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Le Paradis de l'Enfer. La vie consacrée, une réponse à un appel ou une réalisation d'un projet perso
Koffi Elysee banouakon
AUTANT ECRIRE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782487429024
Les affectations et/ou nominations des agents pastoraux qui ont lieu presque chaque année dans les différents diocèses, congrégations religieuses et instituts ou sociétés de vie apostolique au sein de l'Eglise catholique, laissent quelques fois observer diverses réactions de part et d'autre. De quelques natures qu'elles soient, ces réactions nous amènent à des questionnements relatifs au vrai sens de la vie sacerdotale ministérielle et/ou consacrée et la réponse à cette vocation. Ce choix de vie serait-il réponse au projet de Dieu ou la réalisation d'un projet personnel ? Les exigences de "la sequela Christi" liées à cet engagement de serviteurs inutiles seraient-elles tombées en désuétude ou se seraient-elles muées en canal d'ascension sociale ? La gestion de l'intendance des ouvriers de la moisson du Seigneur serait-elle pour un amour-propre au détriment du salut de l'Homme et de Tout l'Homme ? Notre intention ici n'est pas de jeter l'opprobre sur qui que ce soit, mais de nous inviter à réviser l'histoire de nos vocations et responsabilités dans leurs genèses conformément au projet de Dieu.
Cet ouvrage est le témoignage du long parcours politique de son auteur, mais également un hymne de son amour profond pour sa région d'origine, le Sanwi, son pays bien-aimé, la Côte d'ivoire, et l'Afrique. Il évoque aussi toutes les souffrances, aussi bien physiques que morales, de son combat politique, toujours éclairé par sa foi de chrétien catholique, ainsi que ses rêves pour une nouvelle Côte d'Ivoire démocratique et souveraine et pour une Afrique libérée de toutes les servitudes des Blancs. Il traduit l'idée selon laquelle on peut vivre pleinement sa foi chrétienne en politique. Il y a selon lui une spiritualité en politique. Il l'a expérimentée.
Lorsque survient en Côte d'Ivoire la crise du 19 septembre 2002, ce sont toutes les institutions du pays et l'ensemble des activités commerciales sous-régionales qui sont ébranlées. Bien que la constante sollicitation du droit international ait contribué à la résolution du conflit, elle a aussi été à l'origine de situations inédites et de paradoxes qui ont contribué non seulement à l'enlisement du conflit armé mais également à la crispation du climat socio-politique.
Ces vers sont de combat. Ils sont libres, ne respectant aucune mesure, ne se cantonnant dans aucune rythmique classique connue. Ils expriment l'ardent désir de l'auteur de vivre libre ainsi que son refus catégorique de la domination et de l'oppression. Ils chantent aussi l'amour et la vie. Ils ont été inspirés par le contexte d'un débat que l'auteur a trouvé inapproprié et inopportun autour de la question du retour des exilés ivoiriens dans leur pays et surtout celle de savoir si le président Laurent Gbagbo, fondateur du Front populaire ivoirien et président de la République en exercice traîtreusement enlevé au matin du 11 avril 2011 pour être déporté à La Haye par les forces néo-colonialistes occidentales, devait être au centre des batailles de ses camarades de parti et des revendications du peuple de Côte d'Ivoire. Les postures étranges de certains de ses concitoyens, militants du Fpi ou membres de la galaxie patriotique ou simplement se réclamant proches du président Laurent Gbagbo, qui ont foncièrement perturbé l'auteur sont à l'origine de ce recueil de poèmes.
Depuis son accession à l'indépendance jusqu'à nos jours, la Côte d'Ivoire a été confrontée à diverses crises sociopolituques, qui ont déstabilisé non seulement le processus de paix, mais surtout la cohésion sociale, dont les séquelles sont toujours perceptibles à tous les échelons de la société actuelle. Ces crises sont pour la plupart générées par les disparités sociales, par une application inadéquate nous semble-t-il du principe de justice, par les problèmes fonciers, par un manque d'alternance politique au sommet de l'Etat, et par un égoïsme criard affiché par certains dirigeants politiques. Aujourd'hui, en dépit de l'accalmie qui règne sur le sol ivoirien, la recherche de la paix durable reste tout autant de grande actualité en général et en particulier chez les ivoiriens surtout en période électorale. Dans ce contexte, quel pourrait être l'apport de l'Eglise pour la paix durable en Côte d'Ivoire ? Quel type d'éducation proposerait-elle pour l'ancrage de la culture de paix dans la conscience des ivoiriens ? Quel développement selon elle, serait favorable au maintien de la paix en Côte d'Ivoire ? En clair, notre intention est de proposer les chemins d'une paix durable en Côte d'Ivoire, en s'appuyant sur La Doctrine Sociale de l'Eglise, sur les potentialités du système éducatif ivoirien et les retombées d'une promotion de développement humain intégral. La paix certes, est absence de guerre, mais elle est surtout fruit de la justice, d'une éducation qui intègre les principes de la paix et d'une réelle promotion du développement humain intégral.
Six ans après l'attaque terroriste perpétrée sur les plages de la ville balnéaire de Grand-Bassam, le 13 mars 2016, se tenait le procès devant le Tribunal Criminel du Palais de Justice d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Durant un mois, du 30 novembre au 28 décembre 2022, les différentes entités se défient dans le temple de Thémis. Le Procureur de la République de Côte d'Ivoire, représentant de l'Etat, a en face les Avocats commis à la défense des quatre accusés présents. Ces derniers jouent gros. Les audiences sont présidées par le Juge, Président du Tribunal criminel. Toutes les parties sont animées par le même leitmotiv : faire la lumière sur l'attaque sanglante, fil d'Ariane de ce procès. Dans son troisième essai, l'auteur vous fait vivre ce procès inédit comme si vous y étiez, d'en cerner les contours de la fomentation de l'attaque terroriste. Cela à travers les témoignages et les révélations des accusés. C'est l'occasion de voir comment, à travers l'approche de la règle de droit, l'appareil judiciaire tente d'apporter des réponses aux victimes et à la société dans ce contexte de commission d'actes abjects. La société ivoirienne toute entière attendait beaucoup de ce procès pour que la vérité et les motivations profondes soient révélées afin de soulager un temps soit peu la douleur des victimes. Peut-on affirmer que ce procès a tenu ses promesses ?