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Du social au capitalisme
Kornai Janos
GALLIMARD
17,04 €
Épuisé
EAN :9782070721191
On a beaucoup discuté autrefois de la "transition" du capitalisme au socialisme. Le problème est aujourd'hui inverse pour tous les pays de l'ancien bloc soviétique : comment passer d'une économie centralement planifiée à l'économie de marché ? Problème aussi difficile qu'imprévu, on s'en rend compte chaque jour davantage. C'est aux multiples questions que soulève cette transition inédite que l'auteur, l'un des économistes les plus réputés de l'Europe de l'Est, s'efforce de répondre sur l'exemple hongrois. Il plaide en faveur d'un plan d'intervention chirurgicale, toutes les mesures de privatisation, de libération des prix et de stabilisation financière devant être prises d'un seul bloc, ce qui exige, par ailleurs, un changement profond des institutions et des mentalités. Ses propositions ont déjà suscité une discussion passionnée en Hongrie. Mais l'ouvrage ne saurait laisser personne indifférent parmi ceux qui refusent de se payer de mots face aux enjeux historiques de la sortie du communisme. Il représente, à ce jour, l'une des tentatives les plus rigoureuses pour éclairer des choix parmi les plus lourds de responsabilité que des peuples et des gouvernants auront eu à faire en ce siècle. Il s'adresse à tous ceux que préoccupe le destin pratique de la liberté.
A la force de la pensée est à la fois le récit et une réflexion sur une expérience exceptionnelle. Jeune journaliste communiste hongrois au sortir de la guerre, où son père avait disparu à Auschwitz, János Kornai rompt avec le marxisme après la contre-révolution de 1956. Chercheur à l'Institut économique de Budapest dans les années 1960, mais interdit d'enseignement, il se fait connaître à l'Ouest par des travaux originaux sur la planification. Il devient un spécialiste reconnu de l'analyse des systèmes socialistes et acquiert une renommée mondiale avec un livre d'une grande force critique, L'économie de la pénurie (1980). De 1984 à 2002, il alternera entre un poste de professeur à l'Université de Harvard et son statut de chercheur à Budapest. Il participe activement aux débats sur le changement de système, le passage du socialisme au capitalisme, après 1989. Il est un des économistes les plus connus et respectés de notre époque. Cette Autobiographie irrégulière est un récit passionnant sur une vie hors du commun. C'est aussi un document marquant sur l'histoire des régimes communistes, sur l'évolution de la pensée du plus influent théoricien et critique des systèmes socialistes, sur les dilemmes existentiels et politiques de la vie dans le bloc de l'Est, sur la vie académique dans les deux systèmes, sur les tensions travaillant la science économique au cours des cinquante dernières années. La réflexion morale de l'auteur, son effort d'évaluation rétrospective de ses actes et de ses pensées, vont bien au-delà de mémoires conventionnels. Par ses aperçus sur de multiples questions historiques, sociologiques, politiques, psychologiques, c'est aussi un ouvrage suggestif de science sociale. Une des contributions majeures d'un des grands intellectuels de l'époque contemporaine, et de la pensée créatrice issue de l'Europe centrale.
Mouche, Mouche-Tsikatouche, Ventre doré et l'air farouche ! Elle se promène dans les champs, Elle y trouve une pièce d'argent. Elle s'envole vers le bazar Où elle achète un samovar : Mon téléphone vient de sonner. - Bonjour, je ne vous ai pas dérangé ? - Vous êtes qui ? - L'éléphant d'Asie. - Vous m'appelez d'où ?- Du pays des kangourous. - Qu'est-ce que vous voulez de moi ? - Du chocolat.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.