Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'art royal Agni de Côte d'Ivoire
Kouassi Adack Gilbert
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296104877
Le peuple agni a su garder intacte la culture royale. malgré la forte démobilisation des structures traditionnelles par la colonisation. La dialectique de la connaissance du passé par l'art et le rôle des sublimes créations plastiques destinées à l'autorité sociale, ouvrent les perspectives de cette réflexion sur l'art royal agni de Côte d'Ivoire. Ces créations reflètent l'image de ce peuple dans sa suprême hiérarchie. Cet art comporte : une couronne, un pagne. un pendentif, une bague. un bracelet, une paire de sandales. Ces expressions artistiques cachent encore des intérêts identitaires et idéologiques qui restent à élucider. II s'avère indispensable d'informer les hommes pour qu'en poursuivant la modernité, ils ne banalisent pas les acquis du passé. Aujourd'hui, l'art royal répond à des préoccupations majeures qui se dégagent à travers des facteurs d'identifications et de mode. L'art royal contribue à l'enrichissement des métiers d'art (sculpture, tisserand), à la revalorisation des signes symboles du patrimoine culturel agni. Il serait difficile d'étudier cet art sans accueillir ou analyser les notions ou structures auxquelles il fut adressé. Ensuite, nous indiquerons avec précision, les motivations et les techniques et le style qui sous-tendent la production plastique traditionnelle chez le peuple agni. parce que les codes graphiques se rapportent aux événements sociaux. L'objet de l'art favorise la prise de conscience et aide à forger la conscience du peuple agni de Côte d'Ivoire.
Résumé : " Je ne sais pas d'où je viens, ou plutôt, j'oublie délibérément. Je ne veux savoir de moi que cette chaleur lente qui frémit dans mes veines, ces soleils d'Asie, ces soleils levants. " Jane est née dans une île. C'est une métisse, arrachée au bonheur de l'enfance par la séparation de ses parents. Laissant l'écume et les algues, elle vit désormais recluse chez sa grand-mère, dans la prison d'un jardin. Et Jane découvre l'amour : Lancelot, un photographe-baroudeur, qui va, peu à peu, lui révéler ce qu'il y a vraiment derrière les apparences : la drogue, le sexe, la rapacité, le mensonge, la traîtrise. En fait : le mufle de la modernité. Le visage des villes. Pourvu que tu m'aimes est un roman d'initiation. Comment une jeune femme, déliée, pure, ardente, va connaître la plus grande des déceptions. C'est aussi un roman codé, qui emprunte certaines de ses scènes à la tradition littéraire : du jardin des supplices à la crucifixion, de la pourriture à la générosité de la terre, de la Vierge noire à l'Eve future, de la femme mutante à la couleur des peaux, bien des thèmes de notre fin de siècle sont ici convoqués. Dans une langue souple, tressant les mots comme des lianes, ce premier roman dessine une géographie amoureuse où l'auteur se perd pour mieux se trouver elle-même.
Avec la mondialisation, la science politique et le droit redécouvrent la communauté internationale. Si le droit international s'applique à toutes les nations avec la même force, la "communauté internationale" revêt-elle la même réalité pour tous les Etats, pour toutes les nations ? On a fini par persuader certaines nations, surtout les petites, de l'existence et de la toute-puissance d'une "communauté internationale". Cette réflexion questionne une situation antinomique : d'une part l'omnipotence d'une communauté internationale toute-puissante, de l'autre l'inexistence de cette communauté dite internationale.
L'intégration des sociétés complexes fait l'objet de cette réflexion. Elle relève, selon Habermas, des ressources que sont l'administration, l'argent et la solidarité, dont la démocratie est la matrice politique et la pragmatique quasi transcendantale, la matrice méthodologique. La problématique de l'ouvrage se met en place à partir de Rousseau et de Kant, avant d'atteindre Habermas chez qui elle insiste sur la solidarité. Pour Habermas, la solidarité ne peut se concevoir que dans une institution républicaine où les citoyens raisonnent selon le principe éthique de l'universalisation des normes en relation étroite avec leurs mondes vécus. Le compromis entre le capitalisme et le socialisme en dépend largement, de même que celui à trouver entre les paradigmes libéral et communautarien, développés respectivement et prioritairement par Rawls et Taylor. Cette réflexion permettra-t-elle de satisfaire, en ce qui concerne les États post-coloniaux africains, les demandes de solidarité active, en les distinguant à la fois des appels aux solidarités pré-modernes du monde vécu et des mots d'ordre de solidarité des travailleurs associés ?
L'ensemble des sculptures de Docteur Koffi DONKOR retrace l'histoire commune des différents peuples qui les abritent. Les monuments sont les témoins du vécu. Ces créations monumentales cachent des intérêts identitaires qui restent à clarifier. Cette approche globale sur l'art monumental s'impose comme une nécessité de recherche, pour la simple raison que le regard des spectateurs doit s'orienter vers la destinée des oeuvres, afin que l'ensemble des peuples s'approprie l'unité culturelle Ivoirienne.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.