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Décamérez ! Des nouvelles de Boccace
Koble Nathalie ; Samoyault Tiphaine
MACULA
28,01 €
Épuisé
EAN :9782865891269
Le Decameron de Boccace est un livre pandémique d'une vigueur particulière : écrit à Florence pendant la grande peste (1349), il résiste à la contagion par la création d'une compagnie de jeunes gens rassemblés dans un lieu isolé ; pour entretenir la flamme ténue de la vie, ceux-ci se divertissent en se racontant des histoires au jour le jour. Le livre a circulé partout, il a eu de nombreuses versions : pendant la guerre de Cent Ans, le poète humaniste Laurent de Premierfait en a proposé une première traduction française enluminée, dédiée au duc Jean de Berry ; d'autres s'en sont inspirés, comme Marguerite de Navarre avec son Heptaméron, qui en a repris la force vitale. Nathalie Koble a repris le flambeau en s'emparant de ces célèbres récits. Elle en offre une "traduction" improvisée enrichie de gravures, de peintures, de morceaux de musique qui fonctionnent comme autant de fenêtres qu'il s'agit d'ouvrir l'une après l'autre. Son projet a pour titre Décamérez, du néologisme verbal décamérer - soit sortir de sa chambre en restant confiné. L'idée de cette série narrative autour du Decameron est née de la perspective du confinement imminent, et du partage virtuel de documents par l'auteur, maîtresse de conférences en langue et littérature françaises, avec ces étudiants. Elle s'est arrêtée au 55e jour du Decameron, la veille du déconfinement, le dimanche 10 mai dernier.
Edition bilingue établie, traduite, présentée et annotée par Nathalie Koble et Mireille Séguy. Dans notre mémoire littéraire, l?apparition des lais narratifs bretons a fait deux fois événement: pour les auditeurs du XIIe siècle, qui en ont fait un succès littéraire, déterminant ainsi la constitution d?un genre qui a fait école, mais aussi pour nous, lecteurs contemporains, qui n?avons cessé, depuis leur découverte, de les éditer, de les traduire, d?en commenter l?énigmatique attrait. En proposant de lire côte à côte les lais de Marie de France et plusieurs lais anonymes, le présent volume voudrait faire apparaître la cohérence d?un corpus constitué sur plusieurs décennies. Choisis pour la richesse des résonances qu?ils offrent avec les lais de Marie, les cinq lais anonymes ici présentés bénéficient d?une édition et d?une traduction nouvelles. Les lais de Marie de France ont été traduits d?après l?édition de Jean Rychner, entièrement revue.
Résumé : Dans notre mémoire littéraire, l'apparition des lais narratifs bretons a fait deux fois événement : pour les auditeurs du XIIe siècle, qui en ont fait un succès littéraire ? déterminant ainsi la constitution d'un genre qui a fait école ? mais aussi pour nous, lecteurs contemporains, qui n'avons cessé, depuis leur découverte, de les éditer, de les traduire, d'en commenter l'énigmatique attrait. En proposant de lire côte à côte les lais de Marie de France et plusieurs lais anonymes, le présent volume voudrait faire apparaître la cohérence d'un corpus constitué sur plusieurs décennies. Choisis pour la richesse des résonances qu'ils offrent avec les lais de Marie, les cinq lais anonymes ici présentés bénéficient d'une édition et d'une traduction nouvelles. Les lais de Marie de France ont été traduits d'après l'édition de Jean Rychner, entièrement revue.
Résumé : L'écriture de Nathalie Koble se caractérise par un travail de déplacement dans la reprise. Faisant sien le " make it new " d'Ezra Pound, elle invente une langue poétique hybride, entre les temps, les langues et les genres. Extérieur chambres est une consolation de poésie. Le livre rejoue des itinéraires, disperse les voix, varie les dispositifs d'écriture et de lecture. Pour donner forme à l'aléatoire et créer de l'espace, il fait boucle autour de trois moments essentiels : le déplacement, la rencontre, la disparition. Et fait tourner.
Monographie: présentation organique (c´est-à-dire chronologique) de l´oeuvre dont l´architecture ne peut se comprendre qu´à la lumière de la sculpture.
Véritable «usuel» dans les pays anglo-saxons (neuf éditions en langue anglaise), publié par la célèbre collection the Pelican History of Art (Penguin Books), «le Blunt» est le seul ouvrage à présenter dans un format maniable toute l'histoire de l'art français - architecture, sculpture, peinture - de la fin de l'époque gothique à la mort de Louis XIV.Ce livre nous décrit la conquête d'une hégémonie : pendant deux siècles, des Valois aux Bourbons, tous les responsables du pouvoir vont poursuivre méthodiquement le même objectif : faire de Paris, bientôt de Versailles, le centre de la civilisation européenne.La splendeur de Chambord et des châteaux de la Loire, la politique d'importation culturelle de François Ier, l'école de Fontainebleau, Henri IV et l'urbanisme parisien, l'apogée du classicisme, le magistère de Colbert et Le Brun font l'objet de descriptions entrêmement précises. Les analyses consacrées à Philibert de l'Orme, Primatice, Goujon, Pilon, Salomon de Brosse, Mansart, Le Vau, le long chapitre consacré aux Le Nain, à La Tour, Champaigne, Le Lorrain, et surtout Poussin, comptent parmi les points forts de l'ouvrage. Celui-ci est également précieux par l'abondance de ses notes, chaque nom propre s'accompagne de références bibliographiques constamment remises à jour.
Y a-t-il une personnalité distincte du créateur ? Célèbre ou marginal, quel rôle joue-t-il dans l'imaginaire de son temps ?. C'est à ces questions que répond le grand historien d'art Rudolf Wittkower dans une fresque foisonnante où s'agitent les violents (Cellini, Caravage), où meurent les suicidaires (Rosso, Borromini, où scandalisent les pervers (Sodoma), où délirent les paranoïaques (Messerschmidt), où manoeuvrent les habiles (Titien), où s'enflamment les amoureux (Fra Filippo Lippi, Raphaël).Nous voyons les peintres et sculpteurs les plus illustres prendre vie à travers les Correspondances, les Mémoires, les anecdotes, les minutes de procès, les témoignages de Vasari, Van Mander, Baldinucci, etc. - cependant que se transforme sous nos yeux la position sociale de l'artiste : domestique et artisan jusqu'au XVe siècle, le voici désormais sollicité, courtisé, parfois couvert d'or par les papes, les rois ou les empereurs.