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Idéalité et réalité des relations entre les nations
Kouassi Kanga Bertin
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782343069982
Les relations entre les nations, ou relations internationales telles que nous les rêvons dans nos théories pures et dans nos discours, sont loin de refléter la réalité. Si la période contemporaine est traversée, beaucoup plus qu'hier, par l'idée d'une communauté internationale qui existerait déjà, rechercher les fondements d'une telle affirmation aiderait à comprendre tous les événements de notre temps. C'est le but de cet ouvrage qui n'est écrit ni contre ni en faveur d'un Etat ou groupe d'Etats, mais qui tente simplement d'éclairer sur quatre interrogations basées sur des documents et des faits qui transcendent la théorie pure : de quoi tenons-nous l'existence d'une communauté internationale ? Pourquoi certains Etats se cramponnent-ils tant à des sanctions économiques aux effets mitigés qu'ils assimilent à la sanction du droit ? Pourquoi la guerre, qui semble hors-la-loi dans les discours politiques et la doctrine, demeure-t-elle toujours la solution du règlement des conflits internationaux ? Comment perpétue-t-on les inégalités entre les Etats et leurs ressortissants par l'idée de l'institution d'une justice pénale internationale, alors même que l'idéal d'une justice est d'établir une certaine égalité entre les justiciables ? Le présent ouvrage, bien que reposant sur des analyses juridiques, politiques et économiques, ou accordant une certaine primauté à la science politique, n'est pas réservé aux spécialistes des sciences sociales. Il est rédigé pour être accessible à tous ceux qui cherchent à déchiffrer le fonctionnement du monde actuel.
Avec la mondialisation, la science politique et le droit redécouvrent la communauté internationale. Si le droit international s'applique à toutes les nations avec la même force, la "communauté internationale" revêt-elle la même réalité pour tous les Etats, pour toutes les nations ? On a fini par persuader certaines nations, surtout les petites, de l'existence et de la toute-puissance d'une "communauté internationale". Cette réflexion questionne une situation antinomique : d'une part l'omnipotence d'une communauté internationale toute-puissante, de l'autre l'inexistence de cette communauté dite internationale.
Résumé : Dans ce livre, l'auteur essaie de rappeler à l'Africain noir d'Afrique que son retard économique n'est pas le seul fait de l'autre, mais aussi de ce que lui-même a choisi d'accepter de l'autre. Après plus d'un demi-siècle de "nouvelle indépendance", les pays d'Afrique noire ne parviennent pas encore à comprendre ce qui leur arrive et la direction à suivre pour appartenir au monde contemporain. La liberté et la démocratie ne sont-elles pas les ingrédients de base d'un progrès et d'un développement ? Pourquoi l'Afrique ne veut-elle pas en user pour avancer ? L'homme a horreur du vide ; c'est ce que nous appelons la propension naturelle à combler tout espace vide, même s'il ne lui est pas réservé. Personne ne viendra développer l'Afrique à sa place et tout ce qui est fait par l'extérieur dans ce sens est tout simplement une diversion et l'Afrique est tombée dans ce piège. Tous les autres peuples l'ont compris, mais pas encore l'Afrique. Il est temps que cela change et tant que l'Afrique ne prendra pas encore sa place, personne ne lui cédera la sienne et celle qui lui reviendrait en qualité de membre de l'univers terrestre, serait prise par celui qui osera. Même s'il faut y perdre une vie, il faut à l'Afrique, se libérer de son complexe d'incapacité et apporter sa contribution au monde.
Cet ouvrage tente de décrypter les principaux défis qui caractérisent l'Afrique moderne. Tour à tour, les challenges de la famine et de la malnutrition aiguë, de la sous-industrialisation, de la bonne gouvernance économique et politique, du rattrapage scientifique et technologique, du tribalisme et du confessionnalisme politique, du financement de l'économie par les mécanismes internes, et de la rationalisation des partenariats sont minutieusement examinés. Une esquisse de solutions efficaces et durables leur est également proposée ; ce qui fournit aux lecteurs une connaissance plus étendue et plus approfondie des grandes problématiques du développement de l'Afrique. Certes, ces dernières ne sont pas nouvelles et ont déjà fait l'objet d'une littérature assez abondante. Toutefois, l'habileté avec laquelle elles sont posées et analysées, la pertinence et la diversité des réponses qui leur sont suggérées, la connaissance et la maîtrise des questions du développement de l'Afrique dont fait montre l'auteur confèrent à cet ouvrage toute sa particularité et son originalité.
Si la pauvreté existe depuis l'institution de la propriété dans les sociétés européennes, celle de certaines nations est la conséquence de leur conquête par d'autres. Lorsque l'économie politique apparue avec cette conquête a voulu l'appréhender, elle l'a fait dans un esprit européocentrique. Aucune théorie n'ayant remis en question la réalité des Etats pauvres en tant qu'entités juridiques au regard des Etats dits civilisés, on est souvent réduit à disserter sur la condition des individus et le déficit de démocratie. Or, la pauvreté des petites nations est un phénomène d'origine exogène et tient à un seul mot : Liberté. La qualité d'Etat libre est donc la condition sine qua non du développement qui permet d'enrayer la pauvreté de ces petites nations.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.