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La fille de la plage Tome 1
Asano Inio ; Estager Aurélien
IMHO
14,00 €
Épuisé
EAN :9782364810037
Dans une petite ville au bord de la mer, Koume vit une déception amoureuse et se rabat par dépit sur Isobe, dont les sentiments pour elle semblent plus sincères. À moins que ce ne soit l'inverse ?Inio Asano adopte une approche narrative à l'opposé de celle de Bonne nuit Punpun, pourtant écrit à la même période. Délaissant les longs monologues-défouloirs qui lui permettaient d'exprimer ses propres réflexions sur le monde, il laisse ici la parole à ses personnages pour en saisir toute la complexité. L'école, la maison, les copains, Internet... autant de cercles où Koume et Isobe jonglent avec les codes et les apparences tout en s'interrogeant sur leur propre identité. Sans tabou ni voyeurisme, l'auteur les suit sur la pointe des pieds jusque dans leurs moments les plus intimes, montrant la sexualité comme le seul espace où les adolescents s'autorisent à être eux-mêmes. Paradoxalement, la retenue exemplaire dont fait preuve Asano donne lieu à certaines de ses plus belles planches, son trait hyper-réaliste croquant avec une justesse inouïe les visages et les paysages. La Fille de la plage invite le lecteur à retenir son souffle pour revivre l'angoisse de grandir.4e de couverture : Dans une petite ville au bord de la mer, Koume vit une déception amoureuse et se rabat par dépit sur Isobe, dont les sentiments pour elle semblent plus sincères. À moins que ce ne soit l'inverse ?Inio Asano adopte une approche narrative à l'opposé de celle de Bonne nuit Punpun, pourtant écrit à la même période. Délaissant les longs monologues-défouloirs qui lui permettaient d'exprimer ses propres réflexions sur le monde, il laisse ici la parole à ses personnages pour en saisir toute la complexité. L'école, la maison, les copains, Internet... autant de cercles où Koume et Isobe jonglent avec les codes et les apparences tout en s'interrogeant sur leur propre identité. Sans tabou ni voyeurisme, l'auteur les suit sur la pointe des pieds jusque dans leurs moments les plus intimes, montrant la sexualité comme le seul espace où les adolescents s'autorisent à être eux-mêmes. Paradoxalement, la retenue exemplaire dont fait preuve Asano donne lieu à certaines de ses plus belles planches, son trait hyper-réaliste croquant avec une justesse inouïe les visages et les paysages. La Fille de la plage invite le lecteur à retenir son souffle pour revivre l'angoisse de grandir.
Présentation de l'éditeur Sashi est à la recherche de Punpun dont elle n'a plus de nouvelles depuis quelques jours. Punpun ne va plus travailler et ne répond pas aux appels de Sashi. Il est en fait avec Aiko à Kagoshima où ils projettent de s'installer. Ils se débattent avec leurs sentiments l'un pour l'autre, entre haine et amour, désir et mépris.
Revue de presse Devenus en quelque sorte des sexfriends, Koume et Isobe se perdent un peu de vue après l'altercation violente de ce dernier avec Kashima. Isobe s'isole et décide de faire part de ses problèmes sur le blog de son défunt frère, tandis que Koume tente de reprendre un quotidien normal en étudiant, en écoutant les tourments sentimentaux de son amie Keiko amoureuse de Kashima, ou en sortant avec des copines à la rencontre d'autres garçons où elle retrouve Misaki. Après un premier tome assez "violent", le deuxième volume semble plus apaisé pour les deux adolescents... mais les apparences peuvent être très trompeuses. Tout au long des premiers chapitres, Asano met en exergue une sorte de fuite en avant de ces deux adolescents qui, quoi qu'ils fassent, ne parviennent toujours pas à refermer leurs blessures et reprennent finalement, le plus naturellement du monde, leur relation corporelle par l'intermédiaire d'une Koume plutôt entreprenante... Mais cette relation pourra-t-elle seulement les sauver ?La réponse se dessine au fil de chapitres où l'on a tout le loisir d'appréhender la vanité de la relation des deux personnages principaux qui, pour s'échapper de cette petite ville sans grand intérêt et pour fuir leurs problèmes, vont toujours plus loin dans une liaison qui ne peut leur apporter qu'un bonheur factice tant elle est fausse. Entre le sexe sans sentiments ou les séances de masturbation d'Isobe devant le porno dont il se gave, Inio Asano banalise l'acte sexuel censé être si pur pour faire ressortir faire ressortir tout l'aspect paumé d'adolescents qui ne croient en rien et ne trouvent aucun vrai bonheur, comme beaucoup de personnes de leur âge. A leurs ébats parfois assez hards leur donnant un tant soit peu l'impression d'exister et de vivre, répond un quotidien morne où ils ne savent que faire celui-ci prenant pleinement forme à travers les portraits d'une ville qui reste toujours la même : terne, ennuyeuse, où il ne se passe rien. Asano dépeint à nouveau les choses avec un certain éloignement, une forme de neutralité qui souligne parfaitement le plaisir factice qu'est cette relation. Car quoiqu'ils fassent Isobe et Koume ne voient rien changer. Ce cadre reste toujours le même, et leurs problèmes ne s'effacent pas.Koume est pourtant devenue plus attentive envers Isobe, mais celui-ci ne la regarde déjà plus, poursuivant sa fuite dans sa quête de l'idéalisée fille de la plage. Ces deux-là, tous deux meurtris, sont destinés à ne jamais être en osmose, et l'ont peut faire un parallèle intéressant entre leur relation et celle plus banale entre Keiko et Kashima.S'il s'achève d'une façon plutôt ouverte sur l'avenir, le récit reste volontairement très incertain sur ce que deviennent les deux personnages principaux, comme pour signaler une dernière fois leur errance.Quand Asano démystifie le sexe, le banalise en tant qu'exutoire pour une jeunesse paumée, cela donne un nouveau portrait juste et dérangeant des thématiques phares d'un auteur qui, série après série, se confirme en porte-parole d'une génération désabusée. (Critique de www.manga-news.com)
Punpun est un enfant dont la vie bascule le jour où son père blesse sa mère lors d'une violente dispute. C'est l'histoire d'une vie comme toutes les autres, truffées de pièges, d'obstacles, de doutes et de ces petits bonheurs qu'il ne faut pas perdre de vue.
Durant les années 1950 et 1960, la production indépendante américaine va se lancer avec fièvre et passion dans la création de films que les bonnes moeurs du pays réprouvent. Des films dépeignant une jeunesse sauvage. Des microproductions aux explosions gore surréalistes. Des récits dont les seuls atouts- sont, les poitrines dénudées de leurs actrices. Les drive-in du pays et les grindhouses se mettent à carburer à la violence, au rock'n'roll, au sexe et à l'horreur. Pour le plus grand plaisir d'un public jeune avide de nouvelles sensations. Par leur vitalité, leur refus des conventions et leur mise en scène souvent novatrice, ces films d'exploitation vont aussi former et influencer toute une génération de cinéastes (Francis Ford Coppola, George Lucas, Martin Scorsese...). Découvrez 101 perles oubliées ou classiques du domaine !
Les dessins d'Emily nous captivent par le parfum de mystère qu'ils dégagent, et que nous ne rencontrons normalement que dans nos rêves les plus mémorables. Parce quelle maîtrise son art, ce quelle crée prend vie. Quand je suis arrivée au château est une véritable oeuvre d'art." Steve Wolfhard dessinateur (Cat Rackham). "Une bande dessinée d'horreur somptueuse et innovante. Emily construit avec élégance des personnages et des décors quelle dessine à merveille. Puis, avec un art consommé, elle les malmène, les brise et les réduit en cendres". Michael DeForge, dessinateur (Brat, La Fourmilière, En toute simplicité). "Le croisement d'Alice au pays des merveilles et Dracula ! Sanglant, sensuel et ensorcelant". Coralie Fargeat, réalisatrice (Revenge). "Quand je suis arrivée au château d'Emily Carroll nous fait dresser l'échine et sortir les griffes. C'est si cru que j'ai encore le goût du sang dans la bouche et je me demande dans quelle peau je suis. Un talent monstrueux pour tordre les règles et déchiqueter les clichés du genre". Karen Walton, scénariste (Ginger Snaps, Orphan Black).
Le dernier jour de l'école, un enfant qui a le pouvoir de parler aux plantes arrose une jacinthe d'eau dans la classe. Mais ce qui s'annonçait comme le début d'un été apaisé est bouleversé : un incident étrange se produit dans la ville de Tsurumaki et chamboule la vie de ses habitantes... Une belle histoire estivale dans un monde nostalgique et chaleureux. Par l'auteur de Souvenirs de la mer assoupie et de Tohu Bohu.
Taniguchi Jirô ; Ruault Jean-Luc ; Honnoré Patrick
Résumé : C'était juste un chien... Mais ce que nous venions de perdre, c'était beaucoup plus que ça. Et ce qu'il nous avait laissé, c'était encore plus. Dans Nos compagnons, Jirb Taniguchi donne à voir et à ressentir l'indéfectible amitié qui nous lie à nos animaux domestiques. L'attachement, la complicité et la tendresse qui naissent et grandissent au fil de journées rythmées par des petits rituels et des joies simples, puis l'inévitable déchirement de la séparation. Par sa mise en scène du quotidien, tout en retenue et en attention portée à ce qui parait insignifiant de prime abord, Jirô Taniguchi saisit l'essence du lien qui nous unit à ces véritables partenaires de vie.
Une fois sortis de la base secrète militaire, Kei et Kaneda se retrouvent avec Akira sur les bras. Réfugiée chez une membre de la guérilla, ils sont vite retrouvés par une émissaire de Dame Miyako. Débute alors dans un néo-Tokyo sous couvre-feu une course-poursuite entre les membres de la guérilla, les jeunes filles envoyées par Miyako et les hommes du colonel.
Résumé : Les saisons se suivent sur l'île aux chats, mais détrompez-vous, elles ne se ressemblent pas ! L'épicerie ferme, obligeant la population à organiser des missions de ravitaillement sur l'île voisine... Et voici Daikichi en charge du colis des vieux ! Au café de l'île, au contraire, on embauche. Et quelle nouvelle recrue : une jeune femme qui va faire chavirer bien des coeurs et va donner aux anciens de l'île une envie de jouer les entremetteurs avisés...
4e de couverture : Daikichi, instituteur à la retraite et veuf, vit avec Tama, un chat de 10 ans. Ou bien est-ce Tama qui veille sur son vieux maître pour honorer une promesse faite à son épouse disparue ? Au fil des saisons et d'un quotidien fait de promenades paisibles, de repas partagés entre voisins de toujours et d'évocations des années passées, Daikichi et son chat s'entraident, se chamaillent, et s'adorent.Notes Biographiques : Dernière ce nom de plume, « Nekomaki », se cacherait un couple d'illustrateurs et dessinateurs dont la production à quatre mains (ou pattes, c'est selon) déborde largement du champ du manga, pour s'inviter dans la publicité ou les réseaux sociaux japonais¿ Grands amoureux des chats et des chiens, ils leur consacrent tous leurs mangas, avec un humour et une tendresse qui leur valent un succès grandissant. Dernière ce nom de plume, « Nekomaki », se cacherait un couple d'illustrateurs et dessinateurs dont la production à quatre mains (ou pattes, c'est selon) déborde largement du champ du manga, pour s'inviter dans la publicité ou les réseaux sociaux japonais¿ Grands amoureux des chats et des chiens, ils leur consacrent tous leurs mangas, avec un humour et une tendresse qui leur valent un succès grandissant.