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Opus Tome 1
Kon Satoshi ; Estager Aurélien
IMHO
14,00 €
Épuisé
EAN :9782915517958
Surtout connu pour ses réalisations animées, le regretté Satoshi Kon était aussi mangaka à ses heures perdues. Une facette de sa carrière un peu moins connue, mais dont nous avions eu un aperçu en automne 2004 avec Kaikisen, paru en France chez Casterman. Près de 9 ans plus tard, ce sont grâce aux éditions Imho que nous pouvons enfin découvrir d'autres oeuvres papier de cet artiste disparu trop vite. En attendant Seraphim pour lequel Kon a collaboré avec le célèbre Mamoru Oshii, on découvre d'abord le premier volume d'Opus, une série fantastique à suspense en 2 tomes où fiction et réalité ont vite fait de se mêler.Tout s'ouvre sur une oeuvre du nom de Résonance, récit d'action effréné à succès, qui en est déjà à son 24ème chapitre. Satoko, l'héroïne de la série capable de lire dans les pensées, épaulée par le jeune Rin qui a lui aussi ce pouvoir, lutte contre les méfaits du Masque, un chef de secte qui a prévu de contrôler le monde en prenant le contrôle des gens grâce à une drogue virtuelle qui envoie des messages subliminaux. Après avoir réussi à démanteler le laboratoire de production de cette drogue, elle fait enfin face au grand gourou de la secte, mais doit dans le même temps faire face aux poursuites lancées contre elle par son chef, ses collègues et sa propre mère, tous pris par l'effet de la drogue. Alors que le combat final approche... les esquisses prennent la place des planches finies. L'auteur de cette histoire, le mangaka Chikara Nagai, est tranquillement en train de peaufiner avec son assistant les dernières pages de son chapitre, qui doit aboutir sur un tragique bouleversement: le sacrifice de Rin, qui mourra avec le Masque pour protéger Satoko.Le ton est donné: avec ce récit dans le récit, cette mise en abyme, Satoshi Kon laisse d'emblée entrevoir un certain regard sur le monde difficile du manga, via l'un de ses thèmes de prédilection: la disparition de la frontière entre réalité et fiction, chose que l'on entrevoyait déjà dans Perfect Blue, Millennium Actress et certains épisodes de Paranoia Agent, et qui éclatait totalement dans Paprika. Dans ces premières pages, on est vite happé par l'action frénétique et par des personnages qui en imposent. Satoko est une héroïne de choc et de charme, tandis que le jeune Rin possède la fougue et la détermination de la jeunesse... Une détermination telle qu'il en arrive à briser la frontière entre manga et réalité pour voler à Chikara la planche où il est censé mourir. En effet, Rin est bien décidé à ne pas se laisser tuer, même si pour cela il doit s'opposer à son propre créateur! Tentant vainement de rattraper sa planche volée, Chikara se retrouve alors propulsé dans son propre manga...Vous avez sans doute déjà lu des mots d'auteurs où ceux-ci déclarent avoir tellement travaillé sur leurs personnages qu'ils ont l'impression que ceux-ci ont désormais une existence propre. Satoshi Kon pousse jusqu'au bout cette idée en immergeant le mangaka dans son oeuvre. Dans le monde de Résonance qu'il a créé de toutes pièces et dont il connaît toutes les ficelles de l'histoire et tout le passé des personnages, Chikara prend alors la place du Dieu, du créateur tout puissant... au grand dam de ses créations! Car si Rin connaît déjà la vérité et est bien décidé à empêcher son funeste sort, Satoko, elle, découvrira la vérité petit à petit, mais sera-t-elle capable de l'accepter? Alors qu'elle pensait avoir son existence propre et être maîtresse de ses actes, elle découvre qu'elle est entièrement guidée par les choix de son créateur, par les besoins de Chikara pour son histoire, et que finalement elle ne contrôle absolument pas sa vie. La mise en abyme métaphorique qu'offre Satoshi Kon se pare alors de toute une réflexion sur le travail de mangaka, mais aussi sur la religion via la place de Dieu Créateur de Chikara dans le monde de Résonance, sur la condition humaine à travers ces personnages fictifs qui se rebellent tout simplement contre leur destin, et de façon plus générale sur notre société quand ce sera au tour de Satoko de débarquer dans notre réalité.Au fil des pages et de l'avancée de cet univers qu'il a lui-même créé, Chikara voit sa création lui échapper petit à petit, s'écarter de ce qui était prévu. Entre Rin qui lui a volé sa planche pour ne pas mourir, le Masque qui se lance à sa poursuite et Satoko qui prend peu à peu conscience de sa condition de personnage créé de toutes pièces, le mangaka voit lui aussi s'effondrer ses convictions petit à petit, tandis que la frontière fragile entre fiction et réalité disparaît toujours plus. Et au bout du compte, il est fort possible que le créateur pose un nouveau regard sur ses créations, au point de ne plus vouloir les sacrifier et à mettre sa série en danger auprès de l'éditeur...Distillant habilement les réflexions qu'apporte cette situation et l'évolution des personnages, Opus est d'autant plus prenant qu'il se pare évidemment des qualités de l'univers de Résonance: un rythme effréné, une narration soutenue, de l'action omniprésente. Une véritable course contre la montre s'engage à Résonance, aussi bien dans la lutte contre le Masque que dans le besoin qu'a Chikara de rendre ses planches à l'heure, et on est alors happé par un récit qui ne laisse aucun répit. D'autant que Kon a su s'approprier le style et le découpage de l'un de ses mentors: Katsuhiro Otomo, pour lequel il a été assistant sur Akira. Ici, dans le design des personnages, on ressent assez l'influence du papa d'Akira, influence qui s'étend d'ailleurs jusqu'au monde de Résonance, monde qui, un peu too much dans son univers très urbain à tendance fantastique et flirtant avec l'anticipation, sonne comme un clin d'oeil amusé. Dans le découpage et à travers la mise en scène urbaine assez sombre et les perspectives vertigineuses sur les immeubles, on pense également à Dômu - Rêves d'enfant, une oeuvre d'Otomo que Kon a toujours citée parmi ses lectures les plus marquantes. Avec tout cela, difficile de ne pas se laisser immerger par ce récit sans temps mort, d'autant que, cerise sur le gâteau, Kon y immisce à plusieurs reprises des clins d'oeil plus ou moins visibles à de nombreuses choses: le cinéma avec Piège de Cristal ou les films de monstres géants, le manga avec Astro, notre propre réalités avec des sectes comme celle d'Aum...En somme, difficile de bouder son plaisir face à ce récit prenant. Reprenant ce thème qui lui est si cher de la disparition de la frontière entre fiction et réalité, Satoshi Kon délivre une réflexion intéressante sur le métier de mangaka et sur la condition humaine, en emballant le tout dans un récit d'action frénétique ponctué de jolis clins d'oeil amusés et visuellement impeccable (l'influence de Katsuhiro Otomo est claire). On aurait tort de se priver de cette autre facette du regretté réalisateur des célèbres Tokyo Godfathers, Perfect Blue et Paprika. Koiwai(Critique de www.manga-news.com)
Kon Satoshi ; Estager Aurélien ; Dionnet Jean-Pier
La légende raconte que les habitants de la ville portuaire d'Amide auraient passé un pacte avec une sirène. En échange des soins attentionnés qu'ils prodiguent à son oeuf, elle leur assure prospérité. Mais la construction d'un complexe touristique menace cet équilibre, et le débat fait rage. Partagé, Yôsuke a un étrange pressentiment. Et si la légende était vraie ? Les hommes ne devraient-ils pas redouter la colère de la mer ? Un pacte avec la nature Au Japon, le respect inspiré par les éléments naturels rime souvent avec tradition puisque la religion shintô est censée assurer une bonne relation entre la nature et les intérêts humains. Or, depuis les années 1970, un nouveau débat a pris place au sein de la société japonaise : le développement du pays doit-il se faire au détriment de la tradition ? Le Pacte de la mer illustre de façon sobre et pourtant très forte cette tension entre modernité et tradition ; le jeune héros Yôsuké étant le symbole d'une nouvelle génération qui cherche sa place dans ce système où parent et grands-parents s'opposent. Satoshi Kon réussit à décrire avec justesse l'évolution d'une jeunesse partagée entre modernisation effrénée et respect des mystères de la nature. Un propos finalement très contemporain. Le Pacte de la mer bénéficie d'une préface d'un" parrain " prestigieux sous la plume de Jean-Pierre Dionnet, co-créateur de la revue Métal Hurlant et de la maison d'édition Les Humanoïdes Associés, producteur, scénariste et journaliste qui a contribué au succès de la bande-dessinée asiatique et du manga en France et qui décrit l'oeuvre de Satoshi Kon avec passion : " Son oeuvre est rare en quantité, mais tout y est facette d'un édifice unique et, en réalité, achevé : il avait la prescience sans doute de sa courte floraison. Une oeuvre à fleur de peau de poisson [... ] miroitant comme de la peau de galuchat : cette peau tannée faite de centaines de miroirs obscurs, comme une onde changeante, inconstante. "
Iguchi Kon ; Hoshi Renji ; Lejeune Nathalie ; Oliv
Résumé : Alors que les trois naufragés commencent à réunir les bases d'une vie sur l'île, nico se fait voler ses vêtements... par un singe sauvage ! Celui-ci se sauve dans une grotte dissimulée et sombre. Il est dangereux d'y pénétrer, mais Nico ne peut pas passer l'hiver sans vêtements. Avec l'aide de Jin et de Takumi, ils vont fabriquer une lampe pour pouvoir l'explorer et découvrir, qui sait, une parti de l'île qu'ils ne soupçonnaient pas !
Chikara Nagai est un mangaka qui peine à terminer sa série, Resonance, qui met en scène l affrontement entre Satoko, une policière dotée de pouvoirs psychiques, et Le Masque, le gourou d une secte. La veille de la remise des planches à l imprimeur, alors que Chikara est sur le point d achever ses dernières pages sur un autre de ses héros, le jeune Rin, son projet prend un tour inattendu lorsqu il se retrouve aspiré dans son propre manga. Rin a compris que Chikara voulait le tuer, lui et le Masque, et décide de déjouer son destin. Mais son intervention risque de bouleverser le cours des choses...Avec Opus, le génie de l animation nippone nous livre une uvre étourdissante, à la fois philosophique et métaphorique, où un mangaka emporté dans un monde qu il a créé, fait face à la détresse de ses personnages qui se rebellent contre leur destin. Satoshi Kon dépeint avec brio la fragilité d un univers factice où les certitudes de chacun se fissurent aussi sûrement que les frontières entre le monde réel et celui du manga. Mise en abyme, course effrénée contre le temps, Opus ne laisse aucun répit à son lecteur! Une uvre définitivement envoûtante où l issue n est jamais inéluctable...
Résumé : Pensez à une chose, n'importe laquelle. Vous avez le don de la faire apparaître ici et maintenant. Qu'est-ce qui vous traverse l'esprit en premier ? Deux lycéennes, l'exubérante et étourdie Shoko, et la discrète et brillante Sui, se lient d'amitié. Sui cache un secret : elle a la capacité de matérialiser toutes les choses qui lui passent par la tête. Mais si ses créations sont bien réelles, elles sont également... invisibles ! Shoko la convainc que cette différence, loin d'être une malédiction honteuse, est un don précieux. Mais lorsque la vie s'acharne sur Sui, son pouvoir menace de donner vie au pire... A la fois chronique adolescente teintée de fantastique et fable inventive sur la puissance sans limites de l'imagination, Blank Space est avant tout le récit touchant et grave d'une amitié unique.
Dans une petite ville au bord de la mer, Koume vit une déception amoureuse et se rabat par dépit sur Isobe, dont les sentiments pour elle semblent plus sincères. À moins que ce ne soit l'inverse ?Inio Asano adopte une approche narrative à l'opposé de celle de Bonne nuit Punpun, pourtant écrit à la même période. Délaissant les longs monologues-défouloirs qui lui permettaient d'exprimer ses propres réflexions sur le monde, il laisse ici la parole à ses personnages pour en saisir toute la complexité. L'école, la maison, les copains, Internet... autant de cercles où Koume et Isobe jonglent avec les codes et les apparences tout en s'interrogeant sur leur propre identité. Sans tabou ni voyeurisme, l'auteur les suit sur la pointe des pieds jusque dans leurs moments les plus intimes, montrant la sexualité comme le seul espace où les adolescents s'autorisent à être eux-mêmes. Paradoxalement, la retenue exemplaire dont fait preuve Asano donne lieu à certaines de ses plus belles planches, son trait hyper-réaliste croquant avec une justesse inouïe les visages et les paysages. La Fille de la plage invite le lecteur à retenir son souffle pour revivre l'angoisse de grandir.4e de couverture : Dans une petite ville au bord de la mer, Koume vit une déception amoureuse et se rabat par dépit sur Isobe, dont les sentiments pour elle semblent plus sincères. À moins que ce ne soit l'inverse ?Inio Asano adopte une approche narrative à l'opposé de celle de Bonne nuit Punpun, pourtant écrit à la même période. Délaissant les longs monologues-défouloirs qui lui permettaient d'exprimer ses propres réflexions sur le monde, il laisse ici la parole à ses personnages pour en saisir toute la complexité. L'école, la maison, les copains, Internet... autant de cercles où Koume et Isobe jonglent avec les codes et les apparences tout en s'interrogeant sur leur propre identité. Sans tabou ni voyeurisme, l'auteur les suit sur la pointe des pieds jusque dans leurs moments les plus intimes, montrant la sexualité comme le seul espace où les adolescents s'autorisent à être eux-mêmes. Paradoxalement, la retenue exemplaire dont fait preuve Asano donne lieu à certaines de ses plus belles planches, son trait hyper-réaliste croquant avec une justesse inouïe les visages et les paysages. La Fille de la plage invite le lecteur à retenir son souffle pour revivre l'angoisse de grandir.
Le dernier jour de l'école, un enfant qui a le pouvoir de parler aux plantes arrose une jacinthe d'eau dans la classe. Mais ce qui s'annonçait comme le début d'un été apaisé est bouleversé : un incident étrange se produit dans la ville de Tsurumaki et chamboule la vie de ses habitantes... Une belle histoire estivale dans un monde nostalgique et chaleureux. Par l'auteur de Souvenirs de la mer assoupie et de Tohu Bohu.
Cat Person est une collection de sketchs de la dessinatrice Seo Kim. Commencé comme un défi personnel à créer au quotidien, les bandes dessinées présentent une variété de thèmes allant du ridicule au sérieux. Caractérisées par un style de dessin charmant et mettant fréquemment en vedette la dessinatrice et son farouche félin, Jimmy, Cat Person à travers son personnage caustique, mignon et drôle, croque avec beaucoup de mordant les petits et grands moments de la vie avec son chat. Une oeuvre drôle et touchante.
Durant les années 1950 et 1960, la production indépendante américaine va se lancer avec fièvre et passion dans la création de films que les bonnes moeurs du pays réprouvent. Des films dépeignant une jeunesse sauvage. Des microproductions aux explosions gore surréalistes. Des récits dont les seuls atouts- sont, les poitrines dénudées de leurs actrices. Les drive-in du pays et les grindhouses se mettent à carburer à la violence, au rock'n'roll, au sexe et à l'horreur. Pour le plus grand plaisir d'un public jeune avide de nouvelles sensations. Par leur vitalité, leur refus des conventions et leur mise en scène souvent novatrice, ces films d'exploitation vont aussi former et influencer toute une génération de cinéastes (Francis Ford Coppola, George Lucas, Martin Scorsese...). Découvrez 101 perles oubliées ou classiques du domaine !
Esuno Sakae ; Tageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Suite aux événements survenus dans leur école; Yukiteru se rapproche encore de Yuno qui, malgré une perpétuelle bonne humeur affichée, semble cacher de douloureux secrets... Parallèlement, d'autres individus capables de "voir" l'avenir font leur apparition et nos héros vont avoir fort à faire entre les membres zombifiés d'une secte fanatique et un super-héros masqué des plus farfelus...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Alors qu'on pensait la situation arrangée voici que Yuno fait à nouveau des siennes en enlevant Yukiteru afin de lui témoigner son amour à sa façon. Inquiété par cette disparition, Aru décide de mener l'enquête puis de délivrer son ami. Un terrible face-à-face a lieu et, tandis que ta partie semble se débloquer, plusieurs nouveaux propriétaires font leur apparition...
L'étau se resserre dans le jeu de Deus. Il ne reste désormais plus que cinq, propriétaires en course et chacun fait appel à toutes ses ressources pour tirer son épingle du jeu. Ainsi, le N° 11 s'allie avec ta N° 8, tandis que Minéné fait équipe avec l'inspecteur Nishijima. l'idéal pour Yukiteru et Yuno ne serait-il pas que ces quatre-là sentretuent?