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Le Temps des Inventions. Lettres 1903-1905
Klee Paul ; Petit-Emptaz Anne-Sophie
VERDIER
20,29 €
Épuisé
EAN :9782844901699
Dès 1903, Paul Klee s'engage dans un projet auquel il va se consacrer pendant deux ans. Il s'agit de constituer un corpus de gravures qu'il pourra exposer pour se faire connaître. Ses récentes tentatives dans le domaine pictural l'ont laissé insatisfait alors que son travail graphique semble ouvrir de plus larges perspectives. Il s'approprie progressivement la technique de la gravure pour aboutir à une simplification de la figure. Au terme de ce travail rigoureux, la main pourra enfin se libérer pour retrouver l'ingénuité de l'enfance, la spontanéité du geste. Ces lettres de Paul Klee à sa fiancée Lily Stumpf témoignent de ses doutes et de ses progrès. Elles rendent aussi compte de la richesse de leurs échanges intellectuels, de leur vision du monde... Une fois encore, l'écriture est l'occasion d'une réflexion sur soi. Loin des textes théoriques plus tardifs ou des notations parcellaires du journal, cette correspondance avec la femme aimée dessine le portrait spontané et plein de vie d'un grand artiste en devenir.
Cet exceptionnel Journal jalonne la vie du peintre jusqu'en 1917. Premiers émois sensuels et oniriques, notes sur la musique et la peinture, récits de voyages en Italie, en Tunisie : le coeur magnifique du quotidien ne pouvait échapper à cet homme de l'immanence. (Publié en 1957.)
Résumé : C'est un étrange feuilleton médiatique. L'histoire sans fin d'une fermeture. Celle de la plus vieille centrale nucléaire de France : Fessenheim. Pourquoi tant de manoeuvres politiques pour retarder l'inévitable ? A quel prix ? Avec quels risques pour la population ? Et si le crépuscule de la centrale alsacienne reflétait celui de la filière tout entière ? Cette enquête, la première du genre, réunit des chercheurs réputés et des militants aguerris. Elle fait la lumière, débusque la désinformation. Elle expose les dérives d'un système national de production d'électricité devenu une exception dans le monde. Un système imposé aux Français dès l'origine et dont ils subissent aujourd'hui les lourdes conséquences sanitaires, environnementales, financières, fiscales et même géopolitiques. Mais heureusement, il existe un chemin qui va du diktat atomique à la révolution verte. Avec ses bénéfices insoupçonnés pour l'économie, l'emploi, la société dans son ensemble. Vers un futur plus lumineux... Voici donc un ouvrage sous haute tension. Un document-vérité. Un livre de salubrité publique. [Contributions de Jean-Marie Brom, Floriane Dupré, André Hatz, Jean-Paul Klée, Olivier Larizza (dir.)]
Ce sont les tableaux qui nous regardent": ces seuls mots découverts au réveil d'un matin onirique, autrefois prononcés par Paul Klee, plongent l'écrivain Maurice Pons dans l'univers de L'Île engloutie (1923), une aquarelle conservée au LaM - Lille métropole, musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut, avec deux autres oeuvres de l'artiste. On retrouve avec bonheur cet écrivain à l'oeuvre parcimonieuse et son écriture vagabonde, d'où jaillissent des univers mêlant réalité et fantastique. Maurice Pons réussit avec malice à nous transmettre la ferveur qu'il partage avec Paul Klee pour les mondes du rêve. Ce livre est un voyage au coeur de la peinture, la quête partagée d'un "paradis inimaginable".
Dans un poème de jeunesse, Klee avait écrit : "Un jour je reposerai nulle part, auprès d'un ange quelconque" . En regard du texte méconnu de Paul Valéry - un de ses derniers écrit en 1944, les anges dessinés entre 1939 et 1940 sont-ils seulement de petits espiègles, ou s'agit-il d'une série d'autoportraits tantôt près des morts et tantôt près de ceux qui ne sont pas encore nés ? Par leurs yeux ronds, est-ce le regard du peintre que nous pouvons deviner, ce regard depuis l'enfance si profond, si interrogateur, si troublant par sa force, comme si Klee avait le pouvoir, par-delà la mort, de faire lever en nous des questions essentielles ?
Paul, ou Saül de Tarse, ou saint Paul ; par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du christianisme. A Jérusalem, il fut l'élève du plus grand des maîtres, Rabban Gamliel. Zélateur farouche, persécuteur des nazaréens, il cachait mal une inquiétude grandissante ; la crise éclata sur la route de Damas, ce fut la révélation. Paul avait vingt-cinq ans. De persécuteur, il devint apôtre. Nourri de culture hébraïque, parlant grec, Paul livre un texte souvent obscur, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait le sol. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne, en est un exemple, mais encore ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d'études néotestamentaires, remonter à la source ; la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés autant que possible des points de vue rétrospectifs et nous nous sommes, pour ainsi dire, transportés jusqu'à lui sans bagages. Là, nous avons découvert combien la question messianique agite l'histoire occidentale, et gît encore au coeur de tout véritable humanisme.
Voici l'histoire d'un homme sur une île déserte, élevé sans père ni mère, qui découvre par sa raison seule la vérité de l'univers entier, puis qui rencontre un autre homme, religieux mais sagace, venu d'une terre voisine. Une "sorte de Robinson psychologique", écrivait Ernest Renan à propos du livre. Ecrit en arabe au XIIe siècle par le penseur andalou Ibn Tufayl, né à Guadix, Vivant fils d'Eveillé est un chef-d'oeuvre de la philosophie. Il dévoile sous la forme d'un conte les secrets de la "sagesse orientale". Traduit en latin en 1671, il connaîtra un immense succès dans l'Europe des lettres. Jean-Baptiste Brenet en propose ici une adaptation qui donne la parole au personnage principal." Préface de Kamel Daoud.
Vite, des cabanes. Pas pour s'isoler, vivre de peu, ou tourner le dos à notre monde abîmé ; mais pour braver ce monde, l'habiter autrement : l'élargir. Marielle Macé les explore, les traverse, en invente à son tour. Cabanes élevées sur les ZAD, les places, les rives, cabanes de pratiques, de pensées, de poèmes. Cabanes bâties dans l'écoute renouvelée de la nature - des oiseaux qui tombent ou des eaux qui débordent -, dans l'élargissement résolu du " parlement des vivants ", dans l'imagination d'autres façons de dire nous.
Dans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.