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Scarron satirique
Koritz Lester S
KLINCKSIECK
29,00 €
Épuisé
EAN :9782252019443
Toute sa vie, le pauvre Scarron a été malchanceux ; il a passé la moitié de sa brève existence à supporter, avec un courage admirable d'ailleurs, d'atroces douleurs physiques, qui ne sont jamais parvenues à avoir raison de son inaltérable gaieté et de sa belle humeur ; il n'a connu aucune des joies familiales ; une belle-mère l'entraîna dans d'interminables procès et il souffrit presque constamment d'impécuniosité. Seules, quelques solides amitiés jetèrent un rayon de soleil dans sa vie. Après sa mort, son oeuvre entra, pour un long séjour, dans le purgatoire des écrivains. La raison en est simple : ce n'est point qu'elle manquât d'admirateurs, mais il n'était pas opportun, à la fin du XVIIe siècle, de parler d'un poète burlesque et comique, dont la veuve était devenue l'épouse morganatique du Roi-Soleil...
Knapp Jake ; Zeratsky John ; Kowitz Braden ; Pavil
Résumé : Les brainstormings ne marchent pas : place aux sprints. Une méthode unique de conduite de projet, pour résoudre les problèmes les plus complexes et trouver de nouvelles idées, en 5 jours. Les entrepreneurs font face tous les jours à des questions redoutables : où concentrer les efforts de développement ? À quoi ressemblera votre idée, une fois concrétisée dans la vraie vie? Combien de réunions et de discussions faut-il mener avant d'être sûr d'avoir la bonne solution ? Il existe à présent une méthode éprouvée pour répondre à ces questions. Développée par trois cadres de Google, la méthode sprint a été mise en uvre avec succès lors des développements de plus d'une centaine de projets, dont Gmail, Google X ou encore Chrome. L'idée est simple : une petite équipe, un problème à résoudre, et un process serré qui permet d'aboutir à un test consommateur en 5 jours. Pas de théorie, les auteurs sont tout de suite dans l'action, au travers de leurs expériences, leurs succès et leurs échecs, et de guides de mise en uvre opérationnels. Une méthode utile pour les équipes de toutes tailles, de la start-up naissante aux groupes du Cac 40. Pour toute personne qui a une opportunité, un problème, ou une idée, et qui a besoin des réponses rapides.
Résumé : A travers l'itinéraire de treize éleveurs de chevaux de course exerçant en France, divers par leurs âges, leurs apprentissages, leurs parcours, leurs manières de travailler et leurs objectifs, Anne Konitz-Hoyeau nous invite à découvrir ce métier si particulier. Chryss O'Reilly, Nicolas de Chambure, Hervé Morin, Miette Forien, PierreTalvard, Anna Sundström et les autres décrivent dans le détail et avec beaucoup d'émotion leur rapport à l'animal, leur quête du futur crack des champs de courses, leurs rêves et leurs difficultés, pour une plongée inédite au coeur de l'univers de ces femmes et hommes de cheval Ils nous ouvrent grand les portes de leurs haras, dévoilant un monde de professionnels passionnés, celui des courses de galop, très exposé et pourtant peu exploré. On ne trouve pas deux trajectoires identiques chez ces éleveurs. Pour ceux qui n'avaient aucun lien dans le milieu, le parcours a été parfois complexe : ils ont pu enchaîner les métiers de garçon de voyage, garçon d'écurie, garçon de cour, lad voire cow-boy ! D'autres ont appris le geste agricole au contact d'animaux différents tels les bovins, les chevaux de selle, les trotteurs et même les bisons. Le rapport des éleveurs au temps est singulier, avec la succession sans cesse renouvelée des sélections, saillies, naissances, sevrages, préparations, ventes, course... La projection dans l'étape suivante est permanente, les entraînant dans un rythme effréné. Certains le vivent en ayant le sentiment de vieillir plus vite que la plupart, parce que le temps défile sans leur laisser le loisir de se retourner, alors que d'autres pensent qu'à l'inverse les éleveurs restent "verts" parce que chaque année renaît l'espoir, une sève qui monte en soi...
En septembre 1946, une revue yiddish de Buenos Aires publieYossel Rakover s'adresse à Dieu, un court texte de Zvi Kolitz se présentant comme l'ultime message d'un combattant du ghetto de Varsovie. Très vite, l'intense apostrophe de Yossel Rakover qui, tel un nouveau Job, appelle Dieu à la barre, va devenir un symbole, le dernier testament de la révolte contre l'injustice. Dès sa publication, le texte échappe à son auteur, et commence un long et singulier voyage de par le monde. Suit une longue liste de polémiques, hautement borgésiennes, que Paul Badde, un journaliste allemand, est parvenu à reconstruire. Son enquête est ici complétée par un texte d'Emmanuel Lévinas qui, en 1955, avait déjà célébré dans Yossel Rakover la vibrante intensité d'un psaume moderne. Fils de rabbin, Zvi Kolitz est né en Lituanie en 1919. Emigré en Palestine au début de la Seconde Guerre mondiale, il devient agent secret au service du futur Etat dIsraël. Il s'établit ensuite à New York où il vit actuellement.
Paris, le 8 juillet 1998. Avertie, par un appel anonyme, qu'une femme se fait frapper, la police intervient rue Boyer Barret, chez Véronique Beauséjour, élève avocate et fille d'un ancien secrétaire d'Etat auprès des victimes. Elle gît à même le sol, mortellement blessée, une plaie à la tempe. A ses côtés, affalé sur un canapé, ivre et endormi, se trouve José, son ex-compagnon, musicien en voie de clochardisation. Incarcéré à la maison d'arrêt de la Santé, il ne se souvient de rien et prétend être victime d'amnésie. Cette affaire fait la une des journaux. La lumière médiatique attire une star montante du barreau, Pierre Alexandre Montfleury, qui fait le forcing pour être désigné par José, puis le force à avouer le crime, seule façon selon lui d'éviter une lourde condamnation. Cependant, Malika Chakraf, jeune avocate commise d'office, s'accroche au dossier et rentre en guerre contre son confrère. Entre manipulation, incompétence, moeurs du palais de justice, Michel Konitz, avocat pénaliste durant quarante ans, nous fait découvrir les dessous, pas toujours très propres, du monde judiciaire au crépuscule du vingtième siècle.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.