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De la pédagogie avec humour. Suivi de Les feuilletons radiophoniques du Vieux Docteur
Korczak Janusz ; Waleryszak Lydia
FABERT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782849221716
Janusz Korczak s'intéressa de très près à la radio polonaise dès sa création en 1925. Il reçut rapidement des propositions de collaboration qui aboutirent à une série de textes radiophoniques intitulés «Causeries du Vieux Docteur». Ils furent diffusés à une fréquence plus ou moins importante en fonction des années, de 1930 jusqu'à l'invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie le 1er septembre 1939. Le succès de ces causeries fut fulgurant auprès des enfants, mais aussi des adultes.Il ne subsiste malheureusement aucun enregistrement des causeries radiophoniques de Korczak. Seuls De la pédagogie avec humour, qui put paraître sous la forme d'un livre en mai 1939 aux éditions Mortkowicz, et les sept feuilletons dont nous donnons ici la traduction française ne sombreront pas dans l'oubli pour avoir été publiés dans la revue Antena entre 1938 et 1939. Le tryptique sur la solitude, diffusé à la radio en mars 1938, est sans doute l'une des plus remarquables réalisations du Vieux Docteur. L'empathie de Korczak, sa capacité à deviner, à ressentir la douleur de chaque être à tout âge est tout simplement bouleversante.Ce recueil de textes de Korczak s'inscrit dans la lignée de ses deux ouvrages précédents, Le Droit de l'enfant au respect et Les Règles de la vie.Henryk Goldszmit, dit Janusz Korczak (Varsovie 1878 ou 1879 - Treblinka 1942), médecin, éducateur et écrivain visionnaire, voua sa vie à la cause de l'enfant à une époque troublée de l'histoire entre les deux guerres mondiales.Son action sociale et éducative, son oeuvre littéraire et pédagogique, ses deux orphelinats pilotes à Varsovie organisés en républiques d'enfants, son autorité morale et son implication constante depuis le début du XXe siècle dans la g presse, à la radio et jusque dans l'enfer du ghetto, pour faire reconnaître les enfants comme des sujets de droit et les défendre en toutes circonstances, lui ont valu d'être considéré comme le grand précurseur de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Janusz Korczak est mort à Treblinka en 1942 avec les deux cents enfants de l'orphelinat qu'il dirigeait à Varsovie. Toute la vie de Korczak - médecin, écrivain, éducateur - a été dominéepar l'amour qu'il portait aux enfants. Ses principaux ouvrages, Comment aimer un enfant et Le Droit de l'enfant au respect, enfin rassemblés dans un même volume, le crient à chaque page. Comment aimer un enfant a été écrit au front, en 1915. L'auteur y parle de la meilleure façon d'élever un tout-petit, d'aider et d'éduquer préadolescents et adolescents. Il expose les innovations - révolutionnaires pour l'époque - qu'il a introduites à la Maison de l'orphelin: le tribunal animé par les enfants eux-mêmes; La Gazette, aussi rédigée par eux; les tentatives d'autogestion. Bref, une vraie république enfantine. Quant au Droit de l'enfant au respect, c'est un court texte quiénonce et expose une vérité qui hérisse plus d'un adulte encore aujourd'hui: il ne saurait y avoir de véritable amour de l'enfant sans respect. Le lecteur découvrira ici un homme: bon, passionné, désintéressé, digne d'admiration et de ce même respect que celui qu'il portait à l'enfant.
Résumé : Dans les années 1920, les éducateurs formés par Janusz Korczak quittent la Pologne pour la Palestine. Ils lui écrivent souvent pour lui faire part de leurs difficultés, de leurs espoirs, et l'invitent à venir. Malgré leur insistance, il ne peut se résoudre à les rejoindre. Korczak répond à tous. Ce sont ces lettres, ainsi que le texte des conférences données après ses deux voyages en Palestine, en 1934 et 1936, qui font l'objet du présent livre. Elles nous éclairent sur l'évolution de l'auteur vis-à-vis de l'État d'Israël et de son futur rôle dans le monde. Ces écrits ont également valeur de documents exceptionnels sur l'état des lieux dans la Palestine des années 20 et 30, et paraissent aujourd'hui d'une surprenante actualité. Pour reprendre les mots de Korczak : " Si j'ai voulu, et je veux toujours, venir en Palestine, ce n'est pas que je me nourrisse encore d'illusions, mais il est temps de dire aux gens que Dieu seul (mais pas celui d'il y a deux mille ans) peut apporter à la Palestine sa raison d'être et l'espoir de trouver sa voie. Pas le Dieu du ciel, mais celui de la Terre, un Dieu humain, à notre portée bien qu'inconnu. " Ces paroles sont toujours porteuses d'espoir.
Médecin, éducateur et écrivain célèbre, Janusz Korczak est reconnu comme le précurseur et l'inspirateur de la Convention des droits de l'enfant. Grand témoin de son temps, il s'est battu toute sa vie pour défendre et faire respecter l'enfant. Sa démarche profondément humaniste, son attitude éthique toujours exemplaire, et son oeuvre littéraire pour adultes et enfants ont profondément marqué des générations de jeunes Polonais. Pour Janusz Korczak, l'enfant est un citoyen qui doit être considéré avec sérieux, qui est un acteur de son éducation et qui devrait toujours être associé aux décisions qui le concernent.
Pour chaque enfant, c'est la famille conjugale qui est le lieu de l'humanisation. Les fonctions de la mère et du père restent différenciées et asymétriques même si, aujourd'hui, le mot de parentalité laisse souvent entendre le contraire: la mère est le premier autre, le père intervient en deuxième, et il s'agit pour lui d'inverser la prévalence naturelle donnée à la mère, non pas à son profit - comme le voulait souvent le patriarcat - mais au profit de l'inscription de l'enfant dans le langage, capacité qui définit notre espèce. La parentalité est alors l'indice d'une défense inédite contre le sexuel. La société néolibérale du tout possible prétend se débarrasser de la dissymétrie entre père et mère. Elle ne s'aperçoit pas qu'elle rend ainsi plus difficile le travail d'humanisation que la génération du dessus assume à l'égard de celle qui suit. S'en suivent des conséquences cliniques qui méritent d'être identifiées.
Juul Jesper ; Jensen Helle ; Gueguen Catherine ; D
Pendant des générations, les relations entre adultes et enfants ont été à l'image d'une certaine "culture de l'obéissance". C'est aujourd'hui en train de changer : de plus en plus, les jeunes expriment leurs opinions et leurs sentiments avec clarté, ils argumentent et s'attendent à être pris au sérieux. Pour ceux qui ont grandi à une époque où les enfants avaient surtout appris à craindre les adultes, cette audace suscite non seulement de la joie, mais aussi de la frustration. Nombre de professionnels de l'éducation en sont décontenancés, et on voit de plus en plus de jeunes pédagogues jeter l'éponge et s'orienter vers d'autres métiers, en raison du comportement et de l'attitude des enfants. Pour atténuer leur embarras, les adultes ont longtemps cherché à l'expliquer en faisant des enfants les boucs émissaires, plutôt que de s'interroger sur comment construire avec eux et leurs parents des relations plus saines et fructueuses. La compétence relationnelle, notion centrale de cet ouvrage, est, au regard de l'expérience de terrain des auteurs, la clé pour l'empathie, l'écoute et le respect dont tous les partenaires ont besoin. Elle se développe chez l'adulte au quotidien dans l'interaction avec les enfants, qui développent simultanément leurs compétences sociales.
Vouloir protéger des enfants victimes de maltraitances, de négligences et tenter d'aider leurs parents pour leur permettre de se montrer plus compétents, amène régulièrement les intervenants de la protection de l'enfance à devoir faire face à un premier obstacle : comment convaincre ces familles d'accepter les aides qui leur sont proposées ou imposées ? Passée cette première difficulté, de nouvelles questions apparaissent : est-il possible d'envisager, sans excuser ni condamner, ce qui dans leur histoire a pu conduire des parents à se montrer à ce point défaillants ? Comment s'assurer, ensuite, que ces aides laisseront des traces positives durables dans l'histoire de ces familles ? Ces familles qui ne demandent rien propose d'apporter des pistes de réflexion pour permettre à chacun de trouver des réponses à ces interrogations et lutter contre le sentiment de découragement que ces familles inspirent souvent. Qu'ils soient débutants ou non, les professionnels trouveront dans ce petit livre des points de repères importants pour leur pratique tant au niveau des hypothèses permettant de comprendre ce qui conduit à la répétition de la maltraitance et des négligences, que des moyens à mettre en oeuvre pour aider ces familles qui, officiellement, ne demandent rien.
Les écrans sont partout. Fenêtres sur le monde et interfaces interactives, ils incarnent une nouvelle donne technologique et sociale qui métisse "culture du livre" et "culture numérique" . Plongés dans cette réalité, nous sommes contraints au tâtonnement. Mais notre place d'adulte et d'éducateur reste au-devant de la scène et confirme notre position éducative de transmission.
Carl R. Rogers, fondateur de l'approche "centrée sur la personne", présente dans ce livre un exposé de sa conception pédagogique. Rogers est incontestablement un "anti-professeur" - au sens où certains psychiatres se réclament de l'"anti-psychiatrie". Pour lui, l'enseignant ne doit pas être "un maître à penser" mais plutôt un "facilitateur d'apprentissage". Il faut réformer l'institution scolaire pour qu'elle cesse d'être un cadre susceptible d'entraver l'individu et devienne au contraire un environnemnet qui mettrait l'élève au défi de s'inventer lui-même. Un classique unanimement salué depuis sa parution par l'ensemble de la communauté éducative.
Qu'on la nomme transcendance, dépassement, élan vers l'invisible, Dieu ou fusion avec le cosmos, la dynamique spirituelle de recherche d'un sens à sa vie oriente aussi bien vers les réalisations les plus admirables que vers les pires déchaînements passionnels. Elle est source des plus grandes fiertés et des plus grands échecs. Ne pas l'accompagner et ne pas guider l'enfant dans un tel mouvement de création est la pire erreur éducative que l'on puisse commettre. Il faut pour cela s'entendre sur ce qu'impliquent les termes d'accompagnement, de désirs, de transmission, de liberté, de droits et devoirs, de respect de soi-même et d'autrui. En procédant avec prudence et simplicité à ces éclaircissements souvent négligés en cette matière hautement polémique, l'auteur dessine les contours possibles d'un accompagnement ou d'une éducation laïque du développement spirituel de l'enfant.
Résumé : Encore un ouvrage sur l'évaluation ! Oui, mais un livre résolument tourné vers la pratique et qui prend en compte les élèves non pas pour les distinguer, les classer... les récompenser ou les punir, mais pour leur permettre de mieux apprendre et de se construire en tant que personne ; un livre qui montre que l'évaluation n'est pas la notation mais un travail de tous les instants et un élément essentiel de formation. L'enseignant n'est plus un juge mais un formateur, un éducateur qui ne se sent plus coincé entre les élèves, les parents, l'administration et les programmes, mais qui est en empathie avec ceux qui apprennent. Gérard De Vecchi s'appuie abondamment sur des exemples, et propose de nombreux outils et des démarches pratiques qui permettent de répondre aux demandes officielles tout en conservant comme priorité absolue... l'élève !
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.