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Les Afriques récréatives. Loisirs sportifs et pratiques urbaines ordinaires
Koné Yaya
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343161792
Peu d'études scientifiques portent sur les loisirs sédentaires et les activités sportives en Afrique. Pourtant, les contextes politiques, économiques et socioculturels des régions subsahariennes impliquent une approche singulière des loisirs. Cette étude, qui s'inscrit dans la tradition des cultural studies, contribue à mieux cerner la complexité de la vie sociale et culturelle dans les métropoles africaines. Des pratiques urbaines endémiques y apparaissent sous une forme hédonique ou utilitaire. On y retrouve les plus visibles comme le football et d'autres plus confidentielles, liées à un mode de vie particulier. C'est donc à ces moments ou tranches de vie citadines que l'étude ethnographique s'est intéressée. Elle se base sur un long travail de terrain mené dans les métropoles des zones sahéliennes, soudaniennes et guinéennes. Ces travaux qui questionnent le corps se focalisent sur la façon dont les habitants se divertissent. Comment se transforme-t-on à travers les loisirs ? Quel sens donne-t-on à sa pratique ? Ce que nous qualifions communément de délassement est pratiqué avec le plus grand sérieux par les jeunes des quartiers populaires. Ce qui relève du bien-être pour les hommes, comme l'injonction à une sexualité récréative, est aussi pour la gent féminine une question de survie voire un enjeu de respectabilité. Nous sommes donc à l'interstice entre l'évasion, l'urgence et le travail. Le rapport quotidien au vélo ou à la marche met en exergue les questions liées à la mobilité. Et la vie nocturne met en lumière les phénomènes dansants, les procédés de séduction ainsi que l'ensemble des interactions ayant cours dans ces contextes urbains.
Si les tragédies provoquées partout en Afrique par le néocolonialisme occidental ne poussent pas les Africains à une prise de conscience des rapports de force dans le monde, alors on peut dire que ceux-ci ont une âme d'esclave, une âme de damné. Dans ce livre qui est la suite de son premier, L'audace de la rupture, l'auteur, Justin Koné Katinan a choisi de réagir non seulement pour montrer qu'il est un citoyen libre mais qu'il a pleine conscience de l'histoire et s'inscrit à la suite des devanciers de la lutte, particulièrement du président Laurent Gbagbo victime du néocolonialisme. Aussi, confiant en l'avenir de l'Afrique, engagé dans l'espérance d'un renouveau démocratique sur des bases révolutionnaires propres qu'il propose, entend-il réconcilier les Africains avec eux-mêmes par la recherche d'une personnalité africaine à travers une nouvelle idéologie fondée sur l'unité et la solidarité, et appelle à un sursaut nationaliste et panafricaniste.
A travers des poèmes originaux et universels, l'auteur, qui évoque notamment l'amour dans ses multiples facettes, parfois mystérieuses, est habile à en parler à tous les peuples et à toutes les époques. En reliant l'amour à de multiples autres choses de la vie, il entraîne le lecteur à porter un regard sur la société des temps modernes et l'encourage à la persévérance dans l'effort, malgré les inévitables orages. Une flopée d'émotions naît des parodies, des rêve, des idéaux et de la sincérité présents dans ce recueil et g`a`rantit un voyage exquis dans les mondes oniriques.
Biographie de l'auteur Tiédaba Koné est né en Côte d'Ivoire dans une famille de guérisseurs traditionnels. Infirmier diplômé d'Etat depuis bientôt 30 ans, il a travaillé dans différentes structures et services : hôpital psychiatrique à Paris, établissements pour personnes âgées et CHU dont dix ans dans un service de cancérologie. Membre de l'Association internationale d'Ethnopsychanalyse, il est également Président de l'Association Amitiés Isère-Dagaba. Il travaille actuellement dans une structure pour personnes âgées à Grenoble.
Je revenais (...). Je revenais pour aider à l'émergence d'une Afrique nouvelle capable de retenir et de ramener à la maison ses fils, dont beaucoup avaient récemment péri dans les barbelés et les flammes de l'enfer occidental". Une imagination fertile... une actualité brûlante et des réalités poignantes... L'auteur a su nous livrer, dans un style caustique, sa vision d'une Afrique émergente et sa foi dans un monde meilleur.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.