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LOI DANS L ETHIQUE CHRETIENNE
KLEIBER
FUSL
13,63 €
Épuisé
EAN :9782802800200
La loi, qui a peut-être été trop célébrée à une certaine époque, n'a pas bonne presse dans l'éthique chrétienne actuelle, c'est le moins qu'on puisse dire, puisque certains n'hésitent pas à l'en bannir purement et simplement. Il s'agit cependant d'une notion et d'une réalité fondamentales dont il faudrait redécouvrir la fonction constitutive pour l'agir humain en général et pour l'agir chrétien en particulier. Cet ouvrage veut y disposer par une réflexion pluridisciplinaire qui fait appel à la philosophie, au droit, à la sociologie, à l'exégèse, à la psychanalyse et à la théologie, en vue d'éclairer quelque peu la signification du concept de loi et, par conséquent, la fonction que celle-ci joue dans l'éthique chrétienne.
Résumé : Qui est autorisé à parler de la Métaphore ? Pour éviter les rivalités, les différents spécialistes le plus souvent s'ignorent. Ici, ils parlent dans la même enceinte - même s'ils cherchent chacun leur propre lumière. Michel Deguy s'entoure de Kant et de Heidegger ; Patrick Tort s'explique avec Jakobson et Lévi-Strauss ; et Nanine Charbonnel avec les différentes facettes de la modernité. Georges Molinié, en stylisticien, met l'accent sur la réception du trope ; Jean-Marie Klinkenberg apporte le point de vue d'une sémantique cognitive ; Michel Prandi veut fonder une grammaire qui soit philosophique ; Georges Kleiber travaille la notion d'incompatibilité, et Irène Tamba distingue classification et classement. C'est le livre en main, que vont maintenant pouvoir se faire les discussions, les confrontations, peut-être les confusions.
Si vous retrouvez la signification du monde dans la plénitude d'une langue, l'emprise totalitaire ne pourra plus vous menacer" , déclarait Julia Kristeva lors d'une soirée reprenant, en guise d'intitulé, la question posée par Hölderlin : "A quoi bon des poètes en temps de détresse ? " , et organisée au Théâtre de la Colline le 7 novembre 2016 en commémoration des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. A l'automne 2016 également, un colloque réunissait à l'Institut d'études avancées de l'université de Cergy, des poètes, des universitaires et des revuistes autour d'une question analogue sur la poésie "en temps de détresse" : en quoi les revues publiant aujourd'hui de la poésie font-elles acte de résistance ? Cette question en appelait deux autres qui étaient à l'horizon de toutes les contributions : à quels territoires et à quelle légitimité la poésie peut-elle prétendre dans notre monde ? Une enquête en trois questions fut en outre menée auprès des intéressés autour des raisons, des conditions et des perspectives de la poésie en revue dans le monde actuel. Cette entreprise qui visait à interroger les rapports entre la poésie et le contemporain à travers le support toujours actuel des revues, dessine au bout du compte les directions et les lignes de fuite d'une revue : le présent volume n'est ni un bilan, ni un morceau d'histoire littéraire, ni une synthèse ; il s'agit moins d'y circonscrire un territoire littéraire dont, pesants ou légers sur la balance de la renommée, oeuvres et auteurs dessineraient les contours, que d'y sonder, à travers l'expérience de publications périodiques, la genèse et la fonction de la poésie à notre époque. Avec le soutien des laboratoires AGORA (EA 7392) et LT2D (EA 7518) de CY Cergy Paris Université.
A quoi servent les temps verbaux dans les textes ? Comment définir un signifié unique pour chaque forme verbale ? Comment articuler ces signifiés en un système sémantiquement cohérent ? Quels autres éléments entrent en interaction avec les temps verbaux dans la dynamique sémantique des textes ? Ces questions sont au cœur de la problématique descriptive du système verbal. La démarche adoptée ici en renouvelle l'approche à la lumière des acquis récents de la psychologie cognitive, notamment dans le domaine du traitement mental des textes (production et compréhension). Les valeurs prédictives des théories linguistiques les plus traditionnelles jusqu'aux propositions énonciatives et textuelles actuelles sont ainsi évaluées pour aboutir à une synthèse descriptive des temps verbaux du français - et notamment de l'épineux problème des temps dits "du passé". Ce livre s'adresse aussi bien aux lecteurs spécialistes qu'aux étudiants de 3e cycle curieux des bénéfices à tirer d'une approche interdisciplinaire.
La tentation du dictionnaire fut constante dans le surréalisme. Le genre, propriété des académiciens, des censeurs, des professeurs de morale et de légalité linguistique, fut capté à des fins novatrices. Des origines à la fin du mouvement, on retrouve le même culte de la déraison par alphabet et le même détournement du fonds lexicographique. "Cheval de Troie à l'intérieur de l'enceinte sacrée" du vocabulaire et de ses monuments officiels, les dictionnaires surréalistes exploitent avec une extraordinaire fécondité les potentialités d'une forme inépuisable. Lexicographie de poètes ou encyclopédisme amusant ? Pas seulement, loin s'en faut. Ces oeuvres incarnent entre toutes d'un côté l'"opération de grande envergure portant sur le langage" que Breton associe à l'entreprise surréaliste, de l'autre la révolution épistémologique qu'elle entend accomplir.
Aujourd'hui plus que jamais, la région bruxelloise est au centre de l'actualité. Depuis dix ans, seules des réponses partielles ou provisoires ont été apportées aux problèmes de son avenir. Pourra-t-on toujours s'en satisfaire ? Le présent ouvrage rassemble diverses analyses scientifiques effectuées par le Séminaire d'Economie et de Droit de l'Entreprise des Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles et le Fonds d'Etudes sur le Droit des Communautés et des Régions de l'Université catholique de Louvain. Ces recherches portent sur l'évolution de l'économie régionale bruxelloise, mais elles éclairent aussi les tentatives institutionnelles menées pour définir la place de cette région dans la réforme définitive de l'Etat. Grâce à un diagnostic réaliste, ces diverses contributions s'attachent à décrire de manière objective les nouveaux défis et jettent les bases d'un véritable dialogue...
La législation des anciens princes a suscité au cours des dernières année un intérêt croissant, en Belgique et dans les pays voisins. Ce livre en témoigne. Il tente de situer l'activité législative dans un cadre géographique et chronologique bien déterminé en exploitant non seulement les textes des édits, mais aussi une grande variété de sources dites " de la pratique " : comptes, correspondances, registres de délibérations. Il entend ainsi mieux rencontrer les hommes et leurs problèmes quotidiens. Le travail porte sur près de 1. 800 actes ducaux et archiducaux. Il les étudie d'abord sous l'angle de la diplomatique ; il cherche aussi à déceler, en dépassant l'analyse formelle, le rôle des institutions (chambres des comptes, conseils de justice) dans l'élaboration des lois et des règlements ; il montre enfin la place occupée par la transmission des édits dans les rapports entre gouvernants et gouvernés. Dans la deuxième partie, l'examen des matières les plus significatives fait découvrir comment les Bourgogne-Valois, puis les Habsbourg, étendent progressivement leur contrôle sur les secteurs-clés de l'activité publique, spécialement en Hainaut. L'auteur met particulièrement en évidence les efforts princiers de législation générale pour l'ensemble des anciens Pays-Bas. On suit pas à pas, en Hainaut et dans les principautés voisines, une politique confrontée tour à tour aux approbations et aux mécontentements des sujets ; on y assiste à de vives luttes entre la conscience d'intérêts communs et les particularismes régionaux ou locaux. Ce travail a été couronné du Prix Vicomte Charles Terlinden pour les années 1976-1980.