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L'Alpe N° 62, Automne 2013 : Le bois dans tous ses états
Kober Pascal
GLENAT
17,35 €
Épuisé
EAN :9782723495363
Les forêts alpines, qui représentent actuellement près de la moitié de la surface des Alpes, tiennent aussi une place importante dans l'économie. Pendant des siècles, elles ont été exploitées pour la construction navale, le charbon de bois ou les hauts fourneaux, utilisant les savoir-faire des bûcherons et des radeliers locaux à travers tout l'arc alpin européen. Indispensable à la vie quotidienne, ce matériau chaleureux qu'est le bois s'offre également à la créativité. Les montagnards, qui profitaient des longs mois d'hiver pour embellir les objets de leur existence, ont ainsi acquis une belle réputation de sculpteurs. Un artisanat qui a perduré. Aujourd'hui, la filière bois connaît à nouveau un grand développement dans le cadre de l'habitat durable et des nouvelles ressources énergétiques. Dans les Alpes, le bois est ainsi devenu un enjeu notable, qui concerne aussi l'environnement. Car la forêt permet non seulement de limiter l'érosion et les risques d'avalanche, mais elle est aussi une fabuleuse réserve de biodiversité, pour la faune et la flore, offrant enfin aux hommes un vaste espace de loisirs.
Massif immense, vaste comme le monde et le temps, aux innombrables plis et sommets dont de nombreux itinéraires restent à gravir et à transcrire. La ligne de crêtes qui partage les eaux des neiges éternelles de celles de l'écriture reste à cartographier. On l'aura compris, cette traversée littéraire en territoire d'altitude ne se déroule pas sur les chemins de la montagne mais sur ceux, tout aussi difficiles et combien innombrables, qui fulgurent ou jaillissent de l'imaginaire de l'homme pour rejoindre l'océan du coeur. Quel rapport la littérature entretient-elle avec la montagne ? La réponse est simple, c'est tout un ! Toute oeuvre ne représente-t-elle pas une ascension périlleuse et toujours mortelle vers des sommets jamais atteints et des gouffres d'espérance infinie ?Géomètre des mots, le poète lève jour après jour la topographie et les points géodésiques de cette montagne plus intime que l'intime de lui-même, condamné à ne jamais atteindre l'aube d'une crête qui toujours se dérobe. De l'Olympe grecque au Mont-Inaccessible de l'utopie chère à Restif de la Bretonne, de la Montagne magique au Mont analogue, l'écriture reste la plus grande aventure humaine, celle qui jamais ne s'achève quand tous les champs du possible ont été gravis. André du Bouchet, l'un des grands poètes de notre temps récemmentdisparu, trace de sa plume déroutante et altière une question essentielle à l'énigme posée à l'homme par une nature abrupte et hostile : neige glace eau si vous êtes des mots, parlez... Il était un lecteur assidu du Obermann d'Etienne Pivert de Senancour et de Ramond de Carbonnières, arpenteur inspiré du Voyage au Mont Perdu, et la montagne fut, sa vie durant, la source secrète de cette voix si nouvelle. La poésie, dira-t-il, force les mots à livrer leur ciel. Belle et juste définition pour l'écriture du rêve qui cherche inlassablement une ultime voie de salut par le haut et les mots. André Pitte
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l'armée grecque. Une terrible guerre s'annonce... Pour Ménélas, roi de Sparte, c'est une question d'honneur suite à l'enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers, voit là l'occasion d'entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu'ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d'une funeste partie d'échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs...Avec cette série en trois tomes, redécouvrez L'Iliade, l'un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l'essence de la mythologie grecque, évoquant l'hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.