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Du sang sur la robe
Konitz Michel
LE LYS BLEU
20,80 €
Épuisé
EAN :9791037760593
Paris, le 8 juillet 1998. Avertie, par un appel anonyme, qu'une femme se fait frapper, la police intervient rue Boyer Barret, chez Véronique Beauséjour, élève avocate et fille d'un ancien secrétaire d'Etat auprès des victimes. Elle gît à même le sol, mortellement blessée, une plaie à la tempe. A ses côtés, affalé sur un canapé, ivre et endormi, se trouve José, son ex-compagnon, musicien en voie de clochardisation. Incarcéré à la maison d'arrêt de la Santé, il ne se souvient de rien et prétend être victime d'amnésie. Cette affaire fait la une des journaux. La lumière médiatique attire une star montante du barreau, Pierre Alexandre Montfleury, qui fait le forcing pour être désigné par José, puis le force à avouer le crime, seule façon selon lui d'éviter une lourde condamnation. Cependant, Malika Chakraf, jeune avocate commise d'office, s'accroche au dossier et rentre en guerre contre son confrère. Entre manipulation, incompétence, moeurs du palais de justice, Michel Konitz, avocat pénaliste durant quarante ans, nous fait découvrir les dessous, pas toujours très propres, du monde judiciaire au crépuscule du vingtième siècle.
Résumé : A travers l'itinéraire de treize éleveurs de chevaux de course exerçant en France, divers par leurs âges, leurs apprentissages, leurs parcours, leurs manières de travailler et leurs objectifs, Anne Konitz-Hoyeau nous invite à découvrir ce métier si particulier. Chryss O'Reilly, Nicolas de Chambure, Hervé Morin, Miette Forien, PierreTalvard, Anna Sundström et les autres décrivent dans le détail et avec beaucoup d'émotion leur rapport à l'animal, leur quête du futur crack des champs de courses, leurs rêves et leurs difficultés, pour une plongée inédite au coeur de l'univers de ces femmes et hommes de cheval Ils nous ouvrent grand les portes de leurs haras, dévoilant un monde de professionnels passionnés, celui des courses de galop, très exposé et pourtant peu exploré. On ne trouve pas deux trajectoires identiques chez ces éleveurs. Pour ceux qui n'avaient aucun lien dans le milieu, le parcours a été parfois complexe : ils ont pu enchaîner les métiers de garçon de voyage, garçon d'écurie, garçon de cour, lad voire cow-boy ! D'autres ont appris le geste agricole au contact d'animaux différents tels les bovins, les chevaux de selle, les trotteurs et même les bisons. Le rapport des éleveurs au temps est singulier, avec la succession sans cesse renouvelée des sélections, saillies, naissances, sevrages, préparations, ventes, course... La projection dans l'étape suivante est permanente, les entraînant dans un rythme effréné. Certains le vivent en ayant le sentiment de vieillir plus vite que la plupart, parce que le temps défile sans leur laisser le loisir de se retourner, alors que d'autres pensent qu'à l'inverse les éleveurs restent "verts" parce que chaque année renaît l'espoir, une sève qui monte en soi...
Quel est le lien entre une princesse investie dans la philanthropie, un basketteur vedette à la carrière internationale, un membre d'une des familles de banquiers les plus connues, une restauratrice exerçant dans l'Aveyron et sur l'île de la Cité ou encore une famille de médecins installée dans le Limousin ? Ils sont tous passionnés d'hippisme et possèdent des écuries de course. Ils sont propriétaires de chevaux de course. Après Eleveurs. Femmes et hommes de cheval paru en 2019, voici Chevaux de course. Propriétaires, second étage de la fusée du dispositif des courses. Anne Konitz-Hoyeau est partie à la rencontre d'une douzaine de propriétaires d'écuries de course, coffres-forts très particuliers qui abritent non pas des bolides vrombissants, mais des pépites vivantes et hennissantes, ces pur-sang hyper athlètes, objets de toutes les attentions et de tous les espoirs. La princesse Zahra Aga Khan, Tony Parker, Edouard de Rothschild et les autres se sont confiés sur cette passion dévorante, en racontant son origine, sa construction dans un temps toujours long, en évoquant avec émotion ces rêves de victoire renouvelés chaque année, cette adrénaline qui vous submerge quand votre cheval passe le poteau d'arrivée en tête, mais aussi ce poids qui accable quand les résultats ne sont pas au rendez-vous. Sur fond de tradition, de sport de haut niveau, d'argent investi, d'espérances et de désillusions, ce livre est allé chercher le ressenti de ceux qui vivent cette passion avec intensité et qui souvent, comme toute chose intime vécue, ne souhaitent pas l'exprimer en public. Un livre d'autant plus rare...
Expilly Sandrine ; Sureau François ; Konitz-Hoyeau
Résumé : Saint-John Perse, de son vrai nom Alexis Leger, né à Pointe-à-Pitre en 1887, s'installe au lieu-dit La Polynésie, sur la presqu'île de Giens, en 1957. "Je viens d'habiter presque un absolu", témoigne-t-il dans une lettre à Mina Curtiss, l'amie américaine qui lui a fait don d'une villa plantée face à la mer, Les Vigneaux. Perse y retrouve des parfums, un ciel, une étendue qui évoquent l'île antillaise de son enfance, mais il s'approprie aussi peu à peu une lumière, un relief, une terre méditerranéenne qui deviendront en partie la matière poétique de ses dernières oeuvres. La photographe Sandrine Expilly a elle-même une connaissance intime de ce lieu qu'elle a maintes fois arpenté depuis l'enfance : "Je connais presque par coeur ce bout de terre à l'extrême sud du Var, il ressemble à un navire tourné vers le large et m'emmène chaque fois vers un ailleurs. Plusieurs années durant, j'ai tourné autour de la maison où Saint-John Perse avait vécu, tenté de suivre ses traces, deviné et imaginé ses pas sur la presqu'île. Dans cette série photographique, je questionne la frontière entre terre et mer, entre paysage réel et onirique. J'utilise la matière naturelle du lieu afin d'apposer à mon tour ma propre trace". Si les photographies de Sandrine Expilly nous invitent à redécouvrir l'oeuvre de Saint-John Perse par le biais de la sensation, elles sont loin d'assigner sa poésie à un seul lieu. François Sureau, éclairant le parcours du poète dans un entretien en ouverture de ce catalogue, rappelle ainsi "le curieux exil qu'a été sa vie entière". Les images parviennent ici à entrer en résonance avec la poétique persienne, qui n'a de cesse de louer le monde dans toutes ses dimensions, d'élever ce chant à un absolu et de célébrer les forces élémentaires de la vie.
En septembre 1946, une revue yiddish de Buenos Aires publieYossel Rakover s'adresse à Dieu, un court texte de Zvi Kolitz se présentant comme l'ultime message d'un combattant du ghetto de Varsovie. Très vite, l'intense apostrophe de Yossel Rakover qui, tel un nouveau Job, appelle Dieu à la barre, va devenir un symbole, le dernier testament de la révolte contre l'injustice. Dès sa publication, le texte échappe à son auteur, et commence un long et singulier voyage de par le monde. Suit une longue liste de polémiques, hautement borgésiennes, que Paul Badde, un journaliste allemand, est parvenu à reconstruire. Son enquête est ici complétée par un texte d'Emmanuel Lévinas qui, en 1955, avait déjà célébré dans Yossel Rakover la vibrante intensité d'un psaume moderne. Fils de rabbin, Zvi Kolitz est né en Lituanie en 1919. Emigré en Palestine au début de la Seconde Guerre mondiale, il devient agent secret au service du futur Etat dIsraël. Il s'établit ensuite à New York où il vit actuellement.
Ce livre est le récit du destin tragique d'âmes errantes qui échouent sur le thinnai d'une petite maison de Pondichéry à la recherche d'un moment de répit dans leurs vies tourmentées. Sur ce thinnai, l'Histoire et les histoires se mêlent : des marins bretons font naufrage aux Maldives, des coolies partent vers les Antilles vivre des destins brisés, des enfants malheureux sont jetés dans des rues sordides de Bombay, et Gilbert Tata erre, muni d'une pierre précieuse funeste et mystérieuse.
Devon, Angleterre, 1932 La grande guerre s'est éloignée et la jeunesse a soif de plaisirs et de revanche sur la mort. Françoise et Florence Henrisson sont bien belles. Elles sont aussi jumelles et s'amusent des garçons qui les courtisent. Paul, fils de Lord Hinston et Michael, son ami, en font régulièrement les frais lorsqu'elles usent de leur ressemblance pour les tromper en échangeant leur tenues vestimentaires. Puis Mark, leur frère, va revenir de son exil suisse et tout va changer. Les amourettes passagères vont être balayées pour laisser place au grand amour qu'il a toujours eu pour Paul qu'il n'a pourtant pas revu depuis de longues années. Ce roman exprime la passion dans un milieu et une époque qui ne se prêtait guère à celle de deux hommes. Mais la revanche sur les années noires, et l'arrivée d'un monde nouveau qui fait la fête chaque jour, ne constituaientelles pas le terreau idéal pour une histoire d'amour hors du commun ?"
Les aventures d'OR-X est un recueil de 14 contes inspirés par la Convention Internationale des Droits de l'Enfant. C'est au travers des voyages d'OR-X, un ami venu des étoiles que l'enfant découvrira les 41 articles de la Convention. OR-X est doté de pouvoirs télépathiques. Il a une mission très spéciale auprès des êtres humains qui habitent notre planète. Grâce à ses super-pouvoirs, il va à la rencontre des enfants en peine et leur vient en aide pour leur faire connaitre les droits qui sont les leurs. Préfacé par le Conseil Français des Associations pour les Droits de l'Enfant , le COFRADE nous rappelle cette affirmation figurant dans la Déclaration des Droits de l'Enfant : "L'humanité se doit de donner à l'enfant le meilleur d'elle-même".