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Démocratisation de la paix en côte d'ivoire. Entre recrudescence des crises sociopolitiques et défis
Kouame Raoul
AUTANT ECRIRE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782487429055
Depuis son accession à l'indépendance jusqu'à nos jours, la Côte d'Ivoire a été confrontée à diverses crises sociopolituques, qui ont déstabilisé non seulement le processus de paix, mais surtout la cohésion sociale, dont les séquelles sont toujours perceptibles à tous les échelons de la société actuelle. Ces crises sont pour la plupart générées par les disparités sociales, par une application inadéquate nous semble-t-il du principe de justice, par les problèmes fonciers, par un manque d'alternance politique au sommet de l'Etat, et par un égoïsme criard affiché par certains dirigeants politiques. Aujourd'hui, en dépit de l'accalmie qui règne sur le sol ivoirien, la recherche de la paix durable reste tout autant de grande actualité en général et en particulier chez les ivoiriens surtout en période électorale. Dans ce contexte, quel pourrait être l'apport de l'Eglise pour la paix durable en Côte d'Ivoire ? Quel type d'éducation proposerait-elle pour l'ancrage de la culture de paix dans la conscience des ivoiriens ? Quel développement selon elle, serait favorable au maintien de la paix en Côte d'Ivoire ? En clair, notre intention est de proposer les chemins d'une paix durable en Côte d'Ivoire, en s'appuyant sur La Doctrine Sociale de l'Eglise, sur les potentialités du système éducatif ivoirien et les retombées d'une promotion de développement humain intégral. La paix certes, est absence de guerre, mais elle est surtout fruit de la justice, d'une éducation qui intègre les principes de la paix et d'une réelle promotion du développement humain intégral.
A quand la bonne gouvernance en Afrique et notamment en Côte d'Ivoire ? Au-delà des beaux discours et des professions de foi, se dresse l'âpre réalité : le respect de la chose publique, la saine gestion des deniers publics ou encore la gouvernance éthique ne sont que des voeux pieux. Les objectifs traditionnels et toujours d'actualité des politiques publiques demeureront une vue de l'esprit, tant que la gestion des finances de l'Etat et de ses démembrements ne sera pas débarrassée de ses tares et faiblesses congénitales aux noms bien familiers : corruption, détournement, gestion de fait, fraude fiscale, blanchiment, trafic d'influence, concussion etc. Il ne faut pas se bercer, se berner d'illusions : les ambitions de développement durable et de réduction de la pauvreté sont aujourd'hui encore plus proches du rêve que de la réalité. Vous avez dit bonne gouvernance ? Plutôt un marketing mensonger de bonimenteurs politiques, véreux, avides, cupides, égoïstes et froids calculateurs. Pour l'auteur, ne pas dénoncer un tel complot constituerait une trahison contre la patrie, le peuple et soi-même.
Le 17 septembre 2014, le sphinx de Daoukro a parlé. Comme en 2010 à Yamoussoukro lorsqu'il avait demandé au précieux électorat baoulé, représenté par ses chefs coutumiers, de voter pour Alassane Ouattara au second tour de l'élection présidentielle. Les dés sont, semble-t-il, déjà jetés. A moins d'un tsunami politique, par exemple un spectaculaire revirement du Président Bédié ou un improbable désistement du Chef de l'Etat lui-même, eu égard au débat qui entoure son éligibilité, Alassane Ouattara sera réélu en 2015. Il aura un second et dernier mandat de cinq ans. Nous ne sommes ni dans une fiction ni dans un rêve, mais dans la realpolitik. A moins donc d'une dangereuse méprise de ma part, la Côte d'Ivoire aura un nouveau Président de la République en 2020. Qui sera ce nouveau Président ? Le langage des signes à travers le paysage politique passé et actuel permet-il de l'identifier ou tout au moins de dresser son profil ?
Pour l'auteur, le maintien de Laurent Gbagbo en prison à la Haye ne peut servir à rien d'autre qu'à raviver les tensions et à retarder la réconciliation entre les Ivoiriens. Que l'on soit du côté du pouvoir, de celui de l'opposition ou de la société civile, cette situation interpelle tout le monde. C'est pourquoi l'auteur invite tous les Ivoiriens, tous les partis politiques et surtout les présidents Bédié et Ouattara à s'impliquer activement dans cette cause. Dans l'intérêt supérieur de la Côte d'Ivoire.
Que de controverses à propos de la reconnaissance aux personnes morales de l'exercice et de la jouissance des droits fondamentaux... La volonté d'attribuer des droits humains à des entités non humaines se heurtait à de fortes réticences. Pourtant, ce qui était impensable devenait indispensable. Le premier volume de cet ouvrage met en lumière la nécessité de permettre aux groupements, de diverses natures, de disposer de droits fondamentaux dans le cadre de la Convention européenne des droits de l'homme. La quête de l'assise solide d'une société démocratique, principale finalité du texte européen, ne pouvait sérieusement s'envisager par l'exclusion des personnes morales, celles-ci étant des acteurs majeurs de la démocratie elle-même. Les groupements sont partout. Ils interviennent dans les domaines politique, économique, social, culturel, cultuel, notamment. L'impact des actions des groupes est considérable sur le mode de fonctionnement de la société. Une telle réalité ne peut être occultée. Les organes de surveillance de la Convention européenne l'ont intégrée. Ils érigent en ce sens une véritable protection des missions et des activités essentielles des personnes morales. D'emblée, les garanties liées à la naissance et la subsistance des groupes et organisations sont assurées par le juge européen. Les conditions d'exercice des opinions et les convictions des groupements sont rendues meilleures par une jurisprudence fort avantageuse et prometteuse. L'existence de droits fondamentaux élémentaires des personnes morales ne laisse guère de doute. Le second volet de notre réflexion renforcera l'aptitude de ces personnes à se fonder sur le texte européen, en vue de la défense d'intérêts qui sont les leurs.
Six ans après l'attaque terroriste perpétrée sur les plages de la ville balnéaire de Grand-Bassam, le 13 mars 2016, se tenait le procès devant le Tribunal Criminel du Palais de Justice d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Durant un mois, du 30 novembre au 28 décembre 2022, les différentes entités se défient dans le temple de Thémis. Le Procureur de la République de Côte d'Ivoire, représentant de l'Etat, a en face les Avocats commis à la défense des quatre accusés présents. Ces derniers jouent gros. Les audiences sont présidées par le Juge, Président du Tribunal criminel. Toutes les parties sont animées par le même leitmotiv : faire la lumière sur l'attaque sanglante, fil d'Ariane de ce procès. Dans son troisième essai, l'auteur vous fait vivre ce procès inédit comme si vous y étiez, d'en cerner les contours de la fomentation de l'attaque terroriste. Cela à travers les témoignages et les révélations des accusés. C'est l'occasion de voir comment, à travers l'approche de la règle de droit, l'appareil judiciaire tente d'apporter des réponses aux victimes et à la société dans ce contexte de commission d'actes abjects. La société ivoirienne toute entière attendait beaucoup de ce procès pour que la vérité et les motivations profondes soient révélées afin de soulager un temps soit peu la douleur des victimes. Peut-on affirmer que ce procès a tenu ses promesses ?
Savoir que l'on est aimé, est une ouverture au monde d'une âme qui partage, et consacre un hymne à l'amour. Cette expérience quoique rude, réelle, et singulière est une invitation à ne jamais désespérer. Eu égard aux chantiers épineux de la vie amoureuse quelquefois surprenant et poignardant, il en résulte pour mémoire, qu'il faut savoir garder espoir lorsque le tunnel de notre existence s'assombrit. Peut-on exister sans savoir être aimée ? Isabelle AGUILAR, donne du sens à cette interrogation. Elle livre dans ce roman, une expérience amoureuse riche d'émotion. Les chapitres, se succèdent dans la trame des jours tristes et joyeux. La bienveillance d'une rencontre va finalement aboutir à la reconstruction d'une vie familiale, comme une invitation à l'amour.