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La mer, une autre voie du développement en Afrique de l'Ouest. Enjeux et perspective
Kouassi Kouakou Siméon
INDES SAVANTES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782846545037
L'espace maritime de l'Afrique est au centre de diverses préoccupations et enjeux qui interrogent dirigeants politiques, industriels, armateurs, pêcheurs professionnels, ONG et plus largement tous ceux qui vivent de la mer, mais aussi des chercheurs relevant de disciplines scientifiques très variées. Qu'il s'agisse de contrôle des mers, de piraterie maritime, de nouvelles voies maritimes, d'exploitation des fonds marins, d'énergies marines renouvelables, de l'érosion côtière, d'immigration etc. , les enjeux géostratégiques de l'espace maritime sont nombreux. Ils sont liés à leur place centrale dans la mondialisation, mais aussi à l'abondance et à la diversité de leurs ressources et à leur importance pour la sécurité des Etats africains. Dans cet ouvrage collectif, les chercheurs - anthropologues, sociologues ou dont les travaux relèvent d'autres disciplines de sciences sociales, et qui travaillent sur des thématiques liées à l'espace maritime. Les études sont présentées sous l'angle des expériences menées dans différents pays : elles sont consacrées à un approfondissement des approches sectorielles de l'aménagement du territoire maritime concernant les risques côtiers, les énergies marines, la gestion de l'eau, l'immigration...
Le masque (gla), élément de création, émulation et impulsion de la pensée sociale, recours indispensable du peuple wè, reste le seul témoin visible d'un passé imaginatif. Le masque est l'âme du peuple, il est partout présent dans les villages, son autorité est inégalée. Personne ne peut contester sa suprématie, sa décision est irrévocable. Cependant, le modernisme s'impose dans nos villages en entraînant son corollaire de changement social. Aujourd'hui. quel type de société ivoirienne veut-on former, si les bases d'une culture identitaire et spécifique sont négligées, reniées et reléguées en arrière plan du développement ? Faut-il rappeler encore que le développement d'un pays se mesure par sa capacité de création. La création artistique aboutit à l'artisanat d'art, qui partout ailleurs reste le socle d'une révolution industrielle. L'oeuvre d'art, à l'image du masque, renferme l'essentiel des activités créatrices majeures des peuples. Voilà pourquoi, il semble nécessaire d'interroger nos créations plastiques. La politique culturelle doit renforcer les liens cognitifs dans cette Afrique moderne à la recherche de son affirmation.
Delanne Philippe ; Kouakou Kouassi Siméon ; Kaudjh
... En effet, pour les femmes qui portent souvent sur les épaules la lourde tâche de respecter et de faire respecter les valeurs et les normes culturelles, les valeurs traditionnelles peuvent se révéler un instrument de négation de leurs propres droits humains comme le traduisent : les mariages précoces (forcés), la loi du talion ou vengeance, l'excision, le travail des enfants, les crimes rituels (cercueil volant, infanticides...), la dot, les préférences masculines (scolarisation, accès aux moyens de production...), la mendicité, la sorcellerie, les malformations congénitales, la polygamie, etc.
Kouakou Kouassi Siméon ; Delanne Philippe ; Fortai
Les royautés en Côte d?Ivoire sont bien plus anciennes que l?arrivée des Européens. Celles-ci sont minutieusement décrites dans cet ouvrage qui aborde de nombreux aspects : migrations, lignages, coutumes et rivalités entre les différents royaumes qui existaient avant que la Côte d?Ivoire ne prenne son nom actuel. La deuxième partie de l?ouvrage insiste sur le rôle primordial joué par les femmes dans la société traditionnelle et encore actuellement. Les nombreux témoignages ainsi que les informations précises résultant d?enquête sur le terrain permettent au lecteur d?avoir une vision "de l?intérieur" de la société ivoirienne du XXIème siècle.
Résumé : " Je ne sais pas d'où je viens, ou plutôt, j'oublie délibérément. Je ne veux savoir de moi que cette chaleur lente qui frémit dans mes veines, ces soleils d'Asie, ces soleils levants. " Jane est née dans une île. C'est une métisse, arrachée au bonheur de l'enfance par la séparation de ses parents. Laissant l'écume et les algues, elle vit désormais recluse chez sa grand-mère, dans la prison d'un jardin. Et Jane découvre l'amour : Lancelot, un photographe-baroudeur, qui va, peu à peu, lui révéler ce qu'il y a vraiment derrière les apparences : la drogue, le sexe, la rapacité, le mensonge, la traîtrise. En fait : le mufle de la modernité. Le visage des villes. Pourvu que tu m'aimes est un roman d'initiation. Comment une jeune femme, déliée, pure, ardente, va connaître la plus grande des déceptions. C'est aussi un roman codé, qui emprunte certaines de ses scènes à la tradition littéraire : du jardin des supplices à la crucifixion, de la pourriture à la générosité de la terre, de la Vierge noire à l'Eve future, de la femme mutante à la couleur des peaux, bien des thèmes de notre fin de siècle sont ici convoqués. Dans une langue souple, tressant les mots comme des lianes, ce premier roman dessine une géographie amoureuse où l'auteur se perd pour mieux se trouver elle-même.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.