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Zadi Zaourou, un écrivain éclectique. Enracinement et ouverture au monde
Kouadio Jérémie N'Guessan
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782343007250
Alors que la parturition des actes d'un colloque qui lui était consacré se faisait difficilement, le poète, le dramaturge, le critique, l'artiste Zadi Zaourou, s'est retiré de la scène le 20 mars 2012, soulignant encore plus la valeur testamentaire de l'unique colloque hommage que l'université lui a consacré, les 5, 6, et 7 novembre 2008. " Zadi Zaourou, un écrivain éclectique : Enracinement et ouverture au monde. " Ce livre retrace ce cheminement littéraire et humain. Auteur d'une production abondante : L'Oeil, Les Sofas, Césarienne, Fer de Lance, La Tignasse, Le Secret des Dieux, La guerre des femmes, La termitières... et Les quatrains du dégoût, l'intellectuel engagé et engageant montre qu'il n'a jamais vendu ses convictions, pas plus qu'il n'a tourné le dos à une convocation de la culture africaine profonde pour nourrir son imaginaire fécondé par la flamboyance, toute césairienne, d'une langue au firmament des Lettres ivoiriennes. " Eclectique ", cet homme n'évitait jamais de convoquer la culture mondiale (et non mondialisée) pour buriner la face rocailleuse de ses écrits... IL touchait à tout, faisait feu poétique, romançait, mettait en scène et jouait de tout " texte ". Poète, dramaturge, metteur en scène, romancier, musicien, Zadi Zaourou jouait de l'arc musical, de la sanza, de la harpe traditionnelle bété, du piano, etc. IL n'est donc pas surprenant que ses oeuvres aient très tôt bénéficié de l'intérêt de la critique étrangère, avant même que Bernard Zadi Zaourou ne soit vraiment connu chez lui. Ce livre est un témoignage à la mémoire de ce grand humaniste.
Okaré Kouadio utilise sa plume comme un pinceau ensanglanté pour peindre des tableaux sombres décrivant la guerre, la désintégration de la société ivoirienne. Chez lui, la poésie se nourrit de douleurs comme de plaisirs, de larmes comme de sourires. Il chante le passé regretté de son pays, sa vie pleine de liberté et d'horizons inconnus et explore, malgré l'actuelle domination des forces du mal, des univers arc-en-ciel pour y loger son âme en peine.
Devant ce visage souffrant du frère, nous sommes invités à méditer sur Celui qui a pris sur lui la passion de l'homme, de tous les temps et de tous lieux, avec nos souffrances aussi, nos difficultés, et nos péchés. Au cours de l'histoire, combien de fidèles sont passés devant le crucifix qui porte le corps d'un homme crucifié, qui répond en tout et pour tout à ce que disent les Evangiles sur la Passion et la mort de Jésus 1 Le contempler est une invitation à réfléchir sur ce qu'a dit saint Pierre : "C'est par ses blessures que vous avez été guéris." (1 P 2,24) Le Fils de Dieu a souffert, est mort, mais il est ressuscité, et c'est justement pour cela que ses plaies deviennent le signe de notre rédemption, du pardon, et de la réconciliation avec le Père ; mais elles deviennent aussi un banc d'essai pour la foi des disciples et pour notre foi. Chaque fois que le Seigneur parle de sa passion et de sa mort, ils ne comprennent pas, ils refusent et s'opposent. Pour eux, comme pour nous, la souffrance reste toujours lourde de mystère, difficile à accepter et à porter. Les deux disciples d'Emmaüs avancent tristement, à cause des événements survenus ces jours-là à Jérusalem, et ce n'est que lorsque le Ressuscité marche à leurs côtés qu'ils s'ouvrent à une vision nouvelle (cf. Lc 24,13-31). L'apôtre Thomas aussi a des difficultés à croire à la voie de la passion rédemptrice : "Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas." (Jn 20,28) Dans ce travail, nous vous invitons au bonheur que Dieu nous donne à la suite du Christ qui a souffert, est mort, et a ressuscité. Mais avant cela, l'auteur propose une lecture biblique et théologique de la souffrance à laquelle nous sommes appelés à participer avec foi.
Au lendemain de la colonisation, les partis uniques instaurés en Afrique Noire par les dirigeants d'alors, ont permis aux différents pays de connaître une relative stabilité politique. En conséquence un développement tout aussi relatif a été observé dans la majorité d'entre eux. En 1990, lorsqu'il s'est agi d'instaurer le multipartisme avec beaucoup plus de démocratie dans ces pays, certaines voix ont énoncé que les Africains n'étaient pas assez mûrs pour cette forme de gouvernance ; ce qui a soulevé un tollé général à travers le continent. Cet ouvrage, fruit d'une longue réflexion de l'auteur sur le cas ivoirien, contient une proposition d'un système démocratique adapté aux spécificités africaines et particulièrement ivoiriennes. Ce système démocratique fonctionnera de telle sorte que tout en conservant l'esprit de compétition entre les partis politiques, il tienne compte des quatre grands groupes ethnico-linguistiques qui peuplent le pays.
La dégradation de l'environnement politique ivoirien depuis l'instauration du multipartisme en 1990 est indéniable. Cet ouvrage est non seulement un témoignage sur cette tragédie mais aussi un appel pressant à la démocratie.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !