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Responsable ou coupable. L'Afrique doit choisir
Kouassi Appiah
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782336305745
Dans ce livre, l'auteur essaie de rappeler à l'Africain noir d'Afrique que son retard économique n'est pas le seul fait de l'autre, mais aussi de ce que lui-même a choisi d'accepter de l'autre. Après plus d'un demi-siècle de "nouvelle indépendance", les pays d'Afrique noire ne parviennent pas encore à comprendre ce qui leur arrive et la direction à suivre pour appartenir au monde contemporain. La liberté et la démocratie ne sont-elles pas les ingrédients de base d'un progrès et d'un développement ? Pourquoi l'Afrique ne veut-elle pas en user pour avancer ? L'homme a horreur du vide ; c'est ce que nous appelons la propension naturelle à combler tout espace vide, même s'il ne lui est pas réservé. Personne ne viendra développer l'Afrique à sa place et tout ce qui est fait par l'extérieur dans ce sens est tout simplement une diversion et l'Afrique est tombée dans ce piège. Tous les autres peuples l'ont compris, mais pas encore l'Afrique. Il est temps que cela change et tant que l'Afrique ne prendra pas encore sa place, personne ne lui cédera la sienne et celle qui lui reviendrait en qualité de membre de l'univers terrestre, serait prise par celui qui osera. Même s'il faut y perdre une vie, il faut à l'Afrique, se libérer de son complexe d'incapacité et apporter sa contribution au monde.
Bien qu'analphabiète et surendetté, Aboniaradou vit heureux à Wahéyé jusqu'au jour où son frère Simbi vient lui proposer un stratagème savament imaginé. Maladroitement propulsé au rang de grand producteur de café, il cautionne son frère dans une affaire de prêt portant sur un colossal montant, ignorant complètemet la portée de sa signature...
Le masque (gla), élément de création, émulation et impulsion de la pensée sociale, recours indispensable du peuple wè, reste le seul témoin visible d'un passé imaginatif. Le masque est l'âme du peuple, il est partout présent dans les villages, son autorité est inégalée. Personne ne peut contester sa suprématie, sa décision est irrévocable. Cependant, le modernisme s'impose dans nos villages en entraînant son corollaire de changement social. Aujourd'hui. quel type de société ivoirienne veut-on former, si les bases d'une culture identitaire et spécifique sont négligées, reniées et reléguées en arrière plan du développement ? Faut-il rappeler encore que le développement d'un pays se mesure par sa capacité de création. La création artistique aboutit à l'artisanat d'art, qui partout ailleurs reste le socle d'une révolution industrielle. L'oeuvre d'art, à l'image du masque, renferme l'essentiel des activités créatrices majeures des peuples. Voilà pourquoi, il semble nécessaire d'interroger nos créations plastiques. La politique culturelle doit renforcer les liens cognitifs dans cette Afrique moderne à la recherche de son affirmation.
Avec la mondialisation, la science politique et le droit redécouvrent la communauté internationale. Si le droit international s'applique à toutes les nations avec la même force, la "communauté internationale" revêt-elle la même réalité pour tous les Etats, pour toutes les nations ? On a fini par persuader certaines nations, surtout les petites, de l'existence et de la toute-puissance d'une "communauté internationale". Cette réflexion questionne une situation antinomique : d'une part l'omnipotence d'une communauté internationale toute-puissante, de l'autre l'inexistence de cette communauté dite internationale.
Résumé : " Je ne sais pas d'où je viens, ou plutôt, j'oublie délibérément. Je ne veux savoir de moi que cette chaleur lente qui frémit dans mes veines, ces soleils d'Asie, ces soleils levants. " Jane est née dans une île. C'est une métisse, arrachée au bonheur de l'enfance par la séparation de ses parents. Laissant l'écume et les algues, elle vit désormais recluse chez sa grand-mère, dans la prison d'un jardin. Et Jane découvre l'amour : Lancelot, un photographe-baroudeur, qui va, peu à peu, lui révéler ce qu'il y a vraiment derrière les apparences : la drogue, le sexe, la rapacité, le mensonge, la traîtrise. En fait : le mufle de la modernité. Le visage des villes. Pourvu que tu m'aimes est un roman d'initiation. Comment une jeune femme, déliée, pure, ardente, va connaître la plus grande des déceptions. C'est aussi un roman codé, qui emprunte certaines de ses scènes à la tradition littéraire : du jardin des supplices à la crucifixion, de la pourriture à la générosité de la terre, de la Vierge noire à l'Eve future, de la femme mutante à la couleur des peaux, bien des thèmes de notre fin de siècle sont ici convoqués. Dans une langue souple, tressant les mots comme des lianes, ce premier roman dessine une géographie amoureuse où l'auteur se perd pour mieux se trouver elle-même.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.