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Andalouses. Les portes de l'exil
Jorio Abdeljouad
CASA EXPRESS
18,00 €
Épuisé
EAN :9789954611203
Ce livre, riche en émotions et en informations raconte l'histoire d'hommes et surtout de cinq femmes expulsés de leur patrie, l'Espagne, à l'orée du 17e siècle, qui s'installèrent au Maroc, dans l'actuelle Rabat. Leur crime fut de vouloir garder leur foi musulmane et rester attachés à leur patrie. Repoussés par le pays d'accueil, ils arrivèrent à structurer la société marocaine, surtout celle de Rabat. Ce livre, mêlant fiction et réalité, parle de cette aventure et porte un double message : celui de la tolérance et de l'ouverture sur l'Autre (personne, peuple, pays, etc.). Il met en scène des êtres, victimes de l'arbitraire d'une société repliée sur elle-même, où le paraître et les préjugés entravent toute possibilité d'épanouissement individuel et tout progrès social. Cet ouvrage est le fruit de recherches portées par l'intérêt de l'auteur pour l'Histoire du Maroc, de Rabat, et enfin de sa propre famille.
A la recherche de son passé familial, Lieve Joris, dans les années 1980, s'embarque pour le Zaïre (ex-Congo belge). Elle y retrouve les traces de son oncle, missionnaire dont les cartes postales et les récits avaient coloré son enfance. Et elle se voit aussitôt confrontée aux paradoxes de la décolonisation et à la réputation que les Européens font au continent noir. Un ton personnel anime ce récit où affleure constamment la vulnérabilité d'une jeune voyageuse qui peu à peu prend confiance. Mais ce regard de femme sur l'Afrique vaut aussi par tout ce qu'il reconstitue d'un passé révolu - ce vieux rêve d'évangélisme missionnaire dont elle ressaisit les illusions en même temps qu'elle en découvre les derniers vestiges.
Résumé : A titre individuel, nous n'avons jamais été aussi riches et en aussi bonne santé. Au même moment, la survie de l'espèce humaine dans son ensemble n'a jamais été aussi menacée. En dépassant la capacité de charge de notre environnement, nous mettons en cause aujourd'hui notre propre existence. Que faire ? Les tentations sont nombreuses : celle du repli sur soi du survivalisme, celle de la fuite en avant du transhumanisme, celles aussi hélas de l'eugénisme et de l'exterminisme visant à éliminer une partie de la population jugée nuisible ou inutile. Relevons la tête tant qu'il en est encore temps et réalisons qu'un autre avenir est possible : la rébellion contre l'extinction est désormais en marche, poursuivons-la, soutenons-la de la feuille de route que l'on trouvera ici. Mettons à profit nos connaissances, mobilisons les citoyens du monde, et engageons nos Etats dans un effort de guerre. Seule une entreprise de cet ordre est à même de garantir une véritable transition humaniste, sociale et écologique vers un monde remis à neuf. Cette fois sur une base de pérennité. Si un demi-siècle sépare les deux auteurs, le même sentiment de l'urgence pourtant les rapproche. Anthropologue, sociologue et psychanalyste, Paul Jorion révolutionne depuis douze ans le regard que nous portons sur la finance et l'économie. Il a récemment publié chez Fayard Défense et illustration du genre humain. Vincent Burnand-Galpin est étudiant à l'ENSAE ParisTech et à Sciences Po Paris. Très investi dans sa vie étudiante, il a notamment publié le Guide d'action du lycéen engagé et fonde la tribune étudiante de l'ENSAE.
Résumé : Qui étions-nous ? Pour répondre à cette question, Paul Jorion dresse l'inventaire de ce que nous, êtres humains, avons pu comprendre jusqu'ici de notre destin. Il convoque pour ce faire les phares de notre réflexion sur nous-mêmes, certains aux noms attendus : Confucius, Socrate, Aristote, Paul de Tarse, Hegel, Nietzsche et Freud, ou moins attendus, tels Machiavel, Shakespeare et Victor Hugo, voire inattendus, comme Mao Tse-toung et Jacob Taubes. Cette évaluation est réalisée en vue d'assurer notre salut, lequel est sérieusement compromis aujourd'hui, dans un contexte de destruction accélérée de nos conditions de vie à la surface de la Terre. Le scénario le plus optimiste parmi les plus plausibles a cessé d'être celui de machines de plus en plus intelligentes à notre service, pour être celui de notre remplacement pur et simple par celles-ci. Si nous voulons survivre en tant qu'espèce, il nous faut sans plus tarder passer la vitesse supérieure. Il faut pour cela réunir l'équipe de ceux qui ne se résolvent pas à notre disparition, des femmes et des hommes qui soient précisément résolus, bâtissant sur les principaux acquis de l'humain, de la réciprocité au génie technologique. C'est l'appel lancé dans cette Défense et illustration du genre humain. Anthropologue et sociologue, Paul Jorion révolutionne depuis dix ans le regard que nous portons sur la finance et l'économie. Il a récemment publié chez Fayard A quoi bon penser à l'heure du grand collapse ?
Lorsqu'en septembre 2015, Donald Trump, promoteur immobilier américain haut en couleur, présenta sa candidature à la primaire de l'élection présidentielle de novembre 2016 du côté républicain, très peu furent ceux qui prirent la chose au sérieux. Oui sans doute, Trump était une vedette de la télé-réalité, où ses interventions tonitruantes faisaient pouffer, mais président des Etats-Unis ? Allons donc ! Le Parti républicain se gaussait. Mais il dut très vite déchanter : le bouffon caracolait en tête. Pour Trump, tous les coups étaient permis. Suggérer que le père d'un rival avait trempé dans l'assassinat de Kennedy ? Pourquoi pas ? Il s'agissait de l'emporter et le reste comptait pour peu : les pires habitudes des milieux d'affaires furent ainsi importées dans la sphère du politique. Trump ne l'emporta pas au suffrage universel, mais bien dans le système à deux niveaux d'une élection présidentielle américaine, avec le bénéfice certainement du petit coup de pouce que lui apportèrent diverses officines liées à l'extrême-droite américaine ou dont le siège se trouvait à Saint-Pétersbourg. La victoire de Trump plongea le monde dans la stupeur. La période couverte dans ce premier tome, qui va de la candidature de Trump à la veille de l'inculpation de Michael Cohen, son avocat personnel, est celle de cette stupeur initiale. Les tomes 2 et 3 couvriront la suite : les épisodes d'une chute devenant de jour en jour plus prévisible.
La Sanglante aventure marocaine est un plaidoyer écrit en 1923-1925, en pleine Guerre du Rif, pour faire pression sur les pouvoirs politiques français en vue de mettre fin au conflit. Loin de soutenir réellement Abdelkrim, son auteur ne souhaite que contrer l'arrivée des Britanniques au Rif et favoriser le clan colonial pour mettre la main sur l'économie du Nord du Maroc. Ce livre contient beaucoup de révélations et d'informations inédites sur le Maréchal Lyautey, Abdelkrim El Khattabi, le Protectorat, la Guerre du Rif et les influences britanniques et espagnoles au Maroc. C'est un livre partisan, c'est pourquoi l'éditeur a demandé à Guillaume JOBIN, auteur du best-seller : " Lyautey : Le Résident " et le Dr Abdelhamid HSAIN, historien de l'Université Hassan II de Mohammedia, d'analyser son contenu et de présenter le contexte. L'auteur : aussi peu connu que son ouvrage, A.V. Dunet, est un journaliste, directeur de la Revue Coloniale et surtout, porte-parole en France des loges de Francs-maçons de Casablanca. La Sanglante aventure marocaine est surtout un texte composé par le lobby des affaires voulant prendre pied au Rif.
Premier ouvrage d'un jeune marocain de talent, Hicham Tahir, " Jaabouq " est un recueil de nouvelles sans concessions mettant à nu, avec ironie et de façon crue, quelques contradictions sociales marocaines. Des thèmes connus mais traités avec un angle neuf dans la tradition des grands auteurs marocains.
Aziz et Maha sont heureux. Mais en chacun d’eux vrille une tourmente : pour Aziz, c’est l’obsession inassouvie d’écrire un roman ; pour Maha, c’est l’amertume d’avoir perdu ses rêves d’adolescente. A travers l’incapacité de l’un et les désillusions de l’autre, c’est la vie d’un couple aux utopies éteintes qui est ici racontée, dans un pays où l’évolution de la société apporte son lot de contrastes.