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L'espace d'énonciation dans la littérature d'immigration maghrébine de la seconde génération. De la
Kouamé Jean-Baptiste K.
L'HARMATTAN
45,50 €
Épuisé
EAN :9782343223636
L'oeuvre littéraire est constituée de catégories textuelles que sont : les personnages, le temps et l'espace. Leur fonctionnement obéit à un mode de structuration mis en oeuvre pour la production du sens. Car les composantes textuelles tissent entre elles des rapports d'homologie avec la société, des relations structurelles entre les totalités signifiantes. Si le personnage a longtemps suscité un intérêt particulier de la part de la critique, aujourd'hui, les travaux sur les études littéraires portent sur le temps et l'espace perçus comme des circonstants de l'action romanesque. L'étude de l'Espace d'énonciation répond à cette préoccupation, car l'espace dans les oeuvres étudiées n'est pas un simple décorum. Il contribue au fonctionnement rhétorique dans Zeida de nulle part, Journal, "Nationalité : (immigré(e)" et Le Voile du silence. La lecture herméneutique des trois oeuvres permet une catégorisation entre d'une part, les espaces européens et d'autre part les espaces maghrébins qui suscitent la multiplicité des foyers de regards ou de narrations. Il s'établit dès lors entre les oeuvres et la société, un rapport de référenciation, une relation mue le signifiant et le signifié considérés dans les textes comme une consécution de valeurs référentielles ou une "relation intersémiotique entre figures de discours et figures du monde matériel". L'échec des personnages éponymes : Zeida, Djura, Sakinna dans la conquête spatiale est symptomatique d'un discours assertif pour les nouvelles générations "beurs". Autant les "Beurs" sont l'objet d'un ostracisme en Europe, autant lis sont victimes d'un racisme désuet dans les pays d'origine de leurs parents. Etrangers en Europe, ils le sont au Maghreb. C'est ce que suggèrent les titraitures dans les oeuvres de Leila Houari, Sakinna Boukhedenna et Djura. Beurs et Beurettes ne sont de nulle part. Ils sont plutôt de Nationalité : "immigré(e)".
Le révérend Augustin Kouame est le fondateur et pasteur principal de la mission ICN (Instrument de Christ pour les Nations) en Côte d'Ivoire. Pasteur et enseignant, il a acquis depuis près de quinze ans de nombreuses expériences pratiques qui lui valent une certaine notoriété dans le domaine du combat spirituel et de la délivrance. Il est promoteur de la retraite spirituelle dénommée "Transformation", pour la restauration des vies en Christ. Il est fondateur de l'Ecole Biblique du Royaume.
Dans un village traditionnel de Côte d’Ivoire, les habitants sont confrontés soudain à un événement imprévu : un étrange arc-en-ciel est apparu, pas du tout comme d’habitude ! Soudain, toute la population s’inquiète et cherche à interpréter ce signe du ciel. Arc-en-ciel est un roman consacré à l’amour de la tradition, qui protège de bien des malheurs ceux qui savent la respecter. Il est dédié à la jeunesse.
A quand la bonne gouvernance en Afrique et notamment en Côte d'Ivoire ? Au-delà des beaux discours et des professions de foi, se dresse l'âpre réalité : le respect de la chose publique, la saine gestion des deniers publics ou encore la gouvernance éthique ne sont que des voeux pieux. Les objectifs traditionnels et toujours d'actualité des politiques publiques demeureront une vue de l'esprit, tant que la gestion des finances de l'Etat et de ses démembrements ne sera pas débarrassée de ses tares et faiblesses congénitales aux noms bien familiers : corruption, détournement, gestion de fait, fraude fiscale, blanchiment, trafic d'influence, concussion etc. Il ne faut pas se bercer, se berner d'illusions : les ambitions de développement durable et de réduction de la pauvreté sont aujourd'hui encore plus proches du rêve que de la réalité. Vous avez dit bonne gouvernance ? Plutôt un marketing mensonger de bonimenteurs politiques, véreux, avides, cupides, égoïstes et froids calculateurs. Pour l'auteur, ne pas dénoncer un tel complot constituerait une trahison contre la patrie, le peuple et soi-même.
Que de controverses à propos de la reconnaissance aux personnes morales de l'exercice et de la jouissance des droits fondamentaux... La volonté d'attribuer des droits humains à des entités non humaines se heurtait à de fortes réticences. Pourtant, ce qui était impensable devenait indispensable. Le premier volume de cet ouvrage met en lumière la nécessité de permettre aux groupements, de diverses natures, de disposer de droits fondamentaux dans le cadre de la Convention européenne des droits de l'homme. La quête de l'assise solide d'une société démocratique, principale finalité du texte européen, ne pouvait sérieusement s'envisager par l'exclusion des personnes morales, celles-ci étant des acteurs majeurs de la démocratie elle-même. Les groupements sont partout. Ils interviennent dans les domaines politique, économique, social, culturel, cultuel, notamment. L'impact des actions des groupes est considérable sur le mode de fonctionnement de la société. Une telle réalité ne peut être occultée. Les organes de surveillance de la Convention européenne l'ont intégrée. Ils érigent en ce sens une véritable protection des missions et des activités essentielles des personnes morales. D'emblée, les garanties liées à la naissance et la subsistance des groupes et organisations sont assurées par le juge européen. Les conditions d'exercice des opinions et les convictions des groupements sont rendues meilleures par une jurisprudence fort avantageuse et prometteuse. L'existence de droits fondamentaux élémentaires des personnes morales ne laisse guère de doute. Le second volet de notre réflexion renforcera l'aptitude de ces personnes à se fonder sur le texte européen, en vue de la défense d'intérêts qui sont les leurs.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.