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Paris Klein
Klein William
MARVAL
50,00 €
Épuisé
EAN :9782862343242
Difficile de trouver un ouvrage photographique qui ressemble davantage à son auteur. Provoquant, coloré, époustouflant, ce Paris + Klein plonge le regard dans l'effervescence d'une ville que l'artiste, né en 1928 à New York, a épousée à l'âge de vingt ans. Ce sont des photographies, des années 60 à aujourd'hui, au grand format, certaines en noir et blanc, la plupart en couleurs, qui éclaboussent les pages par un tourbillon de vie. Des manifestations, des rassemblements, des défilés, des couloirs de métro, des espaces bondés. À l'évidence, Klein aime la foule en mouvement, qu'il saisit par bouts entiers& Une grotesque Garden party à l'hippodrome de Longchamp, une autre à l'Élysée, l'enterrement de Jacques Duclos, les obsèques de Thorez, des adieux à Tino Rossi, une liesse sauvage sur la place de l'Hôtel-de-Ville à l'occasion du France-Italie en Coupe du monde de football 1998, la Gay Pride et la techno parade, une manif d'où surgissent Noël Mamère et Arlette Laguillier, Aragon et Elsa Triolet chez eux, Serge Gainsbourg en travesti& William Klein mêle les anonymes aux politiques, aux artistes et intellectuels parisiens. Ça grouille, foisonne, s'enfle et s'emplit. Voilà encore toutes les rumeurs de la ville ? marquée par ses panneaux, sa signalétique, ses affiches ?, résolument contemporaines, à l'image d'une capitale pluriethnique. Point de belles images chez Klein, du beau pour du beau, gratuitement. Mais on y respire follement, dans l'agitation, avec humour et dérision, ensorcelé. --Céline Darner
Résumé : A la fin des années 1980, William Klein se prend à considérer d'un autre oeil l'objet "planche contact". Il s'interroge alors sur son propre procédé de sélection d'images, et, en touche-à- tout exemplaire - la première passion de William Klein étant la peinture, qu'il a étudiée avec Fernand Léger -, il en explore la dimension créative. Après avoir isolé l'image de son choix, sa "meilleure image", sur la planche, l'avoir tiré en grand format, il la cerne d'épaisses couches de peinture de l'une des trois couleurs primaires : rouge, jaune ou bleue. Il s'agit, comme l'écrit Robert Delpire, "de sidérer le passant ou le lecteur en le forçant à considérer non plus seulement l'image et sa parfaite composition, mais la virtuosité d'une autre architecture, d'un cadrage supplémentaire qui ne laisse aucune place à l'hésitation ni à la dérobade". Rien de décoratif dans sa démarche, mais la volonté de créer un pont graphique entre la peinture et la photographie qui doit être appréciée pour elle-même. Ces "contacts peints", comme il les nomme, sont à l'image du travail profondément inventif de l'artiste. Contacts a paru pour la première fois en 2008 chez Delpire, éditeur. Nous sommes heureux d'en proposer une nouvelle édition, augmentée, dans un format plus maniable, qui comblera les amateurs de photographies les plus avertis comme le grand public.
Paris, encore et toujours, pour cet amoureux de la capitale, Paris qu'il a tant photographiée... Mais Paris-Matic... photographiée - en 1970 puis 1990 - à l'Agfamatic, cet appareil jetable, presque un jouet, qu'un photographe pourrait ne pas prendre au sérieux... Pourtant, Bernard Plossu joue avec les possibilités de l'appareil, si différentes de celles de son Nikkormat professionnel, et nous offre ici un nouveau regard "instantané" sur la ville... "Photos faites à l'Agfamatic, "pour enfants" c'est-à-dire d'une "technique enfantine"... Rien à régler, on met juste sur le petit dessin de nuages ou de soleil. Un rêve I Et en fait d'enfantin, ce sont les appareils les plus révolutionnaires I Pensez, il n'y a même plus à régler, il suffit d'appuyer : on peut photographier avant même qu'on ait eu le temps de se demander si on allait prendre la photo ou pas ! On n'a même plus le temps d'hésiter Plus rapide que du reportage ! " B.P.
Cohen Thierry ; Kerangal Maylis de ; Luminet Jean-
Donner à voir les étoiles dans les mégapoles. En respectant une démarche photographique cohérente, le projet consiste à montrer ce que nous devrions voir la nuit dans les mégapoles s'il n'y avait pas de pollution lumineuse, ni de pollution atmosphérique: l'architecture des villes, les rues, les perspectives reconnaissables des mégapoles et leurs ciels étoilés. Ce travail donne au public de manière prospective l'opportunité de le sensibiliser aux conséquences de nos erreurs sur notre environnement présent et futur. Le citadin en particulier qui oublie et ne comprend plus la nature. Lui redonner à voir le ciel et les étoiles, c'est le faire rêver à nouveau comme d'innombrables civilisations avant lui.
Partez sur les traces d'un cimetière de bateaux en Bretagne, d'une spectaculaire ancienne mine de charbon dans la Ruhr, en Allemagne, d'un hôpital oublié en Pologne, de fantomatiques mannequins en plâtre dans une église en ruines en république Tchèque, de prisons et d'asiles psychiatriques fermés, d'usines abandonnées... Depuis l'important succès de ses deux premiers livres publiés en 2009 et 2012, Sylvain Margaine continue à parcourir le monde à la recherche de ces lieux interdits, oubliés de tous. Un reportage photographique exceptionnel.
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.
Résumé : L'exploration urbaine n'a pas de frontières. Plus on y prend goût, plus loin on s'aventure. Le deuxième volet d'Urbex présente une trentaine de lieux en France et en Europe, tous situés à moins de deux heures de vol de Paris. Ces sites oubliés, cachés reprennent vie grâce aux nombreux adeptes d'urbex. A leur suite, grâce aux indices, partez à la découverte de ces édifices désaffectés. En Suède, grimpez en haut d'une ancienne piste de saut à ski tombée dans l'oubli et encore intacte. L'Italie prend le visage d'un village-fantôme. En Ecosse, un ancien séminaire côtoie un château à ciel ouvert. Au Portugal, l'ancien plus grand parc aquatique repose aujourd'hui au milieu des ronces. En Allemagne, le visiteur pénètre dans l'ancien hôpital où aurait été soigné Hitler... Revivez le passé en visitant ces lieux oubliés, réduits au silence, et pourtant si proches... Il suffit de contourner un grillage, de se faufiler dans les décombres, d'affronter parfois des orages à la tombée de la nuit... et, soudain, un nouvel univers surgit.
Du crépuscule à l'aube, d'ouest en est, c'est à un voyage fantastique et fantasque que ce livre nous invite. De la Défense sous les derniers rayons du soleil aux premières griffes de lumière sur la pierre de la Bibliothèque François Mitterrand, le lecteur déambule dans une ville où sont suspendus des silhouettes nus. Ici les corps sont transformés en statues vivantes, nues mais chastes, laissant l'imagination du lecteur sauter de l'une à l'autre. L'ouvrage donne à voir les monuments sous un jour inédit, hors du temps et des foules. On photographie le silence, l'incongru. L'urbain se mue en tableaux animés, autant de clins d'oeil à des oeuvres iconiques (Les Trois grâces, la Pieta,…) ou de jeu sur les lignes de force et les profondeurs de chaque lieu. Le mariage de Paris la nuit et de corps dénudés en suspension crée une esthétique inédite, toute en suggestion et en subtilité. Le glamour de la ville est le décor d'une traversée poétique et émotionnelle hors normes.