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Les contes du cahier vierge
Kotzwinkle William
JOELLE LOSFELD
18,30 €
Épuisé
EAN :9782844120403
A la mort de son oncle, le narrateur se rend dans la demeure de celui-ci. Son cousin lui apprend que le vieil homme, pendant les dix dernières années de sa vie, passait son temps enfermé dans son bureau, où il prétendait écrire des contes merveilleux qui jaillissaient sans cesse de son imagination. Hélas, après sa disparition, la famille ne devait retrouver qu'une série de cahiers parfaitement vierges et une bouteille d'encre intacte. Le jeune homme décide alors de passer la nuit dans le cabinet de travail de son oncle. Saisi par une impulsion subite, il ouvre l'un des fameux cahiers ; sous ses yeux, à peine perceptibles, des lettres d'un bleu très pâle apparaissent, et il s'empresse de les retracer à l'encre noire. Ces histoires qu'il avait rêvées, le vieil oncle parvenait ainsi depuis l'au-delà, à les coucher sur le papier. Ce sont quatre contes du cahier vierge : Le paradis des calligraphes, La queue du tigre, La patinoire, Diligence.
Par une nuit glaciale, un futur père conduit à l'hôpital sa femme sur le point d'accoucher. Mais la naissance tant désirée est difficile, et le couple devra affronter le pire.
Tomy Rennseler, un riche antiquaire de Madison avenue renommé pour sa collection d'objet égyptiens, a été assassiné à l'aide d'une injection de venin de serpent puis éviscéré. Devant l'échec de la police à élucider ce meurtre, sa fille Temple engage un privé, Jimmy McShane. Le détective doit affronter un adversaire multiforme et avance, petit à petit, comme dans le jeu des Trente, pratiqué jadis par les Egyptiens, où le vainqueur gagnait le paradis et où le perdant voyait sa conscience dévorée par les dieux des enfers. "Le jeu des Trente est un suspense à ranger d'emblée parmi les classiques du genre... enfin un best-seller qui mérite d'être un best-seller. Tour à tour drôle, furieux, triste et aussi menaçant qu'un uf de serpent" Stephen King.
C'est l'aube du jour qu'ils ont tant attendu, et sur les chemins glacés d'une forêt du Maine un homme et une femme se mettent en route vers la maternité. Si près d'eux, pourtant si lointain encore, dans la "mer secrète" un petit nageur se débat pour venir à leur rencontre. Longuement, interminablement, soudés par la force démesurée de leur attente, ils l'encouragent à les rejoindre. Mais l'aventure de la naissance peut à chaque instant imposer à l'espoir un désaveu aussi tragique qu'inexorable. Transcendant le sujet de cet "épisode familial', William Kotzwinkle donne à lire, grâce à la force et à l'émotion que recèle une écriture d'une extrême pureté, une véritable aventure humaine en raccourci, où vie et mort fusionnent d'une manière bouleversante. "
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.