Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Bloc des contradictions
Kohen Mohamed
CASA EXPRESS
13,00 €
Épuisé
EAN :9789954611579
Mohamed Kohen, dans son premier roman, nous invite à un voyage insolite et tendre dans la société marocaine à travers l'histoire d'un amour passionné entre un chirurgien humaniste et hédoniste convaincu et une jeune femme instruite élevée dans les traditions d'une riche famille, et que le destin va sauvagement broyer. Ce récit est un cri d'amour, une fiction tantôt aérienne, tantôt grave qui regarde à travers un prisme actuel les travers d'une société ankylosée entre l'archaïsme et la peur de perdre son identité. Une société bicéphale, à la fois séduite par une occidentalisation à outrance et de l'autre restant amarrée à un conservatisme certain. Sans fard ni détour, ce roman évoque avec autocritique et dérision quelques affects tristes que la pondération et l'amour savent guérir.
(...) si l'existence de l'Etat est un fait, ce fait doit être apprécié en lui-même et l'assise territoriale de l'Etat doit correspondre à son effectivité sans qu'il y ait lieu de s'attacher aux limites administratives pré-existantes dans l'Etat prédécesseur. C'est cette thèse (...) qu'Anouche Beaudouin s'emploie à démontrer qu'elle n'a que l'apparence de la logique. Bien que le mot n'apparaisse pas dans l'intitulé de la thèse, c'est donc l'effectivité qui va se trouver au centre de la réflexion: que l'on y voie le reflet de la neutralité du droit international à l'égard de la sécession (l'existence de l'Etat est une question de pur fait) ou une norme"définitionnelle"(l'Etat ne peut exister que s'il répond effectivement à la définition qu'en donne le droit international), la question à laquelle l'auteure entend répondre appelle la même réponse:"la référence aux entités administratives [de l'Etat prédécesseur, c'est-à-dire l'uti possidetis] est une manière d'apprécier l'étendue de l'effectivité","une interprétation de l'effectivité à l'oeuvre lors des sécessions dans sa dimension spatiale"(...)A.P. L'ouvrage se place résolument du côté de ceux et celles qui soutiennent la prétendue neutralité du droit international en matière de sécession. Si la conséquence logique de cette approche est que la sécession serait une question de pure effectivité, l'auteure s'est empressée tout au long de son texte à, en quelque sorte,"juridiciser"l'effectivité. Son effort a en effet visé à cadrer l'effectivité dans une normativité qui déterminerait ses contours et ses conséquences juridiques. (...) le but de la thèse exposée par Mme Beaudouin est de donner une existence et une justification juridiques à la notion d'effectivité, la dépouillant de la vision traditionnelle de la simple normative Kraft des Faktischen. Au long de l'ouvrage, le lecteur trouvera que même la neutralité du droit international en matière de sécession puiserait son fondement en l'existence de règles spécifiques la consacrant. L'uti possidetis entrerait ainsi en lice pour façonner l'effectivité d'une sécession réussie. (...) M.K."
Moment fort de l'histoire contemporaine, la résistance allemande contre Hitler est encore largement méconnue en Allemagne comme à l'étranger Cette étude historique qui est aussi un témoignage et un récit personnel (l'auteur a vécu cette période durant sa jeunesse) s'inscrit dans un courant allemand actuel mené par de jeunes historiens (voir page du Monde du 16 janvier 2003). Elle est à rapprocher de l'ouvrage de Jean Solchany à paraître dans la collection «Nouvelle Clio»: L'Allemagne au XXe siècle.
Résumé : Ilse Koehn a six ans en 1935, quand Hitler promulgue les lois raciales qui mettent les juifs au ban de la nation allemande. Le père d?Ilse a une mère juive et un père allemand. D?après ces nouvelles lois, il est classé "Mischling (sang-mêlé) premier degré" et Ilse, "Mischling deuxième degré". Afin de protéger l?avenir d?Ilse, ses parents divorcent. Ilse reste un premier temps avec son père et sa grand-mère juive, mais la pression des nazis contre les juifs devient de plus en plus lourde. L?Allemagne entre en guerre. La propagande nazie s?introduit dans les écoles et la jeunesse hitlérienne enrôle... Puis les premières bombes tombent sur Berlin. Les enfants sont évacués à la campagne. De 1930 à 1945, d?année en année, la vie devient plus difficile. La guerre - d?abord peu perçue par les enfants allemands - se fait davantage ressentir. Ilse Koehn raconte simplement ce qu?elle a vécu jusqu?à la débâcle finale où, dans un Berlin en ruine et en flammes, les enfants se quittaient le soir en se disant : "Reste en vie".
Il faut trois notes pour que l'on parle d'harmonie musicale, trois tons primaires pour atteindre l'harmonie colorée, et le triangle oedipien pour humaniser un sujet psychique. Cette insistance du trois n'a rien à voir avec le hasard, ou alors Dieu joue trop bien aux dés ! Si Freud dépasse la " Clé des songes " pour nous donner l'interprétation des rêves, il nous invite à tenter un regard éloigné sur les théories de la peinture pour démontrer pourquoi la couleur agit, et comment la loi de Chevreul s'enracine dans notre socle psychique. Bref " il y a bien une raison pour que l'on trouve beau ce qu'on trouve beau. " Vincent Van Gogh
Ce livre, riche en émotions et en informations raconte l'histoire d'hommes et surtout de cinq femmes expulsés de leur patrie, l'Espagne, à l'orée du 17e siècle, qui s'installèrent au Maroc, dans l'actuelle Rabat. Leur crime fut de vouloir garder leur foi musulmane et rester attachés à leur patrie. Repoussés par le pays d'accueil, ils arrivèrent à structurer la société marocaine, surtout celle de Rabat. Ce livre, mêlant fiction et réalité, parle de cette aventure et porte un double message : celui de la tolérance et de l'ouverture sur l'Autre (personne, peuple, pays, etc.). Il met en scène des êtres, victimes de l'arbitraire d'une société repliée sur elle-même, où le paraître et les préjugés entravent toute possibilité d'épanouissement individuel et tout progrès social. Cet ouvrage est le fruit de recherches portées par l'intérêt de l'auteur pour l'Histoire du Maroc, de Rabat, et enfin de sa propre famille.
Mouad, jeune Marocain qui a migré au Canada, rentre chez lui, à Kénitra, après huit ans d?absence. Le retour dans son berceau du quartier Hay-Atlas lui montre la ville des bords de l?oued Sebou, où il passé son enfance, sous un tout nouveau jour. Il redécouvre, mais avec du recul, les ruelles qui l'ont vu grandir. Ses anciens amis et voisins paraissent stagner dans misère et train-train quotidien, sans que pour eux, rien ne semble devoir jamais changer. "Les ruelles des pieds-nus" est un voyage dans les maisons de ce quartier populaire permettant de pénétrer dans l?intimité des gens, à travers des histoires d'hommes et de femmes, tous nés sous le même soleil, mais à qui la vie a réservé un lot de surprises à part. Amour et magie, alcool et radicalisme, drogue et pauvreté, sexualité et conformisme. Tous ces citadins survivent avec leurs contradictions plus qu'ils ne vivent dans les mêmes venelles, derb et traverses.
Khalil Hachimi Idrissi, journaliste, auteur, poète, mais aussi et surtout patron de l'agence de presse MAP depuis 2011, présente dans ce recueil, les chroniques politiques qu'il a publiées dans le quotidien Aujourd'hui le Maroc, de 2009 à 2011, dont il était alors le fondateur et le directeur de la publication. S'il est un genre journalistique difficile, c'est bien celui de l'éditorial, dont l'auteur se tire avec brio. A cet égard, les chroniques de Khalil Hachimi Idrissi sont d'un intérêt capital dans la compréhension de la vie politique marocaine et des relations internationales du Royaume. Dans un style clair, Khalil Hachimi Idrissi, analyse les grands événements de la vie politique nationale et internationale marocaine au cours d'une période charnière de son Histoire, avec un éclairage permettant d'en saisir les enjeux actuels : Sahara, liberté de la presse, gouvernance, coalition gouvernementale, etc.