si Internet avait une panne géante qui affecterait toute la planète ? Les humains rêvent de construire toujours plus de mécanismes et de machines qui les serviront. Mais n'y a-t-il pas là une menace de voir ces " technologies " asservir l'humain ? Les mathématiques et tous les calculs effectués, toutes les industries, les productions, ne vont-ils pas un jour supplanter l'intelligence humaine ? Faut-il fixer les limites de ce qui est innovant ? 2300, Grande Année tente de répondre à ces questions cruciales pour l'humanité.